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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUADRILLONS DE SEPTIEME ARRONDISSEMENT - 2 - DE LA TOUR EIFFEL A LA RUE DES SAINTS-PERES
 
Le Champ de Mars
 
 
Nous nous proposons de visiter le septième arrondissement sous forme de mini-circuits qui s’enchaînent.
 
 
Le second circuit nous permettra de visiter les environs de la Tour Eiffel et de parcourir vers l'est la rue de l'Université.
 
Comment s’y rendre
Métro : Trocadéro (lignes 6/9) – Ecole Militaire (ligne 8)
RER : Champ de Mars (ligne C)
Bus : 82 arrêt Tour Eiffel et Champ de Mars dans les deux sens.
 
 
Lien avec le circuit précédent : Une fois sur la Promenade d’Australie, ne pas rentrer dans le quinzième arrondissement. Ne pas dépasser la station RER Champ de Mars-Tour Eiffel. Tourner à gauche dans l’Avenue de Suffren.
 
Lieu de départ du circuit 2
Départ du Pont d’Iéna, côté Tour Eiffel.
Pour rejoindre le Pont d’Iéna depuis la station Trocadéro, descendre la colline de Chaillot et traverser le pont.
Pour rejoindre le point de départ depuis la station Ecole Militaire, traverser le Champ de Mars et rejoindre le pont.
L’arrêt de bus (dans les deux sens) se trouve au bout du pont, face à la Tour Eiffel.
 
Prendre la Promenade d’Australie vers le pont de Bir Hakeim puis tourner dans l’avenue de Suffren sur la gauche.
 
L’Avenue de Suffren
L’avenue de Suffren commence quai Branly et aboutit boulevard Garibaldi au niveau de la place de la République-de-Panama. L'avenue tire son nom de Pierre André de Suffren, un vice-amiral français.
 
Tourner dans la seconde rue à gauche,
 
L’Avenue Octave Gréard
Cette voie porte le nom d’Octave Gréard (1828-1904), littérateur et vice-recteur de l’Université de Paris.
 
Poursuivre tout droit. On est sur :
 
L’Avenue Gustave Eiffel
L'avenue Gustave-Eiffel débute allée Adrienne-Lecouvreur et se termine allée Thomy-Thierry, et passe au pied de la Tour Eiffel.
 
On passe devant
 
La Tour Eiffel
La tour Eiffel, initialement nommée tour de 300 mètres, est une tour de fer puddlé construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l'Exposition universelle de Paris de 1889. Situé à l'extrémité du parc du Champ-de-Mars, en bordure de la Seine, ce monument parisien, symbole de la capitale française, est le neuvième site le plus visité du pays en 2006 et le premier monument payant visité au monde avec 6,893 millions de visiteurs en 2007. D'une hauteur de 313,2 mètres à l'origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes dont la dernière en date culmine à 324 mètres, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant plus de 40 ans. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd'hui d'émetteur de programmes radiophoniques et télévisés. Sa construction n’a duré que deux ans et deux mois et il y a eu un mort sur le chantier : un ouvrier italien, Angelo Scaglioti, tombé du premier étage après la fin de la construction.
 
Et à gauche :
 
Le Champ de Mars
A l’époque où Lutèce n’existait pas encore, le premier village gaulois se trouvait dans la boucle de la Seine entre Nanterre et Gennevilliers. Après différents combats qui virent le village anéanti par les légions romaines, ces dernières livrèrent une ultime bataille dans la plaine de Garanella – la petite garenne – située au bord du fleuve. Des milliers d’hommes mourront, les Romains remportant la mise. La plaine de Garanella est devenue le bourg de Grenelle qui a été incorporé à Paris au XIXème siècle. Toutefois, les Romains ayant été impressionnés par la bravoure des Gaulois ont baptisé « Champ de Mars » l’endroit où eut lieu le carnage, Mars étant le dieu de la guerre chez les Romains. Clos de vignes au XVIème siècle, puis livré aux maraîchers, le Champ-de-Mars devint en 1765 terrain de manœuvre pour les élèves de l'Ecole militaire alors en construction avant d'être le théâtre d'expériences aérostatiques diverses. Le 27 août 1783, les frères Montgolfier lâchèrent leur premier ballon sans nacelle et sans équipage. Du Champ-de-Mars s'éleva également en octobre 1863 le ballon « Le Géant » doté d'une nacelle à deux étages et monté par le photographe Nadar. En l'espace d'un demi-siècle, Paris a été le théâtre de sept grandes Expositions Universelles qui se sont tenues, pour la plupart, au Champ-de-Mars. A hauteur de la rue de Belgrade, un monument a été érigé en 1989 pour célébrer le bicentenaire de la Révolution et la déclaration des droits de l'homme. Cet édifice en pierre de taille porte sur l'arête sud un cadran solaire méridional en quart de sphère creuse.
 
La traversée du Champ de Mars se termine avec :
 
L’Avenue Silvestre de Sacy
Elle débute au 18 avenue de La Bourdonnais et se termine avenue Gustave-Eiffel et allée Adrienne-Lecouvreur. Elle tire son nom de l'orientaliste Antoine-Isaac Silvestre de Sacy (1758-1838).
 
Avant de quitter les jardins, tourner à gauche dans :
 
L’Allée Paul Deschanel
Elle débute au 67 quai Branly et se termine avenue Silvestre-de-Sacy.
 
Tourner à droite dans :
 
La rue de l’Université
La rue de l’Université est une rue du septième arrondissement. Elle commence rue des Saints-Pères et se termine allée Paul Deschanel. Elle mesure 2785 mètres. Son utilisation remonte à l’époque de l’abbaye de Saint-Germain des Prés, dont le Pré aux Clercs fut la première bande de terrain qui fut utilisée pour se déplacer. Dès 1368 un nom est donné à cette bande de terre de 1200 mètres de long. Le lotissement fut autorisé dès 1629 et elle fut nommée rue de l’Université pour la première fois en 1640. Elle est bordée de nombreux immeubles remarquables.
 
204 - À cette hauteur, la rue de l'Université longe la façade et l'entrée sud du Musée du quai Branly.
 
200 - Palais de l'Alma dont l'entrée principale se trouve sur le quai Branly.
Le palais de l’Alma est un palais national de la République française, situé quai Branly dans le 7e arrondissement. Il est contigu au musée du quai Branly et presque en face du pont de l'Alma qui, comme le palais, tire son nom de la bataille de l'Alma en Crimée qui s'est déroulée en 1854. Le palais de l'Alma occupe un vaste quadrilatère compris entre le quai Branly au nord, la rue de l'Université au sud, par la cathédrale de la Sainte-Trinité de Paris à l'est tandis qu'à l'ouest ses murs donnent sur le musée du quai Branly. Le palais est composé de plusieurs corps de bâtiments entourant une large cour-jardin centrale, d'une cour annexe et d'un jardin côté sud. Le rez-de-chaussée de l'aile Est était occupé par Météo-France et la partie nord de l'aile ouest a abrité le Conseil supérieur de la magistrature entre 1952 et 2011. La majeure partie des locaux est affectée à différents services de la Présidence de la République dont celui de la correspondance qui emploie plus d'une centaine de personnes. Le palais abrite également la galerie des cadeaux présidentiels, que les présidents de la République successifs ont reçu lors de leurs déplacements (mais certains, comme ceux de Jacques Chirac, ont été donnés au musée du président à Sarran en Corrèze). Le palais comprend environ soixante-dix appartements de fonction dont certains servent aux proches collaborateurs du président de la République. François Mitterrand y a logé Anne Pingeot et leur fille Mazarine pendant sa présidence, période où l'existence de celles-ci était cachée au grand public. François de Grossouvre y habitait également à la même période (les premières habitent dans un appartement du premier étage, le second, au deuxième étage). Le bâtiment est classé monument historique depuis un arrêté du 30 octobre 2002.
 
182 - Ici, Auguste Rodin avait un atelier du Dépôt des marbres.
167 – Villa Bosquet
147 - Siège de l'Institut national de la recherche agronomique.
135 - Conservatoire municipal de musique et résidence pour personnes âgées, construits par Christian de Portzamparc (1984).
133bis : Siège national du MoDem.
 
126-128 : Palais Bourbon et hôtel de Lassay, siège de l'Assemblée nationale.
L'hôtel de Lassay est un hôtel particulier situé rue de l'Université dans le 7e arrondissement, actuelle résidence du président de l’Assemblée nationale ; il est mitoyen du palais Bourbon, siège de la Chambre basse du Parlement. L'hotel de Lassay est par ailleurs voisin de l'hôtel du ministre des Affaires étrangères, siège du ministère des Affaires étrangères et européennes. Léon de Lassay (fils d'Armand de Madaillan, marquis de Lassay, ils sont souvent confondus l'un avec l'autre), ami, conseiller et amant de la duchesse de Bourbon, commande en 1722 le projet d'un hôtel particulier à un Italien nommé Giardini, qui meurt la même année. Il est remplacé par Pierre Cailleteau dit « Lassurance », qui meurt en 1724, puis par Jean Aubert et Jacques V Gabriel. On estime aujourd'hui que c'est Aubert qui fut l'auteur principal, de même que pour le palais Bourbon adjacent et l'hôtel Biron (actuel musée Rodin) construit pour Abraham Peyrenc de Moras. La construction s'échelonne entre 1726 et 1730. L'hôtel, situé entre la rue de l'Université et la Seine, est construit à l'italienne, c'est-à-dire à un étage surmonté d'un toit plat. À la mort de Lassay, l'hôtel passe à sa fille, la comtesse d'O, puis à sa petite-fille, épouse de Louis de Brancas, duc de Villars, qui le vend en 17681 à Louis-Joseph, prince de Condé, petit-fils de la duchesse de Bourbon.

Le palais Bourbon est le nom communément donné au bâtiment qui abrite l’Assemblée nationale française, sur la rive gauche de la Seine, dans l’enfilade du pont de la Concorde  et de la place de la Concorde. Il est gardé par le 2ème Régiment d'Infanterie de la Garde Républicaine. Le palais Bourbon a été construit pour Louise Françoise de Bourbon, Mademoiselle de Nantes, fille légitimée de Louis XIV et de Madame de Montespan, qui avait épousé Louis III de Bourbon-Condé, duc de Bourbon et 6e prince de Condé. La construction du bâtiment commence en 1722. Jean Aubert et Jacques V Gabriel terminent les travaux en 1728. Il devient la propriété du Prince de Condé qui l’agrandit en 1764. Confisqué en 1791, le palais « ci-devant Bourbon » est déclaré bien national. Il abrite en 1794 la future École polytechnique avant d’être affecté en 1795 au Conseil des Cinq-Cents. L’État en devient définitivement propriétaire en 1827. C’est entre 1827 et 1832 que le palais prend, dans son organisation intérieure, sa physionomie actuelle sous la direction de l’architecte Jules de Joly. Au XXe siècle, les combles ont été aménagés pour gagner de nouveaux espaces de travail, tandis qu’une usine électrique, des parcs de stationnement souterrains et une régie audiovisuelle ont été installés. La mise en place d’une « cité Assemblée nationale » qui couvre aujourd’hui une surface au sol de 124 000 m2 pour près de 9 500 locaux, elle comprend, outre le palais Bourbon, trois immeubles réservés aux bureaux des députés et de leurs collaborateurs.
Subtilité orthographique : On écrit palais Bourbon (avec une minuscule à "palais") quand on parle du bâtiment, un palais ayant appartenu à la famille des Bourbon  et Palais-Bourbon, avec un trait d’union  et double majuscule, lorsqu’on désigne par métonymie  l’institution de la République, une façon différente de désigner l’Assemblée nationale.
 
108 : Fond du jardin de l'hôtel particulier du 121 rue de Lille.
101 : Immeuble Jacques Chaban-Delmas construit en 1974, afin d'abriter sur sept étages, les bureaux personnels des députés de l’Assemblée nationale et de leurs collaborateurs. Édifice rénové en 2008, il est relié au Palais Bourbon par un passage souterrain.
 
98 : locaux du CEVIPOF, Centre de recherches politiques de Sciences Po (laboratoire de la Fondation nationale des sciences politiques, associé au CNRS depuis 1968).
Créé en 1960, et associé au CNRS depuis 1968, le Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF) analyse les grands courants politiques qui façonnent les forces et les institutions politiques, ainsi que les facteurs qui contribuent à orienter les comportements et les attitudes politiques de nos concitoyens. Le CEVIPOF réunit plus de 80 chercheurs, enseignants-chercheurs, chercheurs associés et doctorants. Le CEVIPOF est l’un des laboratoires de Sciences Po, dont le dispositif de recherche rassemble dix centres, six chaires, le Medialab et l’Ecole doctorale. International et interdisciplinaire, il contribue, par ses travaux, empiriques et théoriques, à la compréhension du changement social et politique en France, en Europe et dans les grandes démocraties contemporaines. Le CEVIPOF est aujourd’hui le centre de référence pour l’étude de la pensée politique et des idées politiques, l’étude du vote et des comportements et attitudes politiques ainsi que l’analyse des forces politiques et sociales dans les démocraties contemporaines.
 
85/87 – Place du Palais-Bourbon.
80 – Hôtel de Nointel en 1705, de Stainville en 1760, de Talleyrant en 1787. Habité par Lamartine en 1843, époque à laquelle il rompit avec les conservateurs et où il commença à écrire son Histoire des Girondins. Hôtel remanié.
79 – Jardins de l’Hôtel de Brienne.

78 - Hôtel Hocquart, construit en 1754 dans un style Louis XV tardif rappelant les constructions de Contant d'Ivry par l'architecte Jean Damun, de même que l'hôtel semblable du 75 rue de Lille (anciennement rue de Bourbon) qui lui fait face et en est séparé par leurs jardins. Cette opération faisait partie d'une spéculation immobilière montée sur des terrains ayant appartenu à Jules Hardouin-Mansart, entre la rue de Bourbon et la rue de l'Université, par le banquier Pierre Salle, Pierre-Louis Brunet et Le Franc de Jettonville. L'avant-corps central de l'élévation sur jardin, à trois pans, est orné de pilastres ioniques. Après avoir abrité le siège de la Compagnie du Midi, l'hôtel a été restauré dans les années 1980 pour la compagnie « La Prévoyance vie » par l'architecte Francis Chirot et le décorateur Jean Prudhomme-Bené. Abrite le bureau de représentation de Taipeh en France. Mascarons et écussons du comte de Laubespin (1810-1896) au-dessus de la porte. Façade sur cour, ferronneries.

66 – Hôtel de Poulpry. En 1700, François Duret (1637-1710), receveur général de Bourgogne et lotisseur du quartier acheta à Madame Paget un terrain ayant appartenu à Jacques Potier et y fit construire un hôtel donnant au 68 rue de l’Université, une maison de rapport à l’angle des rues de l’Université (66) et de Poitiers (12) et un autre hôtel rue de Bourbon (67 rue de Lille). Décoration XVIIIe de quelques salons.
 
60-64 – Hôtel d’Avejean.
Sur un terrain acheté en 1713 par le prieur de Saint-Leu d’Esserent, Louis de Bannes, marquis d’Avejean, capitaine-lieutenant aux mousquetaires, époux depuis 1709 de la nièce du prieur, fit construire, en 1725, cet hôtel où il mourut en 1738. L’immeuble fut alors partagé en deux par sa femme. En 1770, la maison située à l’angle des rues de Poitiers et de l’Université fut achetée par le marquis de Belzunce. En 1777, le marquis de Belzunce vendit l‘hôtel au comte de Montboissier-Canillac, capitaine-lieutenant aux mousquetaires en 1766. Son hôtel fut confisqué à la Révolution, mis en loterie en 1795. Il devint en 1840 la propriété de Girod Mollier qui le suréleva fâcheusement, puis en 1847, celle de Marie-Thérèse Fraser-Frisell, filleule de Madame de Châteaubriand, dont la famille le garda près de trois-quarts de siècle. Fenêtres, balcons, ferronneries.
 
56 – Vieille maison. Mansardes.
54 – Vieille maison.
 
51 - Hôtel de Longueil (dit aussi de Maisons, puis d'Angervilliers, puis de Soyécourt, puis Pozzo di Borgo), construit par Pierre Cailleteau dit « Lassurance » à partir de 1706 pour le président François Duret qui le revend en 1707 à Claude de Longueil, marquis de Maisons. L'intérieur est transformé en 1749-1751 par Pierre Mouret pour Louis-Armand de Seiglières de Belleforière, marquis de Soyecourt. Boiseries du grand salon sculptées par Jacques Verberckt peut-être avec l'aide de Jean Liottier. Portail de 1783-1784 longtemps attribué à Claude-Nicolas Ledoux. L'hôtel est remanié au xixe siècle par Joseph-Antoine Froelicher pour la famille Pozzo di Borgo. Il est aujourd'hui divisé en appartements. Karl Lagerfeld y a longtemps vécu. Résidence de Philippe Pozzo di Borgo, il a été vendu le 21 avril 2010 à l'État Gabonais pour environ 100 millions d'euros dans des circonstances douteuses. Le président du Gabon Ali Bongo serait le principal bénéficiaire de la transaction. L'hôtel particulier dispose d'un site de présentation.
 
41  - C'est ici, à son domicile parisien que meurt subitement le 16 décembre 1897, l'écrivain Alphonse Daudet.
38 – Ancien hôtel.

33 - Hôtel Le Vayer, bâtiment élevé après 1845 dans le style Louis XV par Henry Froelicher pour le comte Aymar de Nicolaï, marquis de Bercy, sur l'emplacement d'un hôtel édifié avant 1717 pour le président François Duret (appelé successivement hôtel de Cosnac, 1730, de Nesle, 1745 et de Montesquiou). Portes cochères jumelles avec vantaux finement sculptés, surmontées de têtes de faune sortant d’une coquille garnie de feuillage, consoles, balustres, façade sur cour, balcon, mascarons, escalier, façade sur jardin remarquables.

25 – Emplacement de l’hôtel de l’Université où Alexandre Dumas père habitat en 1830.

24 - Hôtel de Sénecterre, hôtel de rapport construit par Thomas Gobert en 1685, remanié en 1777 par Nicolas Ducret et Denis-Claude Liégeon. Sur rue, deux bâtiments ont été réunis en 1837 par l'architecte Moitié pour le baron Nougarède de Fayet. Siège du ministère du commerce et de l'artisanat. Porte du XVIIIème, façade sur rue du début du XIXème. Les façades sur cour, le vestibule, l’escalier et la décoration XVIIIème de l’ancienne salle à manger sont classés.

23 - Hôtel Picques en 1657 construit pour Jean Levasseur, secrétaire du Roi, au milieu du xviie siècle (direction générale des douanes et des droits indirects).

21 - Hôtel de Bragelonne ou de Cambacérès, construit en 1639 pour Thomas de Bragelonne, premier président du Parlement de Metz en 1674, amputé par le percement de la rue Sébastien-Bottin. En1818, à son retour d'exil, Cambacérès acheta cet hôtel à son ami le général Antoine François Andréossy et y résida jusqu'à sa mort en mars 1824. L'hôtel a abrité des services du ministère de l'Économie et des Finances (direction générale des douanes et des droits indirects) avant d'être cédé en 2007 à un fonds d'investissement. Porte à fronton, façade latérale visible du 2 de la rue Sébastien Bottin et façade postérieure, avec fronton arrondi, visible du 2 de la rue Montalembert sur laquelle cette façade se présente en biais. Vestibule, escalier remarquables ; Hôtel classé. Institut des Lettres et des Manuscrits.

20 – Immeuble de 1668. Hôtel remanié avec balcon.

19 – Hôtel de Mortemart en 1775, de Mesrigny en 1787, du maréchal de Bourmont en 1825. Aujourd’hui Hôtel Didot-Bottin.
18 - Immeuble de rapport construits vers 1666 pour l'hospice des Incurables. Cour, escalier, parquets remarquables.

17 - Hôtel Bochart de Saron, construit en 1639 pour François Lhuillier et surélevé d'un étage en 1650. En 1769, Jean Baptiste Gaspard Bochart de Saron (1730-1794), premier président du parlement de Paris et cousin des Lhuillier, fait reconstruire l'hôtel à partir des anciens bâtiments par l'architecte Joseph-Abel Couture et l'entrepreneur Mathias Pasquier et y adjoint la partie entre cour et jardin ainsi que la folie. Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord y habite à son retour des États généraux de Versailles en 1789 jusqu'en 1792, date de son départ pour l'Angleterre. Au xixe siècle, Jean François Aimé Dejean, général de la Révolution française, y meurt le 12 mai 1824, puis l'hôtel appartient à Marguerite Wilson, qui l'a hérité de ses parents et y établit sa résidence parisienne. Il appartient aujourd'hui aux éditions Gallimard, depuis 1945. La façade sur cour est ornée de guirlandes au-dessus des fenêtres du premier étage. Œil-de-bœuf de l’attique central. La façade sur jardin, visible de la rue de Montalembert, présente un avant-corps à pans coupés également décoré de guirlandes. Escalier remarquable.

16 - Maison ayant appartenu à Jean Petitot. Boutique dans le style de la Renaissance, début du xixe siècle.

15 - Hôtel d'Aligre ou de Beauharnais, construit en 1681 pour Jacques Laugeois d'Imbercourt. En 1708, il fut propriété du président au parlement Achille de Harlay, puis il redevint en 1716 la propriété de la famille d’Aligre. Le décor intérieur a été exécuté vers 1806 pour Claude de Beauharnais qui le possédait depuis 1812, peut-être par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine.

14 – Maison construite en 1663 pour Jean Petitot qui l’habita en 1681 jusqu’en 1687. L’hôtel resta dans sa famille jusqu’en 1757.

13 - Hôtel de Feydeau de Brou, construit en 1713 pour Marie-Anne Voysin, veuve de Messire Denys Feydeau, seigneur de Brou, président au Grand Conseil. L'hôtel est notamment la résidence parisienne de Paul Esprit Feydeau de Brou (1682-1767), garde des sceaux de France. L’ambassade de Venise l’occupa en 1772. Il abrite par la suite une manufacture de glace et une académie à monter à cheval, puis le service hydrographique de la Marine en 1817 qui y effectue d'importantes transformations qui dénaturent complètement le bâtiment originel. De 1971 à 1978, l'hôtel est entièrement démoli, à l'exception de la cour, du portail et de la façade pour accueillir l'École nationale d'administration, puis à partir de 2007, l'Institut d'Etudes Politiques de Paris (Sciences Po).

12 – Maison ayant appartenu à Samuel Bernard, comme le 10.

11 - Petit hôtel Tambonneau, intéressant immeuble sur rue qui fut vers 1844, le siège de la Fondation Hugot du Collège de France. Cet hôtel avait été habité en 1750 par Etienne Roujault puis par son fils. Bas-reliefs de l’entrée, couloir, escalier remarquables.

10 – Maison ayant appartenu au peintre et graveur à l’eau forte Samuel Bernard (1615-1687), élève de Vouet. Il quitta cet hôtel vers 1685. Il fut occupé ensuite :
    En 1696 par le comte d’Egmont,
    En 1710 par le marquis d’Hallot,
    En 1711 par l’intendant d’Alsace, Félix le Peletier de la Houssaye (1663-1723)
    En 1730 par Gabriel-Bernard de Rieux (1687-1745), président au parlement
    En 1736 par l’abbé Franquini, envoyé du grand duc de Toscane,
    En 1743 à la veuve du comte de Valence dont le fils Bernard-Henri de Boulainvilliers le loua en 1749 à Louis d’Aumont, duc d’Humières.
8 – Cette maison appartint dès 1710 à la famille de Clairac, Façade remarquable.
7/9 – Emplacement d’un hôtel détruit en 1845 par le percement de la rue du Pré-aux-Clercs. Il avait été construit en 1639 par Le Vau, pour le président de la Chambre des Comptes, Jean Tambonneau. Il appartint en 1724 au prince de Pons. Il fut habité en 1793 par Claude Chappe qui y installa le service de son télégraphe par signaux. L’administration télégraphique occupait encore cet hôtel en 1834. Vendu en 1842, l’hôtel fut ensuite démoli.
6 – Egalement propriété de la sœur de Louis le Vau, vendu en 1706 à Antoine Cotelle, vers 1730, il appartint à sa veuve. En 1757 il fut la propriété de Faget, maître en chirurgie. Hôtel de Montmorency en 1787. Façade remarquable.
5 – Hôtel construit en 1657, pour François d’Harville des Ursins, marquis de Paloiseau. Ce fut l’hôtel de Pomponne en 1709, de Rohan-Guéménée en 1775, de Rohan-Montbazon en 1787. Porte et cour remarquables.
3 – En 1639, hôtel du conseiller au parlement Pierre Pithou, puis de son gendre Nicolas Durand de Villegagnon et, en 1675, du conseiller au parlement Henri de Bullion, marquis de Courcy, qui mourut en 1689. Hôtel de Beaupréau en 1775. Porte.
Hôtel du marquis de Gamaches, construit par Jean-Baptiste Leroux, très remanié.
 
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos Richard Desenclos 2008/2017
 
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