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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUADRILLONS DE SEPTIEME ARRONDISSEMENT - 5 - DE LA PLACE MICHEL DEBRE AU CHAMP DE MARS
 
Quadrillons le septième arrondissement 5
 
 
 
Nous nous proposons de visiter le septième arrondissement sous forme de mini-circuits qui s’enchaînent.
 
 
Le cinquième circuit nous permettra de visiter la rue de Grenelle.
 
Comment s’y rendre
En Métro
Si l’on vient de la station de métro Saint-Germain des Prés (ligne 4), prendre la rue de Rennes, puis à droite la rue du Four pour atteindre la place Michel Debré.
Si l’on vient de la station de métro Sèvres-Babylone (lignes 10 et 12), traverser le boulevard Raspail et prendre la rue de Sèvres pour atteindre la place Michel Debré.
Si l’on vient de la station de métro Saint-Sulpice (ligne 4 - sortie rue du Four), traverser la rue de Rennes et prendre la rue du Vieux Colombier pour atteindre la place Michel Debré.
En bus - Arrêt Michel Debré dans les deux sens pour les lignes 39/70/87
 
En venant du circuit précédent.
Prendre la rue de Sèvres vers Saint-Germain puis la troisième à gauche (rue Récamier, rue des Saints-Pères), la rue de Grenelle. Départ Place Michel Debré.
 
 
La rue de Grenelle porte son nom car elle reliait Paris à l'ancien village de Grenelle, mais dès le XIV° siècle la rue existait en tant que chemin, appelé le chemin Neuf, et est indiquée sur l'arpentage de 1529. Elle est aussi mentionnée avec les noms de chemin aux Vaches, chemin de la Justice, chemin du Gibet ou petit chemin du Port. Au xve siècle, elle prend de l'importance et les noms de grand chemin des Vaches ou grand chemin de Garnelle, puis au xviie siècle chemin de la Forest ou petit chemin de Grenelle. Enfin, on l'a plus tard désignée sous les noms rue Garanella, chemin de Guarnelles ou rue de Guernelles. Au xviiie siècle la rue sera appelée Grenelle-Saint-Germain. Origine du nom : chemin de l'ancien village de Grenelle, qui devait son nom à une garenne dépendant de l'abbaye de Sainte-Geneviève. L’actuel Champs de Mars était désigné par les Romains sous le nom de garanella = la petite garenne en raison du nombre important de lapins et lièvres qui la fréquentaient. La rue de Grenelle mesure 2250 mètres.
 
Dans le sixième arrondissement
6 – Vieille maison, ferronneries.
9 – Immeuble où a vécu et est décédé le sculpteur César.
10 – Façade avec arcades

On croise la rue des Saints-Pères et l’on pénètre dans le septième arrondissement.
11 – Emplacement de l’ancien Couvent des Petites-Cordelières.
14 – Maison ancienne.
20 – Grand portail avec mascaron. Heurtoir.
22 – Vieille maison

15 – Hôtel de Bérulle bâti par Pierre-Claude Convers en 1765-1766 pour le marquis Amable-Pierre-Thomas de Bérulle. Sa façade en demi-cercle favorise l’entrée et la sortie des voitures par un portail désaxé. Louis Aragon y a tenu le « Bureau de recherches surréalistes » en 1924/1925. Les façades sur rue et sur jardin sont classées.

21 – Vieille maison
24 – Fenêtres de l’entresol, guirlandes et volutes.
25 – Hôtel ayant appartenu en 1747 à Robert de Hérissey. Il fut finalement vendu en 1861 au comte d’Aboville.
26 – Ancien hôtel. Jumelé avec le 25.
27 – Hôtel du XVIIIème siècle ayant appartenu en 1787 aux Béthune-Pologne.
29 – Hôtel de Courtavenne. – En face se trouve la rue Saint-Guillaume
31 – Vieille inscription du nom de la rue.
 
On laisse la rue Saint-Guillaume à droite.
 
36 – Maison de 1681. Enseigne et inscription en fer forgé « A la petite chaise » d’où vient le nom de la rue voisine. Grille. Restaurant "A la Petite Chaise"
Fondé en 1680 sous le règne de Louis XIV, cet établissement accueille toujours les convives avertis. Dès le porche franchi, on retrouve une ambiance feutrée et authentique. Le chef propose une cuisine gastronomique digne des repas festifs de l'ère royale. Le restaurant doit son nom à la déformation populaire du vieux français "chèze" (origine latine "casa") qui voulait dire maison ou hameau isolé. La construction de l'immeuble qui l'abrite date de 1610 et se trouvait sur le chemin de Garnelle (Garenne en vieux français) notre actuelle rue de Grenelle. Déjà en 1680, Georges Rameau y tenait boutique de marchand de vin cabaretier, l'ancêtre du restaurant, commerce qui s'est perpétué jusqu'à nos jours. La grille extérieure avec son enseigne intégrée, dont la construction remonte à cette époque (classement à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques), confirme bien l'existence de cette activité. En effet, un édit royal faisait obligation aux marchands de vins de protéger leur établissement par des grilles. C'est le plus vieux restaurant dans ses murs, sa fonction et sa continuité de bouche. Dès ce moment, la réputation de l'endroit commença de s'affirmer grâce à l'excellence de sa chère, mais aussi par les beaux esprits qui s'y rencontraient. On y fricassait du poisson de Seine, du gibier des plaines de grenelles et des bois alentour. Les plus grands seigneurs venaient festoyer dans ce cabaret ; notamment, le régent Philippe d'Orléans, et son ami et confesseur, le Cardinal Dubois y organisèrent des parties en galante compagnie. Le régent était l'ami de Vincent Maynon, secrétaire de Louis XIV, propriétaire de "La petite chaise". Vincent Maynon épousa, le 16 août 1699, Catherine Hourdin-Mansart, fille du 1er architecte du roi, qui créa entre autres, la Galerie des glaces à Versailles. Au XIXème siècle, la chronique veut que l'assiduité de "Brillat-Savarin" auteur de "La physiologie du goût" (1826) en ait assuré définitivement la célébrité. C'est dit-on à "La Petite Chaise" que de convive, il franchit la marche qui le séparait des cuisines et huma de plus près le fumet des rôtis. N'oublions pas le célèbre Vidocq, qui y retrouvait les moins sordides de ses indicateurs, et y procéda à d'importantes arrestations. "A La Petite Chaise" vit aussi passer Musset, Georges Sand, Châteaubriand, Juliette Récamier, cousine de Brillat-Savarin, qui habitait l'abbaye aux bois et bien d'autres encore... Au début du XXème siècle, les artistes, gens de théâtre, firent de La Petite Chaise, le lieu favori de leurs soupers fins. Eve Lavallière et des demi-mondaines fameuses, transfuges de Montmartre et autres mieux, y excitait la verve crayonnante de Toulouse Lautrec. Le ténor Alvarez, le célèbre baryton Noté, dînèrent souvent au 1er étage en présence de très décolletées compagnes. Parfois, ils poussaient la romance après le repas. Les badauds rassemblés sous les fenêtres se régalaient de ses récitals imprévus. Plus près de nous, les fameux dîners du Crapouillot, sous l'impulsion du tonitruant Jean Galtier Boissière, animèrent quelques temps La Petite Chaise de leur célèbre mais turbulente compagnie. Au cours de l'une de ces réunions, d'ordinaire exclusivement masculine, notre grande Colette, fut admise en compagnie des "initiés", mais il lui fut spécifié qu’elle était reçue en tant qu'écrivain et non en tant que femme.
 
33 – Immeuble du XVIIIème siècle
38/40 – Immeuble du XVIIIème siècle. Boutique du chausseur Christian Louboutin.
35 – Immeuble du XVIIIème siècle, bas-reliefs.
42 – Mascaron au-dessus de la porte.
37 – Immeuble du XVIIIème siècle, mansarde.

42bis – Communauté Saint-François Xavier
La communauté Saint-François-Xavier est une société de vie apostolique  fondée en 1911 par Madeleine Daniélou. La communauté Saint-François-Xavier étant une société de vie apostolique, type d'organisation catholique, ses membres ne prononcent pas de vœux religieux et ne sont donc pas considérés comme religieux. Ses membres sont des laïques « consacrées ». Dès 1907, était créée à Paris une école normale libre à laquelle s'adjoignit très vite le collège Sainte-Marie de Neuilly, un établissement pour jeunes filles, ouvert en 1913. Ensuite, plusieurs collèges « Sainte-Marie » s'ouvrent à Paris, puis dans toute la France et en Afrique et aussi les écoles Charles-Péguy : en 1936 à Bobigny (Seine-Saint-Denis), et en 1941 à Paris XIe, le collège agricole de Boissay à Fougères-sur-Bièvre (Loir-et-Cher) en 1946, l’école Charles-Péguy de Montreuil (Seine-Saint-Denis) en 1949, Sainte-Marie de Blois en 1953, Sainte-Marie de Passy en 1938, transféré en 1970 à Rueil-Malmaison sous le nom de Centre Madeleine-Daniélou, Sainte-Marie des Invalides (1952-1980), le lycée Sainte-Marie des Cocody à Abidjan (Côte d’Ivoire) en 1962, l’école Charles-Péguy de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) en 1968, le collège Mô Fant à Dapaong, Togo en 1970. Dès le début, les collèges Sainte-Marie accueillent les enfants à la fois en primaire et secondaire. Sainte-Marie de Neuilly-sur-Seine fut même mixte en primaire dès son ouverture. Le programme d’enseignement de ce premier collège s’inspira du programme des lycées de garçons alors différent de celui des lycées de filles.
 
44 – Ecole Saint-Guillaume, fondée par Guillaume Souquet de Latour, curé de Saint-Thomas d’Aquin. Aujourd’hui Lycée Saint-Thomas d’Aquin.
46 – Immeuble de 1889. Mascarons, Oriels, Ferronneries.
 
39-48 – On coupe le boulevard Raspail – A droite métro Rue du Bac.
 
55/57 – Fontaine des Quatre-Saisons ou de Grenelle. Concepteur et sculpteur, Edmé Bouchardon entre 1739 et 1745. Malgré ses proportions grandioses, ce magnifique monument reste injustement méconnu, en raison de l’étroitesse de la rue. Edmé Bouchardon a pourtant donné le maximum d’ampleur à l’ensemble en prévoyant une façade concave qui agrandit le champ de vision. L’avant-corps central est orné d’une statue de la Ville de Paris entourée de deux figures allongées, la Seine et la Marne. Les niches des parties latérales abritent les statues des saisons avec, au-dessous, quatre bas-reliefs représentant des enfants occupés aux travaux saisonniers.
La fontaine des Quatre-Saisons, nommée ainsi en raison des quatre bas-reliefs et des quatre statues représentant les saisons qui la décorent, est une fontaine unique à Paris de par son ampleur, son décor et son architecture. Elle se présente comme une façade de palais de style classique d'une dizaine de mètres de hauteur et qui se développe sur près de vingt mètres au long de la rue de Grenelle, intégrant deux portails de part et d'autre d'un ressaut central à colonnes ioniques et fronton. Une importante inscription latine en l'honneur de Louis XV surmonte un groupe sculpté. Le passant est d'abord surpris et ne voit pas du premier abord la nature de fontaine du monument car seuls les quatre mascarons de bronze représentant une tête de monstre marin, plaqués sur le soubassement à cinquante centimètres du sol, démontrent cette fonction. L'aspect architectural fait plutôt penser à une façade d'hôtel particulier ou d'église, mais tout cela est factice car les deux portails fermés ne donnent accès qu'à un jardin attenant au musée Maillol pour celui de droite et à un immeuble moderne contigu pour celui de gauche. De plus, la rue étant assez étroite, on manque de recul pour apprécier dans de bonnes conditions un si grand monument.
 
59 – Alfred de Musset passa presque toute sa vie d’écrivain dans cet hôtel, jusqu’en 1839, date à laquelle il entreprit, avec George Sand, son voyage à Venise.
 
59/61 – Le Musée Maillol ouvert par la Fondation Dina Vierny est consacré à Aristide Maillol, dans lequel se déroulent régulièrement des expositions d’autres artistes. Cette rencontre entre un modèle et son art va stimuler profondément sa capacité créatrice : Maillol a trouvé la figure qu’il avait en lui, celle dont il a besoin pour créer et qui lui permet de continuer son œuvre, fondée sur la beauté du corps. Leur collaboration sera très fertile et va durer dix ans. Maillol prend Dina comme modèle des dessins à partir desquels il conçoit sa sculpture. Des œuvres telles que « la Montagne », « l'Air », « la Rivière », mais aussi des statuettes comme « Dina à la natte » ou des peintures, pastels et dessins naissent de cette confrontation entre la perfection d'un corps et la maturité d'un talent. Dina Vierny posera aussi pour certains des plus chers amis de Maillol : Matisse, qui voulait refaire une moderne Olympia, Bonnard, qui fit le « Grand Nu sombre », et Dufy, qui exécute toute une série de dessins d'après elle. Avec la guerre, Maillol se retire dans son atelier, isolé dans la montagne, et travaille, avec Dina bien sûr, à son œuvre ultime : « Harmonie ». Cette dernière sculpture restera inachevée puisque Maillol meurt en 1944, à la suite d'un accident de voiture. Il faudra attendre vingt ans avant qu'il ait des funérailles nationales. Après la donation des sculptures de Maillol installées dans les jardins des Tuileries sous l'autorité d'André Malraux en 1964, et réimplantées depuis peu dans le jardin du Carrousel pour s'harmoniser avec la nouvelle perspective des jardins, Dina Vierny prit la décision de créer sa Fondation pour rendre publique toute l'œuvre d'Aristide Maillol. Elle atteindra son but : la création du musée Maillol, partie essentielle de sa vie.
 
68 – Vieille maison au fond de la cour.
70 – Vieille maison.
72 – Vieille maison.
 
63/78 – On coupe la rue du Bac. A droite métro rue du Bac.
 
69 – Porte.
71 – Porte.

84 – Emplacement d’un hôtel construit vers 1703, par Delisle-Mansart. La Société Nationale d’Horticulture, fondée en 1827 y a son siège en 1867.
La société nationale d'horticulture de France (SNHF) est située au 84, rue de Grenelle, elle comprend des sections thématiques spécialisées en horticulture qui organisent des conférences, des voyages thématiques et visites de jardins, des échanges de plantes, des concours et des manifestations horticoles.
La Société d’Horticulture de Paris a été créée le 11 juin 1827 sous l’impulsion du Vicomte Héricart de Thury par des passionnés d'horticulture qui souhaitaient échanger leurs expériences, partager leurs réussites et acclimater des espèces exotiques. Elle devint, en 1835, la Société Royale d’Horticulture. En 1841, se forma une seconde société, essentiellement composée de praticiens, qui devint rapidement la Société Nationale d’Horticulture de la Seine. Placée sous la présidence du Duc de Morny, les deux sociétés fusionnèrent en 1854 et prirent le nom de Société Impériale Centrale d’Horticulture qui s’installa au 84 rue de Grenelle en 1860 et devient Société Nationale d’Horticulture de France en 1885. La SNHF existe encore de nos jours et est plus active que jamais.
 
73 – Hôtel de Gallifet construit en 1739. Il fut affecté à la Révolution au Ministère des Relations extérieures, appelé ensuite des Affaires Etrangères, qu’il quitta en 1821. Il fut loué à l’Italie en 1894 pour y loger son ambassade. L’Italie finit par l’acheter en 1909 et le remit à neuf pendant les deux années qui suivirent. L’ambassade fut agrandie en 1938 par l’achat de l’Hôtel de Boisgelin voisin. Le portail est flanqué de pilastres. Bas-reliefs. C’est aujourd’hui l’Institut Culturel Italien.
L'Institut Culturel Italien de Paris est un organisme du Ministère italien des Affaires Etrangères, chargé de diffuser et de promouvoir la langue et la culture italiennes. Parmi ses principaux objectifs se trouvent l'organisation de cours de langue et de culture italiennes et la réalisation d'initiatives culturelles qui ont pour thème l'Italie, sa vie culturelle, artistique et scientifique.
L’Institut Culturel Italien de Paris propose au public les services suivants :
    des cours de langue et culture italiennes donnés par des enseignants qualifiés de langue maternelle italienne
    deux sessions annuelles d’examens pour obtenir la Certification d’Italien comme Langue Etrangère délivrée par les Universités pour Etrangers de Pérouse et de Sienne
    une bibliothèque italienne à la disposition du public pour la consultation et le prêt de livres, de vidéocassettes, de DVD, de revues et de journaux italiens
    un service d’information et de documentation sur l’Italie dans le domaine culturel.
 
75 – Hôtel de Fürstenberg construit par Pierre Delisle-Mansart vers 1687-1693, pour Catherine-Charlotte de Wallerod, comtesse de Fürstenberg. L’entrée de l’hôtel est placée de biais par rapport à la rue afin de faciliter le passage des carrosses.
Il a été, en particulier, la propriété du comte Egon de Fürstenberg, du maréchal de Tessé, de Louis Phélippeaux de la Vrillière, ministre de la maison du roi sous Louis XIV. En 1728, celle de Jean Phélippeaux de Maurepas, aussi ministre de la maison du roi, de la duchesse du Plessis-Richelieu d’Aiguillon et, vers 1820, celle du comte Moreton de Chabrillan, son héritier. L’entrée de l’hôtel est placée de biais par rapport à la rue afin de faciliter le passage des carrosses. A droite de la porte se trouve un ratelier destiné à recevoir le foin pour les chevaux en attente.
 
86 – Hôtel construit en 1698 par Pierre Delisle-Mansart. Mascarons et porte.
 
La rue Saint Simon à droite.
 
77 – Hôtel bâti pour la comtesse de Lamothe-Houdancourt par l'architecte Pierre Delisle-Mansart devenu aujourd’hui l’école libre de la paroisse Sainte-Clotilde.
88 – Hôtel de la Marquise de Noaillac en 1712. Entrée, escalier, cour, balcon, portes.

79 – Grand Hôtel d’Estrées, construit en 1711-1713 par Robert de Cotte, pour la duchesse d’Estrées, Madeleine-Diane de Bautru de Vaubrun, veuve. C’est aujourd’hui la résidence de l’ambassadeur de Russie. La réalisation d’origine fut abîmée par une surélévation d’un niveau qui entraîna le déplacement du fronton central. La Russie acheta cet hôtel en 1864. Il a été remanié pour les besoins de l’ambassade. C’est là que le dernier empereur de toutes les Russies, Nicolas II, et l’Impératrice Alexandra, résidaient lors de leur visite en France à la fin du XIXe s. Après la révolution de 1917, cet hôtel ne redevint ambassade qu’en 1924, lorsque le gouvernement d’E. Herriot rétablit les relations diplomatiques avec l’URSS. En 1977, la chancellerie de l’ambassade fut transférée dans un édifice moderne du 16e arrondissement et l’hôtel, devenant résidence de l’ambassadeur, subit (en 1981-82) une restauration complète lui redonnant des décors Second Empire.

96 – Hôtel de l’époque du Premier Empire. Voûtes et vases.
100 – Restes d’un petit hôtel au fond de la cour.

83 – Hôtel de Bonneval ou de Monceaux construit en 1672 par Jean-Paul Marot pour la famille Auxy de Monceau dont le jardin s’étend jusqu’à celui de l’hôtel de Durfort, rue de Varenne. Le nom de Bonneval est celui du gendre du propriétaire qui emménagea dans l’hôtel en 1710. Il était marquis de Martonne. Il fut occupé par de Mailly en 1756, par le lieutenant général marquis Caillebot de la Salle en 1758, par le ministre Crétet en 1807 et par Maret, duc de Bassano en 1812. Celui-ci était, depuis 1811, ministre des Affaires Etrangères. Plus tard, propriété du dramaturge François de Curel, mort en 1928. A la fin du XVIIème siècle, les deux ailes, de part et d’autre de la cour d’honneur, furent prolongées. Les armoiries qui ornent le fronton datent du XIXème siècle.

102 – Hôtel de Maillebois construit en 1660 par Antoine Le Pautre pour le comte de Vauguyon. Il fut loué au duc de Saint-Simon en 1750. Cet hôtel fut séquestré à la Révolution, mis en loterie et fut gagné par le consul des Etats-Unis à Lisbonne, qui le vendit, en 1796, à son collègue de Paris. Il fut vendu en 1927 à la Banque d’Algérie. Sa façade est ornée de hauts pilastres surmontés de vases. Grand fronton curviligne, rangée de balustres au-dessus du premier étage. Cet hôtel appartint, en 1694 à l’abbé de Camps, en 1724 à la comtesse de Fontaine et, en 1738, à l’abbé Pierre Desmarest, neveu de Colbert, qui le loua en 1750, au duc de Saint-Simon. Ce dernier y vécut dans la retraite avec sa fille Charlotte, princesse de Chimay, travaillant à la rédaction de ses volumineuses mémoires. Il y mourut le 10 mars 1755. A la mort de Pierre Desmarest en 1771, son petit-neveu et héritier, le comte de Maillebois, lieutenant général le fit remanier pour son fils en 1771 par Jacques-Denis Antoine.

85 – Hôtel d’Avaray construit entre 1720 par Jean-Baptiste Leroux, pour Claude Théophile de Bésiade, marquis d’Avaray, est resté pendant deux siècles la propriété de la famille d’Avaray. L’Hôtel fut restauré en 1814. En avril 1920, le gouvernement des Pays-Bas acheta cet hôtel aux fils d’Avaray afin d’y installer son ambassade et le remit en état. La façade sur le jardin offre un corps central, surmonté d’un fronton triangulaire ayant, dans son tympan, un cartouche entouré de palmes. Cadran solaire. Le fronton du portique d’entrée comporte sur un blason la devise des Pays-Bas « Je maintiendrai ».

87 – Hôtel de Bauffremont ou d’Orrouer construit en 1732 par Pierre Boscry, pour Paul de Grivel, comte d’Orrouer. Il a été occupé de 1742 à 1745 et de 1850 à 1861, par l’ambassade d’Autriche. La porte cochère se trouve dans une niche ionique. Mansarde à poulie. Façade sur cour avec avant-corps à fronton triangulaire, plus large façade sur le jardin avec avant-corps bombé pourvu de fenêtres arrondies, d’un fronton curviligne et d’un beau balcon. Escalier. La façade sur rue, sur cour et sur jardin sont, entre autres, classées. Cadran solaire. La façade sur rue présente un remarquable portail encadré de colonnes ioniques jumelées.

104/106 – L’abbaye de Pentémont de religieuses bénédictines, qui relevait de l’ordre de Citeaux (abbaye Bernardines de Penthémont), avait été fondée en 1218, dans un faubourg de Beauvais, sur le versant de la colline de Saint-Symphorien, d’où le nom des religieuses, Pente-Mont qui leur fut donné. Elle fut transférée à Paris le 12 avril 1671. Les religieuses avaient une mission éducatrice. Leur couvent était aussi un lieu de retraite pour femmes de distinction. Le couvent fut agrandi entre 1747 et 1777 par Pierre Contant d’Ivry, puis en 1783 par Petit. L’abbaye fut supprimée en 1790. Le couvent fut vendu et sa chapelle affectée au culte protestant en 1803. L’armée y ayant installé un magasin à fourrage, il fallut attendre jusqu’en 1844 pour pouvoir y célébrer le culte. Victor Baltard fit les travaux d’aménagement et condamna la porte centrale pour y loger un orgue. Les bâtiments conventuels visibles au travers de la grille du 37 de la rue de Bellechasse servirent de caserne à la garde impériale sous le Premier Empire (1805), puis de caserne des Cent-Gardes sous le second. Ils sont actuellement occupés par le Ministère des Anciens Combattants et la Direction Centrale du génie. Du couvent d’origine il reste, l’église, la maison de l’abbesse (104) et les bâtiments de la rue de Bellechasse. Façades et toitures sur cours du bâtiment conventuel principal ; grand salon au premier étage avec son décor sont classés.

91-106 – On coupe la rue de Bellechasse. A droite, métro Solférino.

97 – Ministère de l’Education Nationale
99 – Siège du Conseil supérieur du Gaz et de l’Electricité.
Le Conseil supérieur de l'énergie (CSE) est un organisme mis en place par le ministère de l’énergie avec pour principal objectif de conseiller celui-ci sur la politique énergétique nationale. Il est consulté sur l'ensemble des actes réglementaires de l'État relatifs à cette politique ainsi que sur les décisions concernant les marchés de l’électricité et du gaz.

110 – Hôtel de Courteilles dit aussi de Rochechouart a été construit en 1777 par Mathurin Cherpitel, pour la fille de Madame de Courteilles qui épousa le comte de Rochechouart. Celle-ci le vendit en 1804 au maréchal Augereau. Il appartint, après sa mort, en 1816, à sa veuve qu’épousa, en 1817, le comte de Sainte-Aldegonde. L’Etat français acquit l’hôtel en 1829 et le Ministère de l’Education nationale qui l’occupe s’est agrandi du 108 et du 112. Il a été remanié par Alphonse de Gisors en 1839. Sa façade sur cour, de pur style Louis XVI, présente dix pilastres corinthiens cannelés qui embrassent le rez-de-chaussée et le premier étage. Ils sont surmontés d’un entablement, puis d’un attique à balustrade ajourée. Balcon central sur la façade sur jardin. Ses façades sur cour et sur jardin et trois de ses salons du rez-de-chaussée sont classées. Les deux hautes colonnes du portail d’entrée ont été reculées en 1937 car elles gênaient la circulation.

101 – Hôtel de Rothelin-Charolais dit aussi de Charolais ou Grand Hôtel Conti a été construit vers 1703 par Pierre Cailleteau dit « Lassurance » pour Philippe d’Orléans, marquis de Rothelin qui l’occupa jusqu’en 1714. En 1736, Louise-Anne de Bourbon Condé (1695-1758), la scandaleuse Madame de Charolais, qui lui a donné son nom, fit effectuer d’importants travaux après avoir acheté un terrain voisin. Elle l’a légué en 1758 au comte de la Marche (prince de Conti en 1776), qui en fit sa résidence parisienne. Après la Révolution, le Ministère de l’Intérieur l’occupa jusqu’en 1860, mais l’Etat n’en devint propriétaire qu’en 1825. Casimir Périer y mourut du choléra en 1832. Ce fut l’ambassade d’Autriche de 1861 à 1869. A abrité jusqu’en 2010 le Ministère de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du développement solidaire. Il abrite depuis le Ministère du Travail, de l’Emploi, de la Formation et du Dialogue Social. La façade sur cour présente, au rez-de-chaussée, quatre colonnes ioniques surmontées de pilastres soutenant un fronton triangulaire dont la base a été arrondie pour loger le cintre de la fenêtre centrale.

116 – Hôtel de Villars est une reconstruction entre 1710 et 1732, par Germain Boffrand, puis Jean-Baptiste Leroux en 1731-1732, pour le maréchal duc de Villars, d’un hôtel datant de 1645/1647. L’hôtel ayant été confisqué en 1792, le Ministère de l’Intérieur s’y installa en 1795. Il fut restitué en 1815 à la duchesse de Mortemart. Il fut loué à l’ambassade de Turquie entre 1851 et 1862. La Ville l’acheta, en 1862, pour la Mairie du VIIème arrondissement qui s’y installa à partir du 1er août 1865, après des travaux d’aménagement effectués par Uchard. On y trouve la bibliothèque de Saint-Simon depuis 1983 qui offre plus de 40.000 volumes Le portail en forme d’arc-de-triomphe est le seul vestige de l’hôtel de Villars sur lequel est construit ce bâtiment.

118 – Petit Hôtel de Villars ou de Bourbon-Busset construit en 1714 par Germain Boffrrand, comme dépendance du précédent pour Claude Louis Hector, duc de Villars. Guirlandes au-dessus de la porte. La façade sur le jardin offre un avant-corps, surmonté d’un fronton triangulaire. A partir des années 1880, résidence d’Albert Cahen (1846-1903), compositeur. Décorations de la salle de compagnie et du grand salon classées.

103 – Ces bâtiments construits en 1841 pour le Ministère des Postes et Télégraphes, qui les occupèrent jusqu’en 1960. Ils furent occupés par le siège de France Telecom jusqu’en 2007. On voit au fond de la cour la tour que surmonta le télégraphe de Chappe. Elle tient un rôle symbolique fort pour avoir été pendant des années le centre des communications de la France.
105 – Hôtel de Berryer de 1763.

En face, la rue Casimir Périer

107 – Hôtel de Martignac de 1825, ambassade du Portugal, puis en 1908, administration des Postes et télécommunications et en 1909, bibliothèque et musée des Postes. Ancien hôtel de Jean-Baptiste Sylvère Gay, vicomte de Martignac. Occupé aujourd’hui par le Ministère de l’Education Nationale. Façade et toiture classées.

111 - Cité de Martignac. Cette impasse doit son nom au voisinage de la rue éponyme. Elle a été ouverte sur l’emplacement d’un hôtel du XVIIIème siècle. Il fut loti en 1861 et la cité ouverte sur son emplacement. Le baron Duplat de Monticourt acheta le lot situé au 9 de cette impasse et y construisit, en 1863, un hôtel adossé au ministère de l’agriculture de la rue de Varenne.
113 – Hôtel Empire.

En face, la rue de Martignac.

115 – Hôtel de Sommery à l'entrée duquel on trouve une plaque à la mémoire de l'actrice Adrienne Lecouvreur (1692-1730). Cette plaque, gravée par d'Argental, amant et légataire universel de l'actrice, fut retrouvée dans les combles de l'hôtel.

117/134 – On coupe la rue de Bourgogne.

122 – Le Couvent des Carmélites de Grenelle s’installèrent ici en 1689. Il fut fermé en 1790. Après avoir servi de caserne et de dépôt de fourrage, les bâtiments furent démolis en 1828. A la place on y construisit, entre autres, quelques rues et la basilique Saint-Clotilde. C'est à cette adresse que l'architecte décorateur, artiste peintre Louis Süe (1875-1968), s'installe avec son neveu Gilbert Olivier Süe devenu son associé de 1952 à 1968.
123 – Ici habita Pierre Brossolette de 1932 à 1944.

125 – Hôtel Damas d’Antigny aujourd’hui Ambassade de Corée du Sud. Il fut construit par Mathurin Cherpitel pour le comte du Châtelet, déjà propriétaire de l’hôtel voisin.

136bis/138/140 – Hôtel de Sens, dit aussi de Noirmoutiers, fut construit en 1721-1723 par Jean Courtonne. En 1877, on y logea l’Etat-Major de l’Armée. Le maréchal Foch y eut sa résidence jusqu’à sa mort, le 20 mars 1929. Le 136 bis est affecté au Ministère du Tourisme et à l’Institut géographique national. Le portail monumental flanqué de colonnes ioniques sur rue, la façade sur cour sont, entre autres classées. Siège du Conseil national de l’Information géographique et de l’Institut national de l’information géographique et forestière.

138 – Hôtel de Noirmoutiers, construit en 1720-1723 par Jean Courtonne pour Antoine François de La Trémoille, duc de Noirmoutiers. Le duc était aveugle et « le prodige, écrit Saint-Simon, fut que, quoique pauvre, il se bâtit une maison charmante, qu'il en régla la distribution et les proportions, et en gros et en détail les dégagements, les commodités et jusqu'aux ornements, aux glaces, aux corniches, aux cheminées et, au tact, choisit les étoffes pour les meubles en lui disant les couleurs. » Initialement, le premier étage ne couvrait que les sept travées centrales du rez-de-chaussée. L'hôtel fut attribué comme logement au maréchal Foch en 1919. Il y résida jusqu'à sa mort en 1929. Il est aujourd'hui la résidence du préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris.

127 – Hôtel du Châtelet construit entre 1770 et 1776 par Mathurin Cherpitel pour le compte Marie-Florent du Châtelet Losmond. Confisqué en 1789, il fut affecté en 1796 à l’Ecole des Ponts et Chaussées. Les ambassades de Turquie et d’Autriche l’occupèrent, la première de 1835 à 1843, la seconde de 1843 à 1849. A cette date, l’hôtel fut affecté à l’archevêché de Paris, jusqu’en 1906, date de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Il est occupé depuis 1907 par le Ministère du Travail. La façade sur la cour d’honneur est curieusement rythmée par des contreforts dont la partie supérieure est couronnée de vases. Portail monumental, cour d’honneur en demi-lune, colonnade corinthienne.

142 – Hôtel de Chanac de Pompadour, dit aussi de Buzenval, a été construit vers 1705 par Pierre-Alexis Delamair pour l’abbé Chanac de Pompadour. Il a été remanié par Alexandre-Théodore Brongniart en 1767 pour Pierre Victor de Besenval de Brünstatt, qui l’achète à la maréchale de Luxembourg. Il y fit effectuer quelques aménagements. Il est occupé par l’ambassade de Suisse depuis 1938, date à laquelle la Confédération l’a acheté. Cet hôtel ne comprenait, jusqu’en 1785, qu’un seul rez-de-chaussée. Il a été surélevé vers 1860. Les façades sur cour et sur jardin présentent un avant-corps avec une porte arrondie sur la cour, deux portes entre des colonnes accouplées sur le jardin. A l’intérieur, piscine souterraine qui n’a jamais servi, soutenue par dix colonnes toscanes, avec cinq niches pour statues, que fit construire le baron de Buzenval par Brongniart.

A gauche, le Boulevard des Invalides. A gauche, métro Varenne, à droite, métro Invalides.
A droite, la rue de Talleyrand

Esplanade des Invalides
L'esplanade des Invalides est un vaste espace vert parisien créé au début du XVIIIe siècle. Située entre la place des Invalides et le quai d'Orsay, elle met en valeur la façade nord de l'hôtel des Invalides. En 1704, la partie du Pré-aux-Clercs appelée les « Prés-Saint-Germain » fut transformée, d'après les plans de l'architecte Robert de Cotte, en une vaste place rectangulaire semée de gazons et bordée de plusieurs rangées d'arbres. Cette esplanade s'étendait alors de la place des Invalides jusqu'à la rue de l'Université et son centre était marqué par le croisement de deux voies, l'avenue des Invalides, aujourd'hui avenue du Maréchal-Gallieni, et la rue Saint-Dominique dont la partie occidentale (appelée « Saint-Dominique au Gros-Caillou ») et la partie orientale (appelée « Saint-Dominique-Saint-Germain ») seraient réunies en 1838. Ce croisement était occupé par un rond-point qui accueillerait, entre 1804 et 1840, la fontaine des Invalides. En vertu d'un arrêt du 4 décembre 1720 destiné à améliorer le quartier du Gros-Caillou, l'esplanade fut prolongée au nord jusqu'au quai d'Orsay. L'esplanade des Invalides fut le théâtre de grandes manifestations officielles, telles que la fête du 10 août 1793, l'exposition de l'industrie en 1806 ou encore la cérémonie du retour des cendres de Napoléon du 15 décembre 1840. À l'occasion de la première de ces manifestations, une gigantesque mais éphémère statue du peuple français représenté en Hercule terrassant l’hydre du fédéralisme fut élevée au centre de l'esplanade. Elle symbolisait le récent triomphe de la Montagne sur ses ennemis politiques (Girondins et Fédéralistes) et sur le Marais. Lors de la cérémonie du retour des cendres, l'esplanade fut bordée de gradins destinés à recevoir 36 000 spectateurs et l'avenue fut décorée de trente-deux statues d'hommes illustres.

129 – Hôtel des Invalides.
L'Hôtel des Invalides, fondé par le roi Soleil par l’ordonnance du 24 février 1677, pour les vieux soldats blessés, comporte un hôpital et une maison de repos situés dans les deux corps de bâtiments de part et d'autre de la façade du dôme. L'ancienne apothicairerie de l'Institution royale se trouve toujours dans l'hôpital. Elle est ornée de belles boiseries et de pots de pharmacie anciens. C'est là que Parmentier assurait sa fonction d'apothicaire sous le règne de Louis XVI, et y prépara son célèbre mémoire sur les vertus alimentaires de son tubercule préféré. Croyant leur pouvoir sur l'apothicairerie menacé, les sœurs grises qui étaient affectées au service des pensionnaires malades lui livrèrent une dure bataille. En 1773, Parmentier perdit son laboratoire. Il continua néanmoins son combat et transforma les parterres des Invalides en plantations.

A droite la rue Fabert.
On coupe le boulevard de La Tour-Maubourg
A droite la rue de la Comète
A gauche le Square de La Tour-Maubourg

147 – Eglise Saint-Jean évangélique luthérienne construite en 1911.

A gauche le Passage Jean Nicot
A droite La rue Amélie
A gauche la Cité du Général Négrier
A gauche la rue Duvivier

151 – Immeuble de style Art Nouveau de l’architecte Jules Lavirotte de 1898.
164 – Bibliothèque Amélie ouverte en 1981 et disposant d’environ 35.000 volumes.
174 - Ici se trouvait l'atelier du peintre Henri Goetz en 1959.

On coupe la rue Cler
A gauche la rue Valadon
A droite le Square de Robiac
A droite le Passage de l’Union
On coupe l’avenue Bosquet
A droite la rue de l’Exposition
A droite la rue du Gros Caillou
A droite, la rue Augereau.
 
Fin avenue de la Bourdonnais. En prenant la rue de Belgrade qui la prolonge on atteint le Champ de Mars, on atteint le Monument des Droits de l’Homme.
 
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos Richard Desenclos 2008/2017
 
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La rue de Grenelle se termine à proximité du Champ de Mars. Pour rejoindre le début du circuit suivant, prendre à gauche, l’avenue de la Bourdonnais jusqu’à l’Ecole Militaire.