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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUADRILLONS LE SEPTIEME ARRONDISSEMENT - 6 - DE L'ECOLE MILITAIRE A LA RUE DE BABYLONE
 
 
 Quadrillons le septième arrondissement
 
 
Nous nous proposons de visiter le septième arrondissement sous forme de mini-circuits qui s’enchaînent.
 
 
Le sixième circuit nous permettra de visiter les environs de l’Ecole militaire.
 
Comment s’y rendre
Départ du métro Ecole Militaire (ligne 8)
Bus : 28/80/82/87/92 arrêt Ecole Militaire
 
 
En venant du circuit précédent :
A la fin de la rue de Grenelle, prendre à gauche, l’avenue de la Bourdonnais jusqu’à l’Ecole militaire.
 
En partant d’ici :
Au sortir du métro, nous nous trouvons immédiatement en face de :
 
L’Ecole Militaire
L’École militaire est un grand ensemble de bâtiments qui s’étend sur douze hectares, abritant diverses structures d'enseignement militaire situé dans le 7e arrondissement et fermant la perspective sud-est du Champ-de-Mars. C'est au financier Pâris-Duverney, que l'on doit, en 1751, la création de l'Ecole royale militaire. Les architectes Gabriel et Brongniart supervisent les travaux qui durent jusqu'en 1773. L'Ecole militaire est restaurée et agrandie au cours XIXe siècle. L'Ecole militaire accueille dans son enceinte le centre des Hautes Etudes de l'Armement ainsi que l'institut des Hautes Etudes de la défense nationale.
 
Celle-ci se trouve au bout du :
 
Champ de Mars
A l’époque où Lutèce n’existait pas encore, le premier village gaulois se trouvait dans la boucle de la Seine entre Nanterre et Gennevilliers. Après différents combats qui virent le village anéanti par les légions romaines, ces dernières livrèrent une ultime bataille dans la plaine de Garanella – la petite garenne – située au bord du fleuve. Des milliers d’hommes mourront, les Romains remportant la mise. La plaine de Garanella est devenue le bourg de Grenelle qui a été incorporé à Paris au XIXème siècle. Toutefois, les Romains ayant été impressionnés par la bravoure des Gaulois ont baptisé « Champ de Mars » l’endroit où eut lieu le carnage, Mars étant le dieu de la guerre chez les Romains. Clos de vignes au XVIème siècle, puis livré aux maraîchers, le Champ-de-Mars devint en 1765 terrain de manœuvre pour les élèves de l'Ecole militaire alors en construction avant d'être le théâtre d'expériences aérostatiques diverses. Le 27 août 1783, les frères Montgolfier lâchèrent leur premier ballon sans nacelle et sans équipage. Du Champ-de-Mars s'éleva également en octobre 1863 le ballon « Le Géant » doté d'une nacelle à deux étages et monté par le photographe Nadar. En l'espace d'un demi-siècle, Paris a été le théâtre de sept grandes Expositions Universelles qui se sont tenues, pour la plupart, au Champ-de-Mars. A hauteur de la rue de Belgrade, un monument a été érigé en 1989 pour célébrer le bicentenaire de la Révolution et la déclaration des droits de l'homme. Cet édifice en pierre de taille porte sur l'arête sud un cadran solaire méridional en quart de sphère creuse.
 
Immédiatement devant l’Ecole militaire on peut remarquer
 
La statue du Maréchal Joffre
Joseph Jacques Césaire Joffre, né le 12 janvier 1852 à Rivesaltes dans les Pyrénées-Orientales et mort le 3 janvier 1931 à Paris, était un officier général français pendant la Première Guerre mondiale, artisan de la victoire alliée lors de la bataille de la Marne et de la stabilisation du front nord au début de la guerre. Il a été nommé maréchal de France en 1916. La statue représente un cavalier qui semble pointer du doigt la Tour Eiffel. Située sur le Champ de Mars, juste à côté de l’Ecole Militaire, elle est en bronze. Elle a été sculptée en 1939 par Maxime Real Del Sarte. Maxime Real del Sarte, né le 2 mai 1888, à Paris (17e  arrondissement) et mort le 15 février 1954, est un sculpteur français, mutilé de guerre, fondateur et chef des Camelots du roi. Né dans une famille très ouverte au monde de l’art qui compta parmi ses membres le peintre italien Andrea del Sarto, Maxime Real del Sarte entre à l’école des beaux-arts de Paris en 1908. Le matin même du concours, il s'engage politiquement, du côté des antidreyfusards : pénétrant au Palais de justice de Paris, il se présente à l’audience solennelle de rentrée de la Cour de Cassation et, apostrophant les magistrats, les accuse de « forfaiture » à propos du dernier pourvoi de l'affaire Dreyfus.
 
Puis au début du Champ de Mars
 
Le Mur pour la paix
Le Mur pour la Paix est un monument élevé en mars 2000 devant l'École militaire, sur le Champ-de-Mars. Il a été réalisé par l'artiste Clara Halter et l'architecte Jean-Michel Wilmotte. Ils ont installé ce monument célébrant la paix dans un endroit qui est précisément un symbole de la guerre (le Champ-de-Mars tire son nom de Mars, le dieu de la guerre dans la mythologie romaine, et l'École militaire se trouve à proximité). Il devait être initialement placé devant le siège de l'UNESCO. Le Mur pour la Paix est constitué d'une charpente métallique habillée de bois, d'inox et de verre. Il mesure près de 16 mètres de longueur, 13 mètres de largeur et 9 mètres de hauteur. Sur les grandes façades de verre est écrit le mot « paix » en 49 langues différentes.
 
Traverser la Place Joffre (passer devant l’Ecole militaire) et tourner à gauche dans :
 
L’avenue de Suffren
L’avenue de Suffren commence quai Branly et aboutit boulevard Garibaldi au niveau de la place de la République-de-Panama. L'avenue est formée entre l'actuelle quai Branly et l'avenue de Lowendal lors de la formation du Champ-de-Mars vers 1770. En 1838, le ministre des finances est autorisé à céder à la ville de Paris cette avenue. En 1867, le prolongement de l'avenue jusqu'à la rencontre de la rue Barthélémy et du boulevard de Grenelle (actuel boulevard Garibaldi) est déclaré d'utilité publique. L'avenue vient toutefois buter sur les abattoirs de Grenelle. Après la destruction des cet établissement, elle est prolongée au-delà du 155 entre la rue Bellart et le boulevard Garibaldi. Le numéros pairs se trouvent dans le quinzième arrondissement.
 
Tourner à gauche dans l’avenue de Lowendal, passer devant :
 
Le Globe symbolique
Le Globe symbolique est une structure métallique évoquant le logo des Nations unies. Il a vu le jour à l'occasion du sommet mondial des Nations unies pour le développement social en mars 1995. Une structure sphérique de quinze mètres de diamètre avait été construite dans le centre de Copenhague, avec l'aide de délégués issus de tous les coins du monde. C'est probablement la première fois que des représentants du monde entier pouvaient joindre leurs efforts pour ériger une telle structure porteuse, en éprouvant la joie de construire. L'idée appartient à Erik Reitzel, et le Ministère de la Culture du Danemark a financé sa réalisation.
 
pour arriver
 
Place de Fontenoy
La place de Fontenoy - UNESCO, anciennement place de Fontenoy est une place du 7e arrondissement et plus précisément du quartier de l'École-Militaire (27e quartier de Paris). Cette place proche de l'École militaire porte le nom de la bataille de Fontenoy remportée par les Français en 1745 et de l'UNESCO dont le siège occupe le 7. Tracée en 1770, la place est cédée par l'État à la ville en vertu de la loi du 19 mars 1838. Sur la même place, on trouve le ministère des Affaires sociales. Au 3, le bâtiment, accolé à l'ex-ministère des Postes (avenue de Saxe), a été construit par André Ventre au début des années 1930 pour le ministère de la Marine marchande. Il a été inscrit au titre des monuments historiques en décembre 2013. Suite à sa restauration, il est occupé depuis septembre 2016 par la Commission nationale de l'informatique et des libertés et le Défenseur des droits. L'École militaire occupe l'intégralité du côté ouest de la place (avenue de Lowendal).
 
Là, on remarque l’immeuble de :
 
L’UNESCO
L’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (ONUESC) est une institution spécialisée du Système des Nations Unies créée le 16 novembre 1945. Elle est principalement connue sous son acronyme anglais UNESCO qui signifie United Nations Educational, Scientific and Cultural Organization. Son siège est au 7/9, place de Fontenoy dans le 7e arrondissement. Elle a pour objectif selon son acte constitutif de « contribuer au maintien de la paix et de la sécurité en resserrant, par l’éducation, la science et la culture, la collaboration entre nations, afin d’assurer le respect universel de la justice, de la loi, des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous, sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion, que la Charte des Nations unies reconnaît à tous les peuples ». Le siège de l'Unesco est à Paris, mais s’y rattachent plus de cinquante bureaux, hors siège, et plusieurs instituts et centres dans le monde entier, comme l’Institut de statistique à Montréal ou le Bureau international d’éducation à Genève. L'Organisation compte 195 États membres en 2011.
 
Au centre de la Place de Fontenoy débute :
 
L’avenue de Saxe
L’avenue de Saxe se trouve dans les 7ème et 15ème arrondissements. Elle commence Place de Fontenoy dans le septième et se termine rue de Sèvres, dans le 15ème. Elle mesure 680 mètres. Cette avenue porte depuis son ouverture en 1780, le nom du maréchal de France, Hermann Maurice, comte de Saxe (1696-1750). La partie située du côté des numéros pairs, entre la place de Breteuil et la rue Pérignon marquait la limite des abattoirs de Grenelle.
2 – UNESCO.
19 – Ville de Saxe.
21 – Ambassade d’Ukraine.
45-51 – Place de Breteuil.
Tous les jeudis et samedi, de 8h à 14h, prend place le "marché de Breteuil", en plein air. On y trouve des commerçants-artisans, petits producteurs de produits frais français, italiens, libanais..
 
Prendre cette avenue jusqu’à :
 
La Place de Breteuil
La place de Breteuil est une place des 7e et 15e arrondissements. Comme l'avenue de Breteuil, elle porte le nom de Louis Auguste Le Tonnelier de Breteuil, baron de Preuilly. Elle a été tracée en 1782 et cédée par l'État à la ville de Paris par la loi du 19 mars 1838. En 1810 s'ouvrait le chantier des abattoirs de Grenelle dont l'achèvement, retardé par les événements de 1814-1815 dut être reporté à 1818. La demi-lune située du côté des numéros pairs entre l'avenue de Breteuil et l'avenue de Saxe, marquait la limite de ces abattoirs. L'entrée se faisait par le numéro 4. Ces abattoirs, dont la fermeture avait depuis longtemps été réclamée par les riverains, ne disparurent qu'après l'ouverture des abattoirs de Vaugirard.
 
Sur laquelle trône :
 
La statue de Pasteur
Située au centre de la place de Breteuil, cette statue monumentale en marbre est la dernière œuvre d’Alexandre Falguière qu’il réalisa en 1900. Elle fut ensuite installée en 1908 par l’architecte Charles Girault sur le massif de maçonnerie de l’ancienne tour monumentale du puits artésien de Breteuil. Financée grâce à une souscription publique, la statue fut terminée par Victor Peter et Louis Dubois. Elle représente Pasteur, assis et drapé dans une robe de chambre aux plis largement sculptés. Autour du socle, on peut voir la Mort, avec ses attributs traditionnels, impuissante contre la mère et son enfant, la jeune fille convalescente, les bœufs du paysan ou les moutons du berger, et même contre les vers à soie. Cette iconographie est là pour rappeler l’œuvre de Pasteur : les vaccins contre la rage et le choléra, la pasteurisation et l’étude des maladies du ver à soie.
 
Faire une incursion dans la rue Valentin Hauÿ pour atteindre :
 
La Place Georges Mulot
La démolition des abattoirs permit de dégager le puits artésien de Grenelle foré dans les années 1833 à 1841 par Louis-Georges Mulot à une profondeur de 548 m dans la cour des abattoirs. L’élégante fontaine monumentale à colonnes néogothiques et médaillons de célébrités qui trône au milieu de la place Georges-Mulot rappelle l’emplacement de l’ancien puits artésien de Grenelle, creusé dans la cour des anciens abattoirs, et dont les travaux débutèrent en décembre 1833.
 
Revenir vers la Place de Breteuil pour prendre :
 
L’avenue de Breteuil
Cette très longue avenue, qui court dans les 7ème et 15ème arrondissements, mesure en effet 840 mètres et possède une largeur de 70 mètres. Elle a été percée en 1680 à travers la campagne de Grenelle, lors de la construction de l’Hôtel des Invalides, que l’on aperçoit au fond. Elle s’arrêtait alors à la place de Breteuil actuelle, et de grands murs la séparaient d’anciens marais transformés en jardins cultivés. C’est seulement en 1844 qu’elle fut prolongée jusqu’à la barrière de Sèvres. On lui a donné, sous la Restauration, le nom du baron Louis le Tonnelier de Breteuil (1730-1807), ministre sous Louis XVI. L'avenue de Breteuil est une artère prestigieuse de Paris. En effet, les prix de l'immobilier sur cette avenue sont parmi les plus élevés de la capitale. La notoriété et le prestige de l'avenue de Breteuil ont été utilisés dans le jeu Monopoly pour figurer parmi les sites les « plus chers » du jeu. Sa situation centrale et sa proximité de monuments historiques comme la Tour Eiffel ou les Invalides en font une avenue très prisée. L'avenue est bordée d'arbres (platanes) et agrémentée de larges pelouses en son milieu.
63 - Ici résidait en 1885 le peintre Fernand Blayn élève de Cabanel.
58 - Maison de la Conférence des Evêques de France.
54 - Alexis Carrel a vécu de 1941 à 1944
46 - Siège des éditions Michelin.
15 - Résidence familiale du Général de Gaulle en 1890.
8bis - Pierre Drieu de la Rochelle a vécu de 1935 à 1944.
 
Vers les Invalides et atteindre plus loin :
 
La Place Vauban
En raison du voisinage de l'Ecole Militaire, cette place, ouverte en 1780, reçut le nom de l'ingénieur du roi et maréchal de France Sébastien Le Prestre de Vauban (Saint-Léger-de-Foucheret, le 15 mai 1633 - Paris, le 30 mars 1707), resté célèbre pour ses fortifications et place fortes partout en France.
 
Nous sommes face à l’Hôtel des Invalides. A droite et à gauche, deux statues :
 
Les maréchaux Galliéni et Fayolle
Les quatre cariatides de ce monument à Joseph Galliéni (1849–1916), fait maréchal de France à titre posthume en 1921, sont des allégories des quatre étapes majeures de sa vie, le Soudan où il commença sa carrière, le Tonkin où il s’illustra en détruisant la piraterie chinoise, Madagascar dont il fut le gouverneur général et enfin Paris où il fut nommé gouverneur du camp retranché à la déclaration de guerre en 1914. L’œuvre est de Jean Boucher en 1921.
 
La statue en bronze du maréchal Fayolle domine, sur la Place Vauban, un monument composé de soldats au combat. Elle a été mise en place en 1935.
 
Et, en arrière-plan
 
Les Invalides – L’Eglise du Dôme
La cathédrale Saint-Louis est reliée directement avec la chapelle royale, mieux connu sous le nom de Dôme des Invalides. Cette chapelle avec un dôme de 107 mètres de haut a été à l'usage exclusif de la famille royale. Il est constitué de 12 compartiments dorés et décorés de trophées dans lesquels se dissimulent des lucarnes. L'ensemble est dominé par un lanternon et une pyramide surmontée d'une croix. La construction de la coupole a été achevée en 1708, 27 ans après la pose de la première pierre. 12 kilos d’or ont été nécessaire pour le redorer en 1989. A l'intérieur, la coupole est ornée de figures de plusieurs saints peintes par Jean Jouvenet et d'une immense composition de Charles de la Fosse qui représente Saint-Louis remettant son épée à Jésus-Christ. Depuis 1861, sous cette coupole, dans la crypte, repose le corps de l'empereur Napoléon 1er dans six cercueils successifs à l'intérieur d'un sarcophage de quartzite rouge. Le dôme, séparé du reste de l'édifice par la verrière, est posé sur un haut tambour dont le second étage est orné de hautes fenêtres. C’est à ce niveau que la très grande rigueur « classique » de l’architecture évolue sensiblement : la partie basse du tambour est entourée de colonnes géminées entourant de hautes fenêtres aux linteaux courbés, ces colonnes ne sont plus disposées régulièrement aux points cardinaux de l’édifice, car elles sont alors regroupées en deux fois deux pour assurer la stabilité du dôme. Pour la même raison, de petites volutes, à l’image de la Salute de Venise, sont disposées sur cette couronne de colonnes, à la base de la seconde partie du tambour. La fresque représente Saint Louis, dans son manteau d'hermine aux emblèmes royaux, présentant ses armes, entouré d'anges musiciens, à Jésus-Christ en personne. La coupole, de forme ovoïde, entourée de pots à feu, est recouverte de riches motifs dorés de trophées et percée d’oculi. Enfin, elle est surmontée d’un lanterneau. C’est un petit pavillon carré, posé en biais par rapport à la façade, aux angles décorés de colonnes sur lesquelles sont disposées des statues. L’ensemble est enfin surmonté d’un obélisque effilé terminé d’une croix.
 
Prendre à droite sur la Place Vauban
 
L’avenue de Villars
Son nom vient du duc Claude Louis Hector de Villars (1653-1734), maréchal de France. L'avenue a été cédée par l'État à la ville aux termes de la loi du 4 juin 1853
 
Nous nous dirigeons vers l’Eglise Saint-François-Xavier. Sur la gauche, sur la place avant l’église :
 
La statue de François Coppée
Une statue de François Coppée réalisée par le sculpteur Georges Saupique (1889-1910) avait été inaugurée en 1910, mais elle a été fondue durant l'Occupation en 1942. Le socle de l'ancien monument a été conservé et en 1959 a été posé un médaillon de bronze à l'effigie de Coppée dû à Georges Saupique.
 
Et sur la droite :
 
Le Square Pierre de Gaulle
Le square Pierre-de-Gaulle est un square du 7e arrondissement, sur le côté droit de l'église Saint François-Xavier, place du Président-Mithouard. Ce square honore la mémoire de Pierre de Gaulle (1897-1959), résistant et frère cadet du général de Gaulle : il naquit dans le 7e arrondissement de Paris.
 
Puis nous arrivons à
 
L’Eglise Saint-François Xavier
L'église Saint-François-Xavier est une église située place du Président-Mithouard dans le 7e arrondissement. Elle est le lieu de culte de la paroisse catholique « Saint-François-Xavier-des-Missions-Étrangères ». Les travaux commencent en 1861 sur les plans de l'architecte Adrien Lusson à qui Joseph Uchard succède à sa mort en 1864. Les pierres aux grains fins et serrés utilisées dans la construction proviennent des carrières souterraines de Bagneux. L'édifice est achevé en 1873, à l'exception de sa décoration intérieure. L'église est ouverte au culte en 1874 puis consacrée le 23 mai 1894
 
Derrière celle-ci
 
Le Square de l’Abbé Esquerre
Le square de l'Abbé-Esquerre est situé le long de l'église Saint-François-Xavier, sur la place du Président-Mithouard.
 
En face de l’église
 
Le boulevard des Invalides
Le boulevard des Invalides est une voie du 7e arrondissement. L'origine de son nom renvoie à l'Hôtel des Invalides. Aménagé au XVIIe siècle au moment de la construction de l'Hôtel des Invalides, le boulevard des Invalides s'est d'abord appelé boulevard du Midi.
 
Au 35 : Le Conseil Régional d’Île-de-France.
Bâtiment moderne construit à l'emplacement de l'ancien hôtel de Verteillac ou de Rohan, où habitait au début du XXe siècle la princesse de Léon, mentionnée par Marcel Proust. Le nouvel immeuble abrita jusqu'en 1994 le siège social des Laboratoires pharmaceutiques Roussel-Uclaf. Le conseil régional d'Île-de-France est l'assemblée délibérante de la région française Île-de-France, collectivité territoriale décentralisée agissant sur le territoire régional. Il siège à Paris, au 33 rue Barbet-de-Jouy dans le 7e arrondissement, et est présidé depuis le 18 décembre 2015 par Valérie Pécresse, élue LR. Elle succède au socialiste Jean-Paul Huchon, qui présidait l'assemblée depuis 1998, et qui ne s'était pas représenté.
 
Fin à l’angle de la rue de Babylone.
 
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos Richard Desenclos 2008/2017
 
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