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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT MAIRIE DU II?
 
 
 
 
La Mairie du 2ème arrondissement
Parcourons un mini-circuit autour de la Mairie du 2ème arrondissement.
 
Comment s’y rendre ?
Bus : 29 arrêt Mairie du 2ème
Métro : Bourse (ligne 3)
 
Les arrêts les plus proches
29 – Arrêt Place de la Bourse – remonter la rue de la Banque
29 – Arrêt Victoires – dans le début de la rue des Petits-Champs.
L’arrêt du bus 29 se trouve dans la rue de la Banque, en face de la Mairie du 2ème arrondissement.
 
LA MAIRIE DU IIe
La mairie du 2ème arrondissement se trouve 8 rue de la Banque. C’est en fait la mairie de l’ex-troisième arrondissement, construite dans l’ancien couvent des Petits-Pères en 1850 par Baltard, sur l’emplacement de dépendances de ce couvent. Elle devint en 1860, la mairie du second arrondissement.
 
Juste à gauche de la mairie.
 
LA CASERNE DES PETITS PERES
Au 12 de la rue de la Banque se trouve la caserne des « Petits-Pères », projetée en 1845 et construite en 1850 par Grisart, dans le style Louis XIII, d’après les plans de Baltard. Elle occupe tout ce qu’il restait des dépendances du couvent sur lequel avait été construite la mairie du 2ème arrondissement située au 8. Destinée à loger deux compagnies de la garde municipale, elle comportait deux grands bâtiments, un sur la rue de la Banque, l’autre sur le rue Notre-Dame des Victoires, séparés par une grande cour. La caserne des Petits-Pères se compose d’un corps-de-logis principal et de trois étages surmontés d’un étage en mansarde, appuyé à ses deux extrémités par deux pavillons en avant-corps formant légèrement saillie. Chaque étage du corps-de-logis principal est éclairé par huit fenêtres, et chaque pavillon en a deux. On pénètre dans la caserne par deux grandes entrées décorées de colonnes et de trophées. Le mur de façade est en brique avec encadrements de pierres de taille. La physionomie du monument ne manque pas de caractère, et la masse un peu lourde de la construction n’est pas un défaut dans un édifice militaire qui possède des meurtrières qui s’ouvrent entre ses portes, dans le soubassement de la caserne.
 
Et en face
 
L’HÔTEL DU TIMBRE
Cet hôtel, construit dans le style néo-classique entre 1846 et 1849, sur les plans de Baltard et Lelong comporte un bâtiment central flanqué de deux autres avec ailes en retour : le tympan est de Jacquemard et les médaillons sont d’Oudiné. Cette administration se trouvait antérieurement dans une ancienne dépendance du couvent des Capucines de la place Vendôme.
 
Remonter la rue de la Banque. Prendre à droite la rue Paul Lelong, puis à droite la rue Notre-Dame des Victoires. On longe alors, sur la droite :
 
LA BASILIQUE NOTRE-DAME DES VICTOIRES
Louis XIII fonde Notre-Dame des Victoires en 1629. Le roi répond à l’appel des Augustins déchaussés, dits » petits pères « qui lui demandent l’argent nécessaire à la construction d’un nouveau couvent, sur les trois hectares qu’ils ont acquis entre la Porte de Montmartre et la Porte de Saint-Honoré, tout près d’un terrain consacré au jeu de paume, le Mail. Louis XIII accueille leur requête à condition que l’église porte le nom de Notre-Dame des Victoires, en action de grâces pour la victoire des troupes royales à La Rochelle. Le souverain attribue la reddition des huguenots à la prière et à la protection de la Vierge. Le samedi 8 décembre 1629, le premier archevêque de Paris, Jean-François de Gondi, bénit les fondations de l’Eglise. Le dimanche 9 décembre, le roi en pose solennellement la première pierre, en présence des seigneurs de la Cour et des magistrats de la ville. Dès la fondation de l’Eglise, une statue portant sceptre et couronne, sculptée dans le chêne de Notre-Dame de Montaigu (Brabant) où la Vierge s’était manifestée en 1505, est installée dans la chapelle du couvent, à l’initiative du jeune frère Fiacre. Elle suscite aussitôt une grande dévotion des fidèles. Pour la pose de la première pierre par Louis XIII, une chapelle en charpente fut édifiée, et majestueusement ornée. Plusieurs tentes et de riches tapisseries vinrent décorer le lieu de la cérémonie. Le 8 décembre 1629, veille de l’évènement, et fête de l’Immaculée » ou de la « Sacrée Conception » de la Vierge Marie (qui devint l’Immaculée Conception, après la proclamation du dogme, en 1854), l’archevêque de Paris, Mgr de Gondi, planta la croix à l’endroit destiné à la construction de l’église, en présence des trente religieux du couvent. Lire la suite :
http://www.notredamedesvictoires.com/lhistoire-2/
 
La basilique donne sur la Place des Petits-Pères, place sur laquelle on trouve :
 
8 - La boutique Au Cœur de l’Immaculée Conception
Située en face de la Basilique Notre-Dame des Victoires, il s’agit d’une librairie religieuse qui propose un grand choix d'ouvrages sur la religion catholique. On y trouve aussi de la littérature pour la jeunesse, ainsi que des objets pour les baptêmes et les communions.
6 – Le revers de l’Hôtel de Prévenchères qui donne sur la Place des Victoires.
 
Prendre à droite le Passage des Petits Pères, qui permet d’accéder à
 
LA GALERIE VIVIENNE
Le président de la Chambre des Notaires, Maître Marchoux, souhaitait construire la galerie la plus belle et la plus attractive des passages couverts de Paris. Celui-ci associa pilastres, arcs et corniches, aux différents symboles de la réussite (couronnes de lauriers, gerbe de blé et palmes), de la richesse (cornes d’abondances) et du commerce (caducée de Mercure). La mosaïque du sol est l’œuvre de Faccina. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, d’origine, permettant une aération modulée. La galerie se termine rue des Petits Champs par une vaste salle rectangulaire surmontée d’une verrière monumentale d’où s’élève un bel escalier suspendu menant autrefois à l’appartement de l’ex-bagnard Vidocq. Elle fut inaugurée en 1826. Elle attira bon nombre de visiteurs avec ses boutiques de tailleur, bottier, marchand de vin, restaurateur, libraire, mercier, confiseur, marchand d’estampes ... À partir du Second Empire, la galerie perdit un peu de son attrait avec le déménagement des commerces prestigieux vers la Madeleine et les Champs-Élysées. Depuis 1960, la galerie est redevenue très active. Elle présente des boutiques de mode et de décoration, des défilés de haute couture s’y tiennent. La grande galerie de 42 m de long est suivie d’une rotonde vitrée avec une coupole en verre hémisphérique, l’ensemble étant d’origine, les carreaux permettant une aération modulée. La galerie se termine rue des Petits Champs par une vaste salle rectangulaire surmontée d’une verrière monumentale d’où s’élève un bel escalier suspendu menant autrefois à l’appartement de l’ex-bagnard Vidocq ayant été chef de la Sûreté.
 
Tourner à droite dans la galerie
 
La Librairie JOUSSAUME
Fondée en 1826, la librairie Jousseaume occupe l’angle que fait la galerie Vivienne. Elle vend tout type d’ouvrages de toutes époques : XVIII, XIX, XX, XXI, histoire, littérature, voyages, poésie, illustrés, théâtre, musique…
 
Une fois arrivé dans la rue Vivienne, tourner à gauche, on passe devant
 
LA GALERIE COLBERT
En 1826, la société Adam et Compagnie achète à l’État l’ancien hôtel Bautru de Serrant, construit par Le Vau, ayant appartenu à Colbert, puis au régent Philippe d’Orléans. Afin de concurrencer la Galerie Vivienne, la société Adam et Compagnie décida de faire construire, au lieu et place de l’hôtel, une galerie tout aussi remarquable que sa voisine. L’architecte J. Billaud a élevé une vaste rotonde, éclairée par un dôme de verre. Au centre, il avait placé un magnifique candélabre en bronze portant une couronne de sept globes de cristal, éclairés au gaz, qu’on appela le « cocotier lumineux ». Il devint le haut lieu des rendez-vous galants sous la Monarchie de Juillet. Aujourd’hui disparu, il a été remplacé par une statue datant de 1822. Il y avait à la fin du second Empire à l’angle de cette galerie et du passage du même nom un café surmonté d’un hôtel meublé, l’hôtel Colbert, que les élèves de l’école Polytechnique avaient adopté. L’architecture de la galerie inspira de nombreux architectes de toute l’Europe : le principe de la rotonde a été souvent retenu quand il s’agissait de croiser des allées dans une galerie. Peu à peu, la désaffection gagne les lieux. Elle fut fermée en 1975. La Bibliothèque Nationale racheta la galerie. En 1986, l’architecte Blanchet la rénova dans un état proche de ce qu’elle était à l’origine. À noter : côté rue des Petits Champs, le restaurant « Le Grand Colbert » décoré dans le style de la galerie. Les grandes écoles et universités ont leurs salles de séminaire dans les locaux de cette galerie.
 
et
 
LE GRAND COLBERT
A l’origine de sa construction en 1637 par Guillaume de Serrant sur les plans de Le Vau le bâtiment était un hôtel particulier. Il fût vendu à Jean-Baptiste Colbert en 1665 puis à Philippe d’Orléans en 1719. En 1806 il était occupé par la caisse de la dette de l’état, Jusqu’à sa vente en 1825. L’hôtel particulier fût alors détruit pour laisser la place au bâtiment actuel et à l’ouverture de la galerie Colbert en 1828. C’est sous Louis Philippe qu’un magasin de nouveautés appelé "Au Grand Colbert" ouvrit ses portes. Le nom fût conservé lorsqu’en 1900 il fût transformé en restaurant. C’était, jusqu’à sa fermeture il y a quelques années, un des "bouillons" les meilleurs marchés de Paris. C’est sous l’impulsion de la Bibliothèque Nationale, propriétaire des lieux, qu’il fût rénové dans ces moindres détails d’origine en 1985, en même temps que la Galerie Colbert. On retrouve, dans cette grande salle, d’un impressionnant volume architectural, des murs d’une hauteur de six mètres, des vestiges avec en particuliers des pilastres sculptés et ses consoles. On peut y admirer également des peintures de style pompéien dont il y a relativement peu d’exemplaire dans Paris. Le sol en mosaïque, identique à celui de la Galerie Vivienne, est de toute beauté.
Prendre à gauche la rue des Petits-Champs. On passe devant :
 
LA GALERIE COLBERT
Voir ci-dessus.
 
LA BOUTIQUE LEGRAND PERE ET FILLES
Construit au XVIIIe siècle, ancienne échoppe de la Corporation des Epiciers, le lieu qui abrite aujourd’hui les Caves Legrand prend son apparence actuelle dès 1880, date à laquelle Monsieur Beaugé ouvre un entrepôt aux épices pour permettre l’importation des produits de la Compagnie des Indes comme les thés, les cafés, les rhums et les chocolats…Epicerie fine déjà réputée, le magasin est repris après la première guerre mondiale par Pierre Legrand, auquel succède en 1945 son fils Lucien. La famille Legrand vend du café torréfié dans l’arrière-boutique, des alcools divers, des bougies, de l’épicerie… Quant aux vins, achetés à Bercy en tonneaux, mis en bouteilles sur place, ils sont connus et identifiés par leurs étiquettes faites maison qui portent la mention “mis en bouteille par le maître épicier”. Aujourd’hui, derrière la façade XIXe siècle, le magasin est d’époque 1900 avec ses boiseries et ses vitrines, puis s’ouvre sur la Galerie Vivienne, l’un des plus beaux passages de Paris sous lequel s’étendent les caves Legrand. Dans les années 70, Lucien Legrand est le premier à sillonner les grands vignobles, dénichant des vins inconnus dont il assure la célébrité en les faisant goûter dans la boutique. Il découvrit ainsi le Mas Daumas Gassac en Languedoc et le domaine de Trevallon dans les Bouches-du-Rhône. Il transmet son savoir et sa passion à sa fille Francine pour que le conseil, le plaisir, le rêve et le partage des découvertes restent le quotidien de Legrand. Visionnaire, précurseur, il croit aux terroirs. La recherche du bon vin quotidien, ce petit vin léger qui rend joyeux et intelligent, a longtemps été le cheval de bataille de Lucien. Le bon vin n’est pas forcément le plus cher et Lucien devint malgré lui lanceur de mode dont la plus connue reste celle du beaujolais. Dans les années 80, Francine assure la relève. Elle prend en mains les destinées de l’affaire et lui donne une dimension internationale. A son tour de découvrir quelques “pépites” comme Zind-Humbrecht en Alsace, Selosse en Champagne, Tertre-Rotebœuf à Saint-Emilion, Grange des Pères en Languedoc, ces domaines, désormais fameux dans le monde entier, ont ainsi été découverts par Legrand. Elle conforte une équipe de vrais passionnés du vin avec lesquels elle aura à cœur de mettre Legrand au plus haut niveau. Sélection rigoureuse, dégustation impitoyable, combat sans compromission pour imposer un véritable goût Legrand. Depuis fin 2000, Christian de Chateauvieux et Gérard Sibourd-Baudry ont repris le flambeau. Legrand reste fidèle à ses valeurs et s’agrandit. Au plaisir de la découverte s’ajoute celui de la dégustation dans un espace dédié au centre d’une vinothèque. Et comme l’Art du vin c’est d’abord son service, une boutique s’est ouverte de l’autre côté de la Galerie Vivienne. Legrand crée son univers et la Galerie, ouverte en 1823, qui était déjà à l’époque un haut lieu du commerce, de la mode et des affaires, voit désormais son quotidien rythmé par les animations autour du vin, les soirées de dégustation, et la célébration de la gastronomie.
 
LA GALERIE VIVIENNE
Voir ci-dessus.
 
De l’autre côté de la rue,
 
LE PASSAGE DES DEUX PAVILLONS
Le Passage des Deux-Pavillons est une voie du 1er arrondissement. Il commence au 6, rue de Beaujolais et finit 5, rue des Petits-Champs. Il mesure 33 mètres et est large de 2.20 m. Cette voie privée qui forme une croix a été créée vers 1820. Sa suppression avait été prévue lorsque l’on pensa prolonger, en 1912, la rue de Valois jusqu’à celle des Petits-Champs. Il doit son nom aux deux Pavillons qui font face à la rue de Beaujolais.
 
LA RUE RADZIWILL
La rue Radziwill est aujourd’hui une voie privée, englobée dans l’ensemble de la Banque de France. Elle avait été créée vers 1640, sous le nom de rue Neuve-des-Bons-Enfants, sur un terrain acheté en 1634 par le cardinal de Richelieu. Le nom porté par cette rue depuis 1867 est celui du prince polonais Radziwill (1734-1790). On n’accède pas à cette rue qui est barrée à son extrémité. A l’autre bout, des bâtiments de la Banque de France y ont été construits. Les numéros impairs (21, 23, 25, 27, 29, 31, 33) forment encore un ensemble homogène, à droite sur la photo. Le 33 est un ancien hôtel meublé (de passe) datant des années 1780 dit Hôtel de Hollande ou de Radziwill. Sa fonction fait qu’une autre sortie donnait sur le rue de Valois (au 48). Il est autrement célèbre par son escalier à double révolution qui permettait aux clients entrant de ne pas croiser les clients sortant. Cet hôtel renfermait en 1791 un dangereux tripot constitué de sept salles au rez-de-chaussée du côté de la rue de Valois, huit du côté opposé et quatre à l’entresol. Un autre point intéressant est représenté par l’encorbellement de la Galerie Dorée, qui est visible dans la partie construite de la rue. Les parties ci-dessus peuvent être admirées lors de la visite de la Galerie Dorée de la Banque de France (Hôtel de la Vrillière) qui a lieu six fois par an (http://www.banque-france.fr/fr/instit/cadre-institutionnel/visite-galerie-doree.htm)
 
On arrive à la rue de la Banque où se termine le mini-circuit.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Paris secret
Secrets de Parisiens
Connaissance du vieux Paris
Photos R.Desenclos 2008/2015