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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS VICTOIRES?
 
 La Place des Victoires
 
Mini-circuit autour de l’arrêt du bus 29 Victoires.
 
 
Comment s’y rendre ?
L’arrêt du bus 29 se trouve au 4bis, rue La Feuillade dans le sens vers Saint-Lazare et face au 51, rue Etienne Marcel dans le sens vers la Porte de Montempoivre.
La station de métro la plus proche est : Bourse (ligne 3). Rejoindre la Place des Victoires par la rue de la Banque.
 
Les arrêts proches
L’arrêt précédent : Mairie du 2.
L’arrêt suivant : Etienne Marcel.
 
 
Rejoindre la Place des Victoires.
 
La Place des Victoires
Les plus belles façades sont celles du XVIIème siècle. Les immeubles des numéros pairs ont été construits entre 1686 et 1690. Le rez-de-chaussée est surmonté d’un entresol en arcade, décorés de masques, deux étages inégaux entourés de pilastres ioniques et au dernier niveau, des lucarnes en pierre avec des frontons semi-circulaires et en arc segmenté.
 
La statue de Louis XIV
La statue centrale est due au sculpteur Bosio, projetée en 1819, sous la Restauration, et achevée en 1822. Le roi est à cheval, vêtu en empereur romain et coiffé d’une perruque. Le cheval cabré tient en équilibre grâce à des barres de fer qui fixent la queue au piédestal, un socle de marbre blanc décoré de bas-reliefs représentant le Passage du Rhin et l’ordre royal et militaire de Saint-Louis. Cette statue remplaça celle de Desaix, compagnon de Napoléon, mort à Marengo, qui avait elle-même remplacé une pyramide de bois, édifiée à la Révolution une fois détruite la statue d’origine.
 
Les bas-reliefs du socle de la statue
Les bas-reliefs de bronze placés sur le socle de la statue du Roi Soleil, place des Victoires, figurent deux épisodes importants du règne de Louis XIV : la préséance de la France reconnue par l'Espagne et la paix de Nimègue. Lors de sa destruction en 1792, ces derniers, ainsi que les médaillons et les impressionnantes statues de captifs enchaînés placées autour de la statue équestre, ont été préservés. Ils sont présentés aujourd'hui dans la cour Puget du musée du Louvre. Martin Desjardins, propriétaire du terrain, fit construire cet immeuble destiné à la location en 1674. Ces deux œuvres d'art dont le sculpteur, en décorateur avisé, avait agrémenté l'entrée continuent d'offrir à ses occupants comme aux promeneurs les précieux témoignages d'une époque baroque riche et foisonnante.
 
Faisons le tour de la Place afin d’admirer les hôtels particuliers qui la bordent
 
Les Hôtels de la Place des Victoires
Par numéro côté impair

Hôtel Charlemagne – 1
Il se trouve sur le côté sud de la place, bordé à l'ouest par la rue Catinat et à l'est par l'hôtel de Montplanque. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1967.
 
Hôtel de Montplanque – 1bis
L'hôtel de Montplanque est situé dans le 1er arrondissement, 1bis, place des Victoires. Il se trouve sur le côté sud de la place, bordé à l'ouest par l'hôtel Charlemagne et à l'est par la rue Croix-des-Petits-Champs. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. La façade sur la place et la toiture correspondante sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques depuis 1962. L’Hôtel n’occupe que la travée de gauche du bâtiment, le reste étant occupé par l’Hôtel Charlemagne.
 
Hôtel de Soyecourt – 3
Bâti par Antoine Crozat. L'hôtel de Soyecourt est situé dans le 1er arrondissement, 3, place des Victoires. Il se trouve sur le côté sud-est de la place, bordé à l'ouest par la rue La Feuillade et à l'est par l'hôtel Bauyn de Péreuse. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1926.
 
Hôtel Bouyn de Péreuse – 5
L'hôtel Bauyn de Péreuse est situé dans le 1er arrondissement, 5, place des Victoires. Il se trouve sur le côté sud-est de la place, à l'est de l'hôtel de Soyecourt. L'hôtel date du quatrième quart du XVIIe siècle. La toiture de l'édifice est classée au titre des monuments historiques en 1948. Il fut habité par un Péreuse, médecin et secrétaire du roi anobli en 1638, puisque appartenant à la famille de Courtenay.
 
Hôtel de l’Hospital – 9
L'hôtel de L'Hospital (également connu comme hôtel de Pomponne ou hôtel de Massiac) est un hôtel particulier situé sur la place des Victoires. Il doit son nom au marquis de Massiac (1686-1770), vice-amiral de la flotte du Levant et brièvement Secrétaire d'État à la Marine en 1758. L’hôtel est construit vers 1635 pour un secrétaire du roi, Marc-Antoine Acéré. Il est ensuite acheté par François de L’Hospital, comte Du Hallier. Ce dernier meurt en 1660 et laisse une veuve et des dettes. Or, Simon Arnauld de Pomponne, nommé secrétaire d'État des Affaires étrangères en septembre 1671, cherche à acquérir un hôtel en rapport avec son nouveau statut. Il rachète donc l'hôtel de L'Hospital par adjudication des requêtes du Palais à l'été 1673, pour 110 150 livres. Il y fait alors faire des travaux sous la surveillance et sur les plans de Jules Hardouin-Mansart. Les alentours de l'hôtel sont bouleversés en 1685 ce dernier cesse d'être à l'angle de la rue des Fossés-Montmartre et de la rue du Petit-Reposoir pour se trouver pris dans la nouvelle composition de la place des Victoires : Hardouin-Mansart dessine alors une place en forme d'oméga (Ω) afin de conserver et de mettre en valeur l'hôtel de Pomponne. L'hôtel, très réaménagé au cours du XVIIIe siècle, sert de locaux à diverses entreprises avant d'être rasé en 1883 à l'occasion du percement de la rue Étienne-Marcel et remplacé par un immeuble haussmannien dû à Blondel (1884-1886). L'édifice fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 mars 1928.
 
Par numéro côté pair

Hôtel Bergeret de Grandcourt – 2
L'hôtel Bergeret de Grandcourt est situé dans le 1er arrondissement, 2, place des Victoires. Il se trouve sur le côté sud-ouest de la place, entre l'hôtel Bergeret de Talmont au nord-ouest et la rue Catinat au sud-est. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1962. Sur la photo, ce sont les trois travées de gauche puis la partie située dans la rue de Catinat.
 
Hôtel Bergeret de Talmont – 4
L'hôtel Bergeret de Talmont est situé dans le 1er arrondissement, 4, place des Victoires. Il se trouve sur le côté ouest de la place, entre la rue Croix-des-Petits-Champs au nord et l'hôtel Bergeret de Grancourt au sud. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1962. Il occupe les trois travées de droite, au coin de la rue des Petits-Champs.
 
Hôtel de Metz de Rosnay – 4bis
L'hôtel de Metz de Rosnay (également connu comme hôtel de Forceville ou hôtel Vigier) est situé dans le 2e arrondissement, 4bis, place des Victoires. Il se trouve sur le côté ouest de la place, entre la rue Croix-des-Petits-Champs au sud et l'hôtel de Prévenchères au nord, à l'emplacement de l'ancien hôtel de La Ferté-Senneterre. L’hôtel est composé des deux travées de gauche et de la partie située sur la rue des Petits-Champs.
 
Hôtel de Prévenchères – 6
L'hôtel de Prévenchères, ou hôtel Lenoir est situé dans le 2e arrondissement, 6, place des Victoires. Il se trouve sur le côté nord-ouest de la place, entre les hôtels de Metz de Rosnay et Pellé de Montaleau, à l'emplacement de l'ancien hôtel de La Ferté-Senneterre. Ce sont les deux travées situées au-dessus de la porte cochère de gauche.
 
Hôtel Pellé de Montaleau – 8
L'hôtel Pellé de Montaleau (également connu comme hôtel de Bosredon) est situé dans le 2e arrondissement, 8, place des Victoires. Il se trouve sur le côté nord-ouest de la place, entre les hôtels de Prévenchères et Gigault de La Salle. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques en 1926. Sur la photo, il s’agit des trois travées situées au-dessus de la porte cochère bleue.
 
Hôtel Gigault de la Salle – 10
L'hôtel Gigault de La Salle (également connu comme hôtel André-d'Arbelles ou hôtel Biliotti) est situé dans le 2e arrondissement, 10, place des Victoires. Il se trouve sur le côté nord-ouest de la place, entre les hôtels Pellé de Montaleau et Cornette. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1962. Sur la photo, il s'agit des trois travées qui se trouvent au-dessus de la porte cochère rouge.
 
Hôtel Cornette – 12
L'hôtel Cornette (également connu comme hôtel Le Duc-Desnoues) est situé dans le 2e arrondissement, 12, place des Victoires. Il se trouve sur le côté nord de la place, entre l'hôtel Gigault de La Salle et la rue Vide-Gousset. L'hôtel date de la fin du XVIIe siècle. L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1962. Il fait le coin avec la rue du Vide-Gousset. Sur la photo, les trois travées de droite, au-dessus de la porte cochère verte et la travée du coin.
 
Prenons la rue du Vide-Gousset située après l’hôtel Cornette.
 
La rue du Vide-Gousset
Cette petite rue, composée de seulement deux numéros rejoint la Place des Victoires à celle des Petits-Pères. Le percement de la rue Etienne Marcel a fait disparaître sa partie sud. Son nom actuel est une transformation de celui de Vieille-Doucet qu’elle portait en 1706.
2 – Balcon
4 – Cour, à gauche, vestibule décoré de bas-reliefs encadrés de pilastres ioniques représentant des enfants au jeu. Mansarde à poulie. Façades et porte inscrites à l’inventaire des monuments historiques.
 
L’Hôtel Rambouillet de la Sablière
L’Hôtel Nicolas de Rambouillet de la Sablière occupe les 2 et 4 de la rue Vide-Gousset, ainsi que le 1 de la rue d’Aboukir. Il fut également nommé Hôtel de Clérambault. Sont remarquables : le balcon du 2, la cour du 4 avec, à gauche, un vestibule décoré de bas-reliefs encadrés de pilastres ioniques représentant des enfants au jeu. Les façades et la porte du numéro 4 sont inscrites à l’inventaire des monuments historiques. Bâti pour le Fermier général Nicolas de Rambouillet, seigneur de La Sablière, cet hôtel particulier s’étendait entre la rue du Mail et la rue des Fossés-Montmartre (actuelle rue d’Aboukir), sur laquelle donne toujours l’entrée principale, avec une façade latérale sur la place des Victoires. Vendu en 1668 à Pierre de Clairambault, historien et généalogiste du roi, l’hôtel est remanié, en 1688, pour se conformer à l’ordonnance de la place des Victoires. Les bâtiments jouxtant la place sont alors en partie reconstruits et surélevés en harmonie avec les façades dessinées par Hardouin-Mansart.
 
Au coin de la rue du Vide-Gousset et de la rue du Mail (à droite) on peut remarquer :
 
Le restaurant Chez Georges
À deux pas de la place des Victoires, un vrai bistrot parisien dans son jus rétro ! Au menu : une solide cuisine traditionnelle et des vins bien choisis, à savourer au coude-à-coude. Accueil et service chaleureux.
 
Traversons la place en diagonale pour rejoindre :
 
La rue Catinat
Cette rue a été ouverte sur l’emplacement d’un fossé de l’enceinte de Charles V lors de la démolition de celle-ci en 1633. Elle porte depuis 1847 le nom du maréchal de Catinat (1637-1712).
 
Qui permet d’accéder à :
 
La rue de la Vrillière
La rue La Vrillière est une voie du 1er arrondissement. Elle doit son nom à l'hôtel de La Vrillière qui se trouvait à hauteur des numéros 1 et 3, construit en 1635-1650 par François Mansart pour Louis Phélypeaux, marquis de La Vrillière, et transformé en 1715 par Robert de Cotte pour le comte de Toulouse.

1-3 - Hôtel de La Vrillière, la Banque de France acheta l'hôtel en 1811 et le refit presque entièrement sauf la Galerie dorée.
L’hôtel de Toulouse fut d’abord le lieu ou passait le chemin de ronde de l’enceinte de Charles V.Puis vers 1634-1640, une élégante demeure fut construite. Cet hôtel passa au début du XVIIIème siècle dans les mains du comte de Toulouse, fils naturel de Louis XIV et de Mme de Montespan. Celui-ci le transforma et fit décorer la demeure de façon très royale. La Banque de France occupe l’hôtel de Toulouse. C’est le bâtiment d’honneur de l’institution. Un imposant portail cache une façade tout aussi imposante. Celle-ci date de 1859, imitée de la luxueuse demeure qui se trouvait à cet emplacement avant la Révolution française. Sous ces bâtiments se cache, à 27 mètres sus terre, une vaste salle en ciment. Son plafond est soutenu par 714 piliers de 0,75 m de diamètre : c’est le coffre-fort de la Banque de France, contenant les réserves d’or.
 
6 – Le bistrot Victoire.
Voici un bistrot authentique situé à deux pas de la place des Victoires, au 6 de la rue de la Vrillière. C’est l’un des seuls endroits du quartier où l’on mange aussi bien pour un super rapport qualité prix. Impossible de trouver moins cher dans le 1er arrondissement ! Les salades sont géantes et l’entrecôte est petite mais servie avec des vraies frites maison, et garnies avec du thym de la Garrigue qui brûle comme de l’encens. Le décor à l’ancienne, des miroirs, du parquet et les tables très rapprochées font que ce bistrot attire non seulement les habitués, mais aussi les touristes du monde entier.
 
Après avoir tourné à droite dans la rue de la Vrillère, on atteint :
 
La rue Croix des Petits-Champs
Cette rue du XIVe siècle, doit son nom d’une part, à la région des petits-champs qu’elle traversait, et d’autre part, à la croix de pierre, élevée sur trois marches, que fit ériger en 1418, à l’angle de cette rue et de celle du Bouloi, un riche pelletier, l’échevin Etienne de Bonpuis, croix qui fut adossée en 1633, contre la maison située au 14.
 
Et on retrouve l’arrêt du bus 29 de la rue de la Feuillade.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaires historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2017