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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS BOURSE?
 
Le Palais Brongniart
 
 
 
Un mini-circuit nous permet de faire le tour du Palais Brongniart
 
 
 
Comment s’y rendre
Métro – Ligne 3 arrêt Bourse
L’arrêt Bourse (dans le sens ouest-est) se trouve devant le 11, Place de la Bourse.
S’y arrêtent les lignes 20 29 39 74 85.
 
Les arrêts précédents
Lignes 20-29-39 – Richelieu-4 Septembre (7, rue du 4 Septembre)
Lignes 74-85 – Richelieu-4 Septembre (87, rue de Richelieu)
 
Les arrêts suivants
Lignes 20-39-74-85 – Réaumur-Montmartre
Ligne 29 – Mairie du IIe
 
Faisons le tour de la Place de la Bourse.
Notons que l’appellation Place de la Bourse s’applique aux voies se trouvant au nord et au sud de la Place. La rue de droite est la rue Notre-Dame des Victoires et celle de gauche est la rue Vivienne.
Depuis l’arrêt, traversons la rue Réaumur et contournons le Palais Brongniart par la droite.
 
L’immeuble du 134, rue Réaumur
Immeuble construit en 1899-1900 par l'architecte Jacques Hermant pour la banque spéciale des valeurs industrielles, à l'angle des rues Réaumur et Notre-Dame des Victoires, marquant un angle de la place de la Bourse. Construction en pierre de taille, traitement monumental avec une tour horloge, surmontée d'une lanterne, marquant le pan coupé. Immeuble primé au concours des façades de la Ville de Paris.
 
L’immeuble du 121, rue Réaumur
Immeuble d'angle à rotonde de type commercial construit par l'architecte Charles Ruzé en 1900. Façade où dominent les baies vitrées, scandées par des colonnes et des consoles ouvragées. Rotonde tréflée composée de trois bow-windows courbes et ligne de fenêtres ondoyante en attique. Balconnets dont certains galbés à la ferronnerie ouvragée. Rotonde couverte d'un dôme en attique.
 
Le Palais Brongniart
A l’emplacement du couvent des Filles-Saint-Thomas, vaste monastère étendu de la rue Saint-Augustin à la rue Feydeau, débute en 1808 la construction de la Bourse des valeurs, sur les plans de Brongniart. Avant son inauguration, le 4 novembre 1826, dans ses locaux actuels, la Bourse de Paris existait depuis 1724, logée dans la galerie Vivienne du palais Mazarin jusqu’en 1793, puis au Louvre, au Palais-Royal, à l’intérieur de l’église Notre-Dame des Victoires de 1796 à 1809, de nouveau au Palais-Royal et, à partir de 1818, dans un bâtiment du couvent des Filles-Saint-Thomas situé rue Feydeau. Le palais de la Bourse a aussi hébergé le Tribunal de Commerce de 1826 à 1864 et la Chambre de Commerce de Paris de 1826 à 1853. Il est aujourd’hui utilisé pour des expositions, forums et rencontres pour formation et embauches, réunions, événementiel.
 
Les statues de la Bourse
Depuis 1852, quatre statues, représentant l’agriculture, le commerce, l’industrie et la justice consulaire, encadrent le Palais Brongniart. Commandées par Eloi Labarre, six ans avant sa mort, les statues n’auraient sans doute pas été du goût d’Alexandre Brongniart.
 
L’Agriculture, par Charles Seurre (1798-1858), de 1851.
Appuyée contre un rocher, cette statue est entourée des codes allégoriques de l’agriculture : une gerbe d’épis, des bleuets, des coquelicots, une faucille, un soc à charrue et une corbeille de fruits. Elle se situe à droite de la façade postérieure.
L’Industrie, par James Pradier (1790-1852),
Assise confortablement sur une enclume, appuyée sur des engrenages et portant un marteau sur l’épaule, on trouve autour d’elle une ruche et une coupe contenant des colliers et des perles, signes de récompense de son travail. En regardant plus précisément, on peut voir un coq français laissant la trace de sa patte sur un globe terrestre. Elle est visible devant la façade postérieure (à gauche) du Palais Brongniart.
La Justice Consulaire, par Francisque-Joseph Duret (1804-1865), de 1851,
Elle est placée à gauche de la façade principale du Palais Brongniart, elle est l’allégorie parfaite de la justice, représentée par la balance qu’elle tient dans la main gauche. Elle veille, surveille et conseille.
Le Commerce, par Alexandre Dumont (1801-1884), de 1851,
Elle est visible à droite de la façade principale du Palais Brongniart. Cette simple femme est assise sur un ballot ficelé et à ses pieds, un coffret regorgeant de pièces de monnaie.
 
Au 40, rue Notre-Dame des Victoires : La brasserie Gallopin
C'est au rez-de-chaussée d'un bel immeuble Louis Philippe, au 40 rue Notre Dame des Victoires, que Gustave Gallopin signe le 1er septembre 1876 le bail de la boutique à gauche de la porte cochère. Le futur "Petit Bar", est alors un débit de bières et de vin au détail. Après quelques années prospères, Gallopin occupe également les deux boutiques, de l'autre côté du porche, réunies en une. Il crée ce que les boursiers appelleront le "Grand Bar": le premier anglo-american bar de Paris est né. Le Bar et les Boiseries Victoriennes en acajou viennent de Cuba, les Chapelières et autres accessoires en cuivre sont fabriqués dans le Faubourg à Paris. Gallopin fait réaliser le vitrail et la verrière qui depuis ne cessent de faire l'admiration et l'enchantement des amateurs d'arts et de bonne chère. Après une restauration minutieuse en 1997, le précieux décor, immortalisé à plusieurs reprises par le 7ème art, est prêt pour changer de siècle. Les fameuses chopes d'argent (le gallopin ou 1/2 pinte) trônent encore sur les étagères et sont toujours en service.
 
Quittons la rue Notre-Dame des Victoires et orientons-nous vers l’ouest.
 
Au 2, Place de la Bourse : La Chambre de commerce et d'industrie Paris Île-de-France.
La Chambre de commerce et d’industrie de Paris (CCIP) est l’une des 169 chambres de commerce et d’industrie françaises. C’est un établissement public à caractère administratif animé par 84 élus chefs d’entreprises. Elle représente environ 410 000 entreprise à Paris, dans les Hauts-de-Seine, la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne, départements dans lesquels elle possède des délégations, et intervient dans plusieurs domaines liés à la vie économique et à la vie de l’entreprise. L’immeuble de la Place de la Bourse est l’ancien hôtel des Ventes immobilières de 1839 jusqu’en 1853. De 1853 à 1923, c’est le siège de la Chambre de Commerce de Paris qui le fit reconstruire en 1867. C’est actuellement une dépendance de cet établissement. Un intérêt particulier est à porter au vitrail de la salle de réunion donnant sur la rue Notre-Dame des Victoires.
 
Au 4, Chambre syndicale des agents de change
La compagnie des agents de change regroupe les agents de change, dirigée par un syndic. D'abord présente dans plusieurs villes de France, cette profession aussi ancienne que l'histoire boursière se regroupe ensuite au niveau national. Elle devient en 1988 la Société des Bourses Françaises (SBF), depuis fusionnée dans Euronext puis NYSE Euronext.
 
On tourne à gauche pour longer la rue Vivienne
 
29, rue Vivienne, Le restaurant Le Vaudeville
Le Vaudeville est une brasserie à la déco vertigineuse et enivrante. Édifiée pendant les années 1920, elle est toujours aussi majestueuse presque un siècle plus tard. Tournez le dos à la Bourse de Paris. Traversez la terrasse du Vaudeville sans vous laisser distraire par les acteurs célèbres, écrivains ou intellectuels qui s’y repaissent de la rumeur du monde. Et plongez dans les Années Folles. Foulez allègrement les carrelages et les mosaïques de cette brasserie parisienne, parcourez les larges travées, admirez le marbre, les bois, les cuivres et les verres gravés, et guettez dans les vastes miroirs les fantômes des siècles passés. Sous le grand lustre en opaline, dans les ocres chaleureux et les bleus profonds du Vaudeville, le tout Paris se presse depuis le 19ème siècle pour avoir le privilège de goûter aux spécialités culinaires françaises, où les murs. L’histoire de cette brasserie authentique et traditionnelle de Paris est intrinsèquement liée à celle de ce théâtre populaire qui lui donna son nom avant de succomber sous le poids des années, des incendies et des travaux voulus par le Baron Haussmann. C’est sur la scène du « Vaudeville » que La Dame aux Camélias connut son premier triomphe. Et c’est dans son ombre florissante que le petit café attenant des commis de Bourse et des cochers de fiacre qui allait devenir la brasserie éponyme connut alors la prospérité. Depuis les fruits de mer et les crustacés sont devenus la spécialité de la Brasserie, faisant sa renommée à Paris et dans le quartier de la Bourse. Confortablement attablé à la terrasse de ce restaurant, Eugène Labiche lui-même y aurait rédigé une centaine de pièces. Quand les grands travaux de Paris vinrent à bout du théâtre, le petit café demeura puis acquit dans les années folles ses dimensions actuelles et son style Art déco.
 
Au 23, rue Vivienne : L’Autorité des Marchés Financiers.
L'Autorité des marchés financiers (AMF) est une autorité publique française indépendante créée en 2003, dotée de la personnalité morale et disposant d'une autonomie financière, qui a pour missions de veiller à la protection de l'épargne investie dans les instruments financiers, à l'information des investisseurs, au bon fonctionnement des marchés d'instruments financiers. Elle apporte son concours à la régulation de ces marchés aux échelons européen et international.
 
On revient dur le trottoir où se trouve le point de départ.
 
Au 11-13 Place de la Bourse : L’Agence France-Presse.
L’Agence France-Presse (AFP) est l'une des trois agences de presse généralistes dotées d'un réseau mondial de recherche de l'information avec des milliers de clients dans plus d'une centaine de pays. L'Agence France-Presse fut le 20 août 1944 le premier bâtiment pris par les résis-tants lors de la Libéra-tion de Paris, avant de naître officiellement par une ordonnance du 30 septembre 1944. Le groupe de journalistes clandestins qui s'emparent de l'immeuble diffuse la première dépêche de l'AFP le 20 août 1944, cinq jours avant l'entrée dans Paris du général Leclerc. « Grâce à l’action des Forces Françaises de l’Intérieur, les premiers journaux libres vont paraître », révèle la dépêche. L'AFP récupère les locaux de l'Office français d'information (OFI) créé par le gouvernement de Vichy à partir de la branche de l'agence Havas spécialisée dans l'information, qui avait été transformée par les Allemands en officine de propagande. Par ses journalistes, l'AFP est l'héritière des agences résistantes nées sous l'occupation allemande, comme l'Agence française d'information (AFI) lancée à Londres en 1940, l'Agence France-Afrique à Alger en 1942, et l'Agence d'information et de documentation (AID), créée dans la clandestinité en zone occupée en 1944. Les années d'après-guerre sont consacrées à la refondation d'un réseau international aussi dense que celui de l'ex-agence Havas. Les efforts paient : l'AFP est le premier média occidental à annoncer la mort de Joseph Staline, le 6 mars 1953 après avoir appris la nouvelle grâce à son service d'écoute des radios de Moscou et des autres capitales d'Europe de l'Est. L'AFP souhaitait alors devenir autonome, plutôt qu'une agence semi-gouvernementale. Ce souhait est exaucé le 10 janvier 1957, grâce au vote à l'unanimité par le parlement d'une loi spécifique sur son statut. L'ancien résistant Jean Marin, premier président élu selon cette loi, dirige l'AFP jusqu'en 1975, développant le réseau, les moyens techniques et une clientèle toujours plus large. L'AFP est l'une des quatre agences mondiales d'information avec les américaines Bloomberg, Associated Press (AP) et la britannique Reuters.
Basée à Paris, l'AFP couvre 165 pays, grâce à 115 bureaux et 50 correspondants locaux, à travers cinq centres régionaux :
1. Washington DC (Amérique du Nord)
2. Hong Kong (Asie-Pacifique)
3. Montevideo (Amérique latine)
4. Nicosie (Moyen-Orient)
5. Paris (Europe et Afrique)
L’AFP employait en 2008, selon son bilan social, 935 journalistes en CDI, dont 200 photographes et une trentaine de vidéastes, ainsi qu'une soixantaine de CDD, et 2 000 pigistes ou journalistes de statuts locaux, de 81 nationalités. Depuis la percée sur Internet de la fin des années 1990, les abonnements aux ministères, préfectures, ambassades, agences et services publics ne pèsent plus que 40% du chiffre d'affaires, contre plus de 60% jusqu'en 1975. Au début du XXIe siècle, l'étranger représente la moitié des ventes commerciales.
 
Nous sommes revenus au point de départ
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2017