Aide à la recherche / Circuits Touristiques

 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".
Cliquer sur un lien pour accéder à l'article.
 

QUE VOIR AUTOUR DES ARRÊTS REPUBLIQUE?
La Place de la République
 
 
 
 
Faisons le tour de la Place de la République.
Comment s’y rendre ?
Devant la Caserne Vérines : 65/56/75
Devant l’Hôtel Crowne Plaza : 65/56
Devant le Passage Vendôme : 20
Au début du boulevard Saint-Martin : 20
Métro : lignes 3, 5, 8, 9, 11.
 
 
Retrouvons-nous sur la Place de la République au centre de laquelle nous trouvons :
 
La statue La République
Une république est une forme de gouvernement dans laquelle les gouvernants sont désignés par l'élection du peuple, ou d'une partie de celui-ci. La république est aujourd'hui la forme d'État la plus répandue : sur 193 pays, 136 sont des républiques, 34 des royaumes ou sultanats, 3 des principautés et 9 des unions ou fédérations qui peuvent mélanger plusieurs formes d’États. Le mot « république » provient du latin res publica qui signifie au sens propre « chose publique » et désigne l’intérêt général puis le gouvernement, la politique et enfin l’État. A Paris, la république est honorée par une statue installée sur la place éponyme autrefois dénommée Place du Château d’eau. Cette place correspond au bastion de la porte du Temple, dans l'enceinte de Charles V qui date du XIVème siècle. Ornée en 1811 d'une fontaine dite du Château-d'Eau, dessinée par Girard, elle prit sa physionomie actuelle sous le Second Empire, avec le percement du boulevard de Magenta, de celui des Amandiers (devenu avenue de la République) et du boulevard du Prince-Eugène, aujourd'hui dédié à Voltaire. Une grande partie des théâtres du boulevard du Temple furent alors rasés. Notamment le Théâtre-Historique ou Théâtre-Lyrique fondé par Alexandre Dumas le20 février 1847 et disparu le 20 décembre 1850.
 
Ainsi que vers l’ouest :
Le miroir d’eau
Sur la place, un miroir d’eau permet de faire une pause bien rafraîchissante. Alternant jets d’eau et brumisateurs tout au long de la journée, petits et grands profiteront agréablement de ce moment frais en plein air.
 
Le café « Fluctuat nec mergitur »
Installé en plein sur la place de la République, le Fluctuat Nec Mergitur offre une vue quasi insolente sur le cœur battant de Paris. Un spot emblématique de la capitale où se croisent toute sorte de clients.
 
Remarquons les lieux intéressants qui jalonnent le pourtour de la place. Commençons par le boulevard de Magenta qui débute à gauche en diagonale de la statue, lorsque l’on lui fait face.
 
Le boulevard de Magenta
Son nom est celui de la victoire remportée par les Piémontais du royaume du Piémont-Sardaigne, et par l'armée française d'Italie, commandée par le général de Mac Mahon et Napoléon III, contre les Autrichiens commandés par Guylay le 4 juin 1859 près de Magenta, en Italie. Le boulevard de Magenta est une percée haussmannienne réalisée en 1855 entre la rue du Faubourg-Saint-Martin et le boulevard de Rochechouart (le boulevard reprend en fait à cet endroit le tracé de la rue du Nord qui faisait partie d'un lotissement de 1827) et en 1859 entre la place de la République et la rue du Faubourg-Saint-Martin.
 
Ensuite on trouve :
 
La caserne Vérines
La caserne du Prince-Eugène, plus tard nommée caserne du Château d'Eau, puis caserne Jean-Vérines, fut érigée par Degrove, en 1854, en remplacement de l'ancien Wauxhall d'été et du diorama où Daguerre, l'un des inventeurs de la photographie, donnait ses représentations de quinze minutes. Prévue à l'origine pour 3 200 hommes, la caserne est alors l'équipement le plus vaste de la ville avec une superficie équivalente à celle de l'hôtel de ville. Elle est construite pour rassembler des troupes alors éparpillées dans Paris mais aussi à pouvoir, si nécessaire, rapidement encercler le faubourg Saint-Antoine. Elle accueille depuis 1947 la Garde Républicaine.
 
Traversons la rue du Faubourg du Temple :
La rue du Faubourg du Temple
Puis
 
L’Hôtel Crowne Plaza
Dans l’ancien immeuble des Magasins Réunis, fondés en 1866, et qui remplissait tout l’îlot limité par les rues du Faubourg du Temple et de Malte, l’avenue et la Place de la République. Une partie de cet emplacement fut occupée par des expositions d’artistes, en 1875, par la ménagerie de Bidel, puis par le cirque américain Myers et, en 1880, par une administration de messageries et d’entrepôts de marchandises, puis un bureau de PTT. L’Hôtel Moderne, restauré en 1910 a occupé une grande partie de cet emplacement. L’hôtel Crowne Plaza occupe désormais les lieux. L'hôtel Crowne Plaza Paris République est un monument en lui-même, avec sa cour classée Napoléon III, et il jouit d'une position centrale idéale.
 
L’avenue de la République
L'avenue de la République est une voie du 11e arrondissement, reliant la place de la République au cimetière du Père-Lachaise. Cette avenue, inaugurée en 1857 sous le nom de boulevard des Amandiers, s’étendait originellement de la place du Château-d'Eau, aujourd'hui place de la République, à la rue de Malte. Une série de plusieurs extensions, de 1857 à 1882, ont permis de l’étendre de la place de la République (rebaptisée du même nom en 1879) au boulevard de Ménilmontant.
 
Le boulevard Voltaire
Le boulevard Voltaire traverse le 11ème arrondissement. Il commence Place de la République et se termine à la place de la Nation. Il mesure 2850 mètres.  Ce boulevard a été ouvert en 1857 et porte ce nom depuis 1870. Il fut inauguré par l’empereur et l’impératrice le 7 décembre 1862.
 
Le boulevard du Temple
Ce boulevard est le reliquat du vieux boulevard du Temple, long de 527 mètres, qui suivait le tracé de l'enceinte de Charles V fort infléchi vers le nord. Le boulevard du Temple, détruite sous Louis XIV. Il porte le nom de l'enclos des Templiers qui y avaient établi leur congrégation. Il fut tracé entre 1656 et 1705 et était planté, à cette dernière date, de cinq rangées de grands arbres, trois au nord, deux au sud, séparées par une large allée. De Louis XVI à la Monarchie de Juillet, le boulevard du Temple connaît une grande vogue populaire. Il devient rapidement la promenade à la mode chère aux oisifs. Aussi les pâtissiers et les cabaretiers installèrent leurs tréteaux, situés précédemment aux foires Saint-Laurent et Saint-Germain. Au siècle suivant, les baraques de toile, puis de bois, furent remplacées par des cafés et des théâtres dont le style de pièces jouées détermina le nom du boulevard en « boulevard du crime ». C'est sur ce boulevard que, le 28 juillet 1835, Giuseppe Fieschi perpétue un attentat contre le roi Louis-Philippe, qui échoue mais fait 18 morts et 23 blessés. Les transformations haussmanniennes ont radicalement modifié cette partie du Marais et il ne reste aujourd'hui des théâtres de jadis que le Théâtre Déjazet, la moitié d'entre eux ayant été rasés à l'occasion de l'agrandissement de la place de la République.
 
Ce boulevard est emprunté par le circuit : Les Grands Boulevards
 
Les dénivelés du boulevard du Temple
Certains détails topographiques sont un très intéressant témoignage de l’existence des quatrième et cinquième enceintes de Paris entre le XIVème et le XVIIème siècle : celle de Charles V et celle dite des Fossés jaunes. Toutes deux ont utilisé levées de terre et fossés qui ont provoqué certains accidents de terrain et dénivellations étonnantes. L’ensemble des Grands Boulevards et notamment les boulevards Saint-Martin, Saint-Denis, Bonne-Nouvelle et Poissonnière ont aussi été construits sur l’enceinte et voient leur chaussée monter et descendre fréquemment sans raison apparente, alors que les rues voisines restent en contrebas au même niveau. On traverse ici tout simplement les anciens bastions de l’enceinte de Charles V et des Fossés jaunes : le boulevard Bonne-Nouvelle traverse le bastion numéro 6. Juste après la porte Saint-Denis, le boulevard s’élève, avec le trottoir de gauche en surplomb. Le boulevard Saint-Martin, quant à lui passe en tranchée dans le bastion numéro 7, avec des trottoirs surplombant la chaussée de près de trois mètres. L’escalier du passage du Pont-aux-Biches permettait d’accéder aux remparts situés sept mètres plus haut. La rue René-Boulanger, suit quant à elle exactement le chemin de la contrescarpe dudit bastion. Le décrochement des façades des immeubles situés au 42-48 boulevard du Temple, épouse parfaitement la forme du bastion numéro 8. Un peu plus loin, le boulevard Beaumarchais, bâti sur l’enceinte même, force les rues des Tournelles et Saint-Gilles, à monter fortement dans leurs derniers mètres pour le rejoindre. De l’autre côté on a même dû construire des escaliers pour rejoindre la rue Amelot.
 
Le Théâtre Déjazet
C’est le dernier théâtre du « Boulevard du Crime » car il est l’unique rescapé des salles détruites par Haussmann en 1862. Plus d’une vingtaine de salles furent démolies, réduisant à néant l’un des quartiers les plus festifs de Paris. A l’origine c’était un jeu de paume construit en 1786. Le bâtiment de style Louis XVI est toujours là mais a perdu son fronton. En 1842, l’ancien jeu de paume, devenu établissement de bains puis salle de bal, fut transformé en théâtre : les Folies Meyer. En 1859, la comédienne Virginie Déjazet, l’acheta et laissa son nom. Devenue cinéma après la Seconde Guerre mondiale, la salle faillit disparaître, alors qu’en 1986 Hervé Trinquier repris le bail à son compte.
 
Puis sur la place proprement dite, sur la gauche, en bas des escaliers :
 
Le Passage Vendôme
Il fut construit en 1827 par Jean-Baptiste Labadye à la place du Passage du Jeu de Paume, qui se trouvait à l’emplacement du couvent des Filles-du-Sauveur. Malgré une mise en valeur des locaux avec un éclairage suffisant, un emplacement exceptionnel sur le boulevard du Temple et ouvrant sur le marché du Temple, le passage était peu fréquenté et fut très rapidement ignoré. Le Second Empire aggrava la situation avec les travaux que mena le Baron Haussmann. Il fit détruire une grande partie du boulevard du Temple pour y construire la place de la République. Cette transformation amputa le passage de quatre mètres. L’immeuble en façade fut rebâti et une nouvelle porte dessinée par Sotoy marque l’entrée du passage. La restauration du passage Vendôme, actuellement dégradé, est prévue. Ouvert la semaine entre 7.15 et 20.00.

Ici commence le circuit : Par les Passages de Paris 1
 
La rue du Temple
La rue du Temple est une des plus vieilles rues de Paris, située entre les IIIe et IVe arrondissements, dans le quartier du Marais. Elle est longue de 1 335 mètres et est composée de plusieurs anciennes voies datant pour ses parties les plus anciennes du XIVe siècle. Elle tient son nom de la maison du Temple siège parisien de l'ordre homonyme. La rue du Temple doit son nom à l'ordre des Templiers, installé au milieu du XIIIe siècle dans ce quartier dit quartier du Temple encore de nos jours. Des vestiges de fortifications datant de Philippe-Auguste sont préservés aux nos 69 et 71 de la rue1. La rue du Temple comprend plusieurs parties qui ont changé de nom au cours des siècles avant d'être réunies en une seule voie. La partie de la rue du Temple située entre la rue de Rivoli et la rue de la Verrerie porta tout d'abord le nom de rue des Coquilles, puis elle devint au XIVe siècle la ruelle Jean-Gentien (trésorier du roi), puis rue Jacques-Gentien. La partie comprise entre la rue de la Verrerie et la rue Saint-Merri sera nommée rue Barre-du-Bec, puis rue de l'Abbaye-du-Bec-Hellouin vers le début du XIVe siècle. La partie entre la rue Saint-Merri et la rue des Haudriettes s'est appelée rue Sainte-Avoye entre 1515 et 1851, Madame de Sévigné y demeura avant de s'installer rue de Thorigny. À l'angle de ces rues était la marque de la juridiction des grands prieurs de l'ordre du Temple à savoir : L'Échelle du Temple qui avait près de 16 mètres de haut. Cette échelle patibulaire (pilori) apparaît sur le plan de Truschet et Hoyau de 1550.

Le boulevard Saint-Martin
Le boulevard Saint-Martin s’étend de la Place de la République à la Porte Saint-Martin. Il mesure 470 mètres. Sa formation date de 1670 suite à l’ordonnance de démolition de l’enceinte de Charles V.
 
Ce boulevard est emprunté par le circuit : Les Grands Boulevards
Au début du boulevard Saint-Martin, on trouve :
 
Le caveau de la République
Le Caveau de la République est un célèbre cabaret parisien situé 1 boulevard Saint-Martin. Il a été créé en 1901 par Charles Bouvet en s'inspirant des goguettes, la plus célèbre étant la société du Caveau créée en 1729 par Gallet, Collé et Piron. Sur son emplacement se trouvait auparavant la ferme de la Vacherie. Ancêtre des cafés-théâtres de Paris, le Caveau de la République est d'abord réservé à la chanson satirique. Pendant l'entre-deux guerres, Raymond Souplex, René Dorin ou Pierre Dac y débutent. À la Libération, il accueille Anne-Marie Carrière, Maurice Horgues, Sim, les Frères ennemis, Maurice Biraud mais aussi les débuts de chanteurs comme Enrico Macias. Parmi les autres noms qui s'inscrivent dans l'histoire de ce lieu, figurent Edmond Meunier, André Rochel, Martial Carré, Jean Valton, Robert Rocca, Patrick Raynal, Pierre Douglas, ou encore la pianiste-compositrice Gaby Verlor. Le Caveau de la République est réputé pour son esprit frondeur à l'égard des personnalités de la politique française et pour avoir lancé beaucoup d'humoristes et imitateurs. On peut citer Jean Roucas, Patrick Sébastien, Éric Blanc, Laurent Ruquier. Sa salle de 450 places a été rénovée en 1992.
 
Rejoindre le centre de la Place d’où nous sommes partis.
 
Liens
Retrouvez d’autres articles portant sur Les Circuits touristiques
D’autres articles concernant Le 10ème arrondissement peuvent vous intéresser.
Ainsi que ceux portant sur le 11ème arrondissement et le 3ème arrondissement.
 
Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photos R.Desenclos 2008/2017