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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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VISITONS LE 10ème ARRONDISSEMENT
 
Visitons le 10ème arrondissement
 
Nous allons déambuler dans les rues du dixième arrondissement.
 
 
Comment s’y rendre :
Métro : Gare de l’Est (lignes 4, 5, 7)
Bus : 30/31/32/35/38/39/46/47/56/65
 
 
Une fois arrivé, se positionner face à la gare, devant les brasseries et cafés.
Examinons la façade et les statues de la Gare de l’Est.
 
Visitons le 10ème arrondissement La Gare de l’Est
La gare de l'Est (initialement appelée gare de Strasbourg) est l'une des six grandes gares terminus du réseau de la SNCF à Paris. Elle se trouve dans le Xe arrondissement, non loin de la gare du Nord. Sa façade ferme la perspective de l'axe nord-sud percé par le baron Haussmann et constitué principalement par le boulevard de Strasbourg. Avec 34 millions de voyageurs par an environ, c'est la cinquième gare de Paris. Son activité, affaiblie depuis la création du RER E, a augmenté depuis la mise en service du TGV Est avec un surplus de 22 % de voyageurs grandes lignes. Œuvre de l'architecte François-Alexandre Duquesney et de l'ingénieur Pierre Cabanel de Sermet, le sommet du fronton ouest est orné d'une statue du sculpteur Philippe Joseph Henri Lemaire représentant la ville de Strasbourg, tandis qu'une sculpture figurant Verdun, œuvre du sculpteur Henri Varenne, orne le fronton est. Un réaménagement important de la gare de l'Est a accompagné la mise en service du TGV Est en 2007.
 
Remarquons également
Les statues de la Gare de l’Est
La statue en pierre Verdun (1931) se trouve sur le fronton est de la Gare de l’Est. C’est l’œuvre d’Henri Varenne (1860-1933).
Le groupe sculpté en pierre La Meuse et la Marne (1931) orne la partie droite de la Gare de l’Est. Elles se trouvent au-dessus de l’horloge. Il s’agit de l’œuvre d’Henri Varenne (1860-1933).
Le groupe sculpté en pierre Le Rhin et la Seine (1852) se trouve sue la partie gauche de la Gare de l’Est, au-dessus de la pendule. C’est l’œuvre de Jean-Louis Brian (1805-1864).
La statue en pierre de la ville de Strasbourg (1849) se trouve sur le fronton ouest de la Gare de l’Est. Elle est l’œuvre d’Henri Lemaire (1798-1880).
 
Quittons la Gare de l’Est et dirigeons-nous vers la droite. De l’autre côté de la rue du Faubourg Saint-Martin. Là, nous retrouvons l’ancien bâtiment du couvent des Récollets, rénové au XXème siècle.
 
Les Récollets étaient des religieux issus d’une troisième réforme de l’ordre des Franciscains, la première ayant donné les Capucins en 1525 et la seconde, les religieux du Tiers-Ordre en 1595. Les Récollets (du latin recollecti = recueillis) furent autorisés par Henri IV, le 6 janvier 1604, à établir un monastère de leur ordre dans le faubourg Saint-Martin sur un terrain dont leur avait fait don un tapissier de Paris, nommé Jacques Cottard. Marie de Médicis posa la première pierre du monastère le 30 août 1614. Le couvent fut fermé en 1790 et transformé en hospice en 1802. Il fut ensuite affecté à un hôpital militaire en 1860, l’hôpital Villemin. Il est consacré aujourd’hui à l’architecture en général car il accueille l’Ordre des Architectes, la Maison de l’Architecture et le Pôle de Formation Environnement et Architecture.
 
Contournons le couvent en descendant la rue du Faubourg Saint-Martin et tournons à gauche dans la rue des Récollets puis pénétrons un peu plus loin à gauche dans :
 
Visitons le 10ème arrondissement Le Square Villemin est un jardin public situé dans le 10e arrondissement, à l'emplacement de l'ancien hôpital militaire Villemin. La porte d'entrée monumentale de cet hôpital est encore visible au 8 de la rue des Récollets. Cet hôpital avait été installé en 1861 dans le couvent des Récollets, près des gares de l'Est et du Nord, ce qui permettait aux blessés revenant du front d'être immédiatement soignés. Le nom de l'hôpital fait référence au docteur Jean-Antoine Villemin (1827-1892), né dans les Vosges, célèbre pour ses travaux précurseurs sur la tuberculose. Ses travaux ont été reconnus définitivement dès que le bactériologiste Robert Koch (1843-1910) réussit à mettre en évidence, à cultiver et inoculer le bacille de la tuberculose.
 
Faisons le tour du jardin et ressortons dans la rue des Récollets pour entrer en face (au 19) dans :
 
Le Passage des Récollets.
Passage menant de la rue des Récollets à la rue du Faubourg Saint-Martin. Il mesure 200 mètres. Son nom provient de celui de la rue éponyme proche.
 
Au sortir du Passage, prendre la rue du Faubourg Saint-Martin à gauche et la traverser au feu. Remonter le boulevard de Magenta sur le trottoir de droite jusqu’à :
 
Visitons le 10ème arrondissementL’Eglise Saint-Laurent
Dès le IVème siècle, un premier monastère et une basilique mérovingienne placée sous le vocable de saint Laurent sont élevés le long d’une voie romaine. Les bâtiments sont détruits, en 885, lors des invasions normandes. L’église, dépendant du prieuré de Saint-Martin-des-Champs, situé sur le chemin emprunté par les pèlerins de Saint-Jacques de Compostelle, est reconstruite au XIIème siècle.  En raison de l’augmentation des fidèles, un nouveau lieu est érigé en 1429, et est totalement achevé en 1739. Après quelques problèmes à la Révolution, elle est rendue au culte catholique en 1802. A l’occasion de l’ouverture des boulevards de Strasbourg et de Magenta, on décida de modifier l’église existante pour respecter le nouvel alignement. L’ancienne façade fut démolie. L’architecte Simon Constant-Dufeux ajouta une travée à la nef et rebâtit en 1862-1865 une nouvelle façade inspirée de Saint Germain l’Auxerrois, dans le style gothique flamboyant. L’ensemble paraît étonnamment d’une grande cohérence. Pourtant, si le chœur date bien du 15e siècle, les bas-côtés sont construits en 1621 et la nef est achevée entre 1655 et 1659. La façade vient donc parachever un édifice dont la construction s’échelonne ainsi sur quatre siècles. On peut voir mis en pratique ici le principe d’unité de style chère à Viollet-le-Duc, qui veut que l’on restaure ou que l’on augmente un monument en privilégiant le style d’architecture prédominant quitte à faire disparaître les modifications postérieures, sans égard pour leur qualité intrinsèque. Le mobilier a d’ailleurs fait les frais de cette doctrine, puisqu’on a dénaturé le maître-autel dessiné par Lepautre et Blondel pour mettre en place un maître-autel néo-gothique, disparu à son tour.
Sur la façade de l’Eglise Saint-Laurent se trouvent les statues des douze apôtres, situées de part et d’autre du portail principal. Elles sont disposées par six. L’une en retour sur la droite et sur la gauche. Ensuite deux sont installées de face de chaque côté et trois jouxtent la porte. Le trumeau est occupé par le Christ.
 
En sortant de l’église, continuer de remonter le boulevard de Magenta, le traverser en face du 78 :
 
Le boulevard de Magenta (du 61/64 au 77/78)
Son nom est celui de la victoire remportée par les Piémontais du royaume du Piémont-Sardaigne, et par l'armée française d'Italie, commandée par le général de Mac Mahon et Napoléon III, contre les Autrichiens commandés par Guylay le 4 juin 1859 près de Magenta, en Italie. Le boulevard de Magenta est une percée haussmannienne réalisée en 1855 entre la rue du Faubourg-Saint-Martin et le boulevard de Rochechouart (le boulevard reprend en fait à cet endroit le tracé de la rue du Nord qui faisait partie d'un lotissement de 1827) et en 1859 entre la place de la République et la rue du Faubourg-Saint-Martin. Décidé initialement par le baron Haussmann afin de devenir la desserte principale de la gare du Nord et sa porte entrée majestueuse dans le Paris «moderne», le boulevard de Magenta se peuplent d’immeubles haussmanniens aux façades en pierres de taille, murs avec refends et balcon aux deuxième (étage «noble» avant l'apparition de l'ascenseur en 1870) et cinquième niveaux, attirant ainsi une population aisée. Les frères Goncourt, dans leur Journal, regrettaient d'ailleurs que ces boulevards rectilignes «ne sentent plus le monde de Balzac ». Cependant, fuyant la circulation et les nouvelles manufactures qui s’installent à proximités des gares, la bourgeoisie qui, déjà sous Louis XVI, s’était installée à proximité des grands boulevards « historiques » de Saint-Martin et Saint-Denis, commence progressivement à s’éloigner du boulevard. Le renouveau d’intérêt pour l’architecture haussmannienne a amené la mairie de Paris à s’intéresser à la conservation du patrimoine du boulevard, à l’unité préservée et à la réduction de la circulation. Ainsi, dans le cadre des travaux embellissements du boulevard de Magenta, transformé en «espace civilisé» et inauguré en mars 2006, 300 nouveaux arbres ont été plantés, des couloirs de bus et des pistes cyclables ont été aménagés.
 
Nous atteignons l’ensemble des squares et bâtiments se trouvant à l’emplacement de l’Hôpital Saint-Lazare. Deux voies dénommées Square Alban Satragne entourent le square proprement dit :
Après le départ de l'assistance publique un vaste projet de réaménagement de cet îlot, délimité par la rue du Faubourg-Saint-Denis, la rue de Paradis, la rue de Chabrol et la rue d’Hauteville, a été initié à partir de 1999 par la Ville de Paris : réalisation d'équipements culturels, sportifs et scolaires, mise en valeur des bâtiments historiques et création d'un un parc paysager. Une partie des aménagements réalisés ou en projet ont été confiés à l'atelier d’architecture Canal (architectes Patrick Rubin et Annie Le Bot).
 
Le Square Alban Satragne
Square ouvert en 1963 par la Ville de Paris sur une partie de l'ancienne prison Saint-Lazare. Un arrêté du 10 juin 1964 lui donna le nom d'Alban Satragne (1887-1954), conseiller municipal du quartier et de l'arrondissement de 1937 à 1954.
 
On atteint alors la Médiathèque qui se trouve à proximité de l’ancienne Chapelle de l’hôpital.
Il ne reste actuellement de la prison et de l'hôpital Saint-Lazare que l'infirmerie et la chapelle construites toutes deux par Louis-Pierre Baltard en 1834 et dont les bâtiments ont été restaurés en 1931 par Gaston Lefol.
La voie Léon Schwarzenberg prolonge le Square Alban Satragne.

Elle passe à proximité du :
Jardin de la Cour de la Ferme Saint-Lazare
Ce jardin, d'une surface de 830 m², ouvert au public en 2008, se trouve près de la cour de la Ferme-Saint-Lazare, d'où son nom.
 
Continuer par la Cour de la Ferme Saint-Lazare,
La cour de la Ferme-Saint-Lazare est une voie publique située dans le 10e arrondissement. Elle débute au 79 boulevard de Magenta et se termine en impasse au-delà de la cité de Chabrol.
 
Elle dessert la rue Léon-Schwartzenberg et a une branche qui rejoint la rue de Chabrol.
Qui rejoint le boulevard de Magenta.
Prendre le boulevard à droite et descendre jusqu’à la rue du Faubourg Saint-Denis.
Prendre la rue à droite jusqu’à la rue de Paradis que l’on prend à droite.
 
La rue de Paradis
Elle portait auparavant le nom de Paradis-Poissonnière, pour la distinguer d'une autre rue de Paradis, située dans le Marais. Elle porte le nom de rue Saint-Lazare sur le plan de Boisseau formant alors un tronçon du chemin allant du Roule à Saint-Lazare. Elle se trouve dans le prolongement de l'ancienne rue d'Enfer, aujourd'hui rue Bleue. En 1710 le lieu-dit Les Paradis anciennement Les Prés des Filles Dieu était encore l'emplacement d'un potager appartenant aux religieuses de la communauté des Filles-Dieu.
La rue de Paradis a été "la" rue du cristal, de la porcelaine et autre faïence du fait de la proximité de la gare de Paris-Est qui permettait l'acheminement des matières en provenance de la Lorraine notamment.
 
6 – Façade art-déco.
18 – En 1889 les faïenceries de Choisy-le-Roi, maison Hippolyte Boulenger, font construire par les architectes Georges Jacotin et Ernest Brunnarius leur magasin et nouveau siège rue de Paradis-Poissonnière, actuelle rue de Paradis, au no 18, le bâtiment est inscrit au titre des monuments historiques et deviendra en 1978 musée de l'Affiche puis en 1982 musée de la Publicité avant de déménager en 1990. Une importante partie de ses murs intérieurs sont recouverts de décors de faïence. Les éléments remarquables sont la façade sur rue, le vestibule avec son décor de céramique, l'escalier à balustres ainsi que la salle d'exposition avec son décor. Une borne historique a été apposée par la ville de Paris.
Depuis 2011, le bâtiment abrite Le Manoir de Paris.
À l'ouverture en 2011, cette attraction touristique mettait en scène treize légendes parisiennes du XVIIIe siècle au XXe siècle. Elle en propose depuis quatre nouvelles et d'autres sont attendues. D'une superficie de 1 000 m2, réparties sur deux étages de 500 m2, 23 pièces constituent le parcours interactif qu'empruntent les visiteurs. Le Manoir de Paris a pour ambition de s'étendre sur 1 000 m2 supplémentaires. À côté de trois animatroniques importés des États-Unis, dont une gargouille qui orne l'entrée et un chien enragé, une vingtaine d'acteurs grimés et entraînés amènent le visiteur à connaître certaines légendes parisiennes. La maison hantée propose cinq niveaux d'intensité.
 
29 – De la fin du 18ème siècle, bel escalier, boiseries, deux cheminées Premier Empire sont classées.
31 – Vieille maison de deux étages avec ailes. Mansarde à poulie.
30/30bis/32 – Vers 1831 Baccarat, la Compagnie des Cristalleries de Saint Louis et deux autres verriers, Choisy-le-Roi et Bercy, chargent une maison parisienne, « Barbier, Launay et Cie » puis « Launay Hautin et Cie », sise au 30 ou 30bis ou 32 de la rue de Paradis-Poissonnière, actuelle rue de Paradis, de la distribution de leurs produits. Vers 1850, Baccarat et la Compagnie des Cristalleries de Saint Louis reprennent seuls les locaux, dont il ne reste aujourd'hui que la façade sur rue, datée de 1832. La Compagnie des Cristalleries de Saint Louis y place un dépôt tout comme la maison Baccarat qui y installe aussi un atelier de bronze. La maison Baccarat y comptait 246 employés en 1899. Ce bâtiment deviendra par la suite musée Baccarat jusqu'en 2003 et hébergera un temps la Pinacothèque de Paris à partir de 2003. D'après la borne historique apposée par la ville de Paris s'élevait au XIXe siècle à cet emplacement un relais de poste pour les « diligences de l'Est de la France ».
 
Continuer jusqu’à la rue d’Hauteville que l’on prend à gauche jusqu’à la Cité Paradis (à droite).
 
La Cité Paradis La Cité de Paradis
Cette cité forme un coude, commençant au 43 rue de Paradis et se terminant au 57 de la rue d’Hauteville. Elle mesure environ 180 mètres de long. La partie ouvrant sur le rue de Paradis a été percée en 1893 et celle débouchant sur la rue d’Hauteville en 1906. Elle donne accès à l’hôtel Titon dont on aperçoit la façade au fond. La cité a d’ailleurs été construite à l’emplacement des jardins de cet hôtel.
 
Aller jusqu’au bout de la Cité puis revenir et prendre l’autre branche de la Cité de Paradis pour rejoindre la rue de Paradis que l’on prend à gauche.
 
44 rue de Paradis
La prestigieuse maison François Pinet, fondée en 1855, s'installe au 44 de la rue de Paradis en avril 1864, magasin et atelier de fabrication de « Chaussures fines cousues pour dames, filles, fillettes et enfants », on peut encore y lire « CHAUSSURES - F PINET - CHAUSSURES » en mosaïque au-dessus de la porte. Par des acquisitions successives, François Pinet devient également propriétaire en 1876 du 42 de la rue de Paradis, du 3 et du 5 rue des Messageries, ce qui lui permet d'étendre ses ateliers et de commencer à construire des immeubles de rapport. Son nom est encore visible sous l'horloge au fond de la cour du 42 rue de Paradis. Les bâtiments actuels au 42 et 44 de la rue de Paradis sont le résultat d'une reconstruction complète de 1885-1886 ; sur le bâtiment du 44 est noté « 1886 Architecte R Gravereaux ». Deux cariatides ornent le bâtiment et sont l'œuvre du sculpteur Léon Perrey, celle de gauche est une allégorie du travail et celle de droite du commerce. Les deux bâtiments semblent avoir été rehaussés à une époque plus récente. L'atelier/magasin de la société F. Pinet, qui se trouvait dans la cour du 44 a disparu.
 
L'Hôtel de Raguse Hôtel de Raguse
51, rue de Paradis
Hôtel du banquier Perrégaux qui le donna en dot à sa fille Hortense, lorsqu’elle épousa, en 1798, le colonel Marmont. L’architecte Fontaine l’avait décoré. Hôtel d’Aguado, marquis de las Marismas, en 1842, puis Hôtel du député Jacques Lefebvre. Hôtel défiguré extérieurement, vestibule à colonnes, escalier. La cheminée d’un salon et la décoration premier Empire d’un autre sont classées.
 
58 – Le peintre Corot avait ici son atelier.
 
Prendre à gauche dans :
 
La rue du Faubourg Poissonnière
La rue du Faubourg Poissonnière sépare les neuvième et dixième arrondissements. Elle commence boulevard Poissonnière et se termine boulevard de Magenta. Elle mesure 1408 mètres. Cette rue est une section du chemin de la marée par lequel arrivait aux Halles le poisson des ports du Nord, d’où son nom. Ce nom définitif date de 1750 environ.
 
58 – Dans la cour, Hôtel Titon. Les façades sur la première et la seconde cour sont classées. La seconde est visible de la cité Paradis. Perron, frise guirlandes, fronton.Visitons le 10ème arrondissement
L'hôtel est construit en 1776 par Jean-Charles Delafosse pour Antoine-François Frémin, avocat au Parlement. En 1783, il est racheté par Jean-Baptiste-Maximilien Titon, conseiller au Parlement. Ce bâtiment fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 octobre 2007. Entrons dans la cour de l’hôtel Titon, dont la façade des communs qui bordent la cour s’incurve avec beaucoup d’élégance jusqu’au porche qui mène à la rue. Lors de la surélévation des communs, probablement dans les années 1814-1815, des statues antiques ont été placées de manière régulière dans des niches et dans l’embrasure des fenêtres du premier étage ; des bustes de la même façon au deuxième étage. Au fond, l’hôtel, achevé en 1783, présente un admirable décor néo-classique avec l’alternance de frontons et de motifs à guirlandes de fleur au rez-de-chaussée. La frise à rinceaux située sous l’entablement est particulièrement fine. Comme on peut le deviner, l’hôtel fut surélevé d’un second étage dans la seconde moitié du XIXe siècle : sa composition reproduit exactement le motif du rez-de-chaussée. A noter que la façade sur jardin de cet hôtel, moins bien conservée, est également visible au fond de la cité Paradis.

56 – Le peintre Corot y mourut le 22 février 1875. Son atelier était alors rue de Paradis. Pavillon au fond de la cour.
52 – Hôtel de 1775. Cour, mansarde à poulie, escalier.
50 - Hôtel-Cardon construit vers 1773-1774 par Claude-Martin Goupy.
 
42-44 La rue des Petites écuries
Cette voie doit son nom au voisinage de la rue homonyme. Elle se trouve sur l’emplacement occupé dans la seconde partie du XVIIIème siècle par les Petites-Ecuries Royales. Auparavant Ninon de Lenclos y aurait eu une maison de campagne. Elle donne dans la rue du Faubourg Saint-Denis au 61. Elle mesure 155 mètres de long. Les Grandes-Ecuries s’occupaient des chevaux et les Petite-Ecuries du matériel et des voitures. La brasserie Flo, ouverte en 1886, prend son nom en 1909, du nom du nouveau propriétaire, Floderer.
 
36-38 La rue Gabriel Laumain.
L'ancien passage Violet, ouvert en 1820, reçut par un arrêté du 8 juin 1946 le nom du syndicaliste des PTT Gabriel Laumain (Montceau-les-Mines, le 4 novembre 1907 - Mont-Valérien, le 29 juin 1942), fusillé par les Nazis.
 
34 – Maison où Sully-Prud’homme naquit le 16 mars 1839.
32 – Entrée d’un passage.
 
30 – Hôtel Benoît de Saint-Paulle construit par Ledoux en 1772 pour François de Sainte-Paulle. Le général Ney l’habitait lors de son mariage en 1802. Portail à colonnes doriques, fronton orné d’un casque posé sur une épée, bas-reliefs et niches de la façade sur cour. Les façades sur rue et sur cour du pavillon d’entrée et la façade au fond de la cour sont classées.
 
20-22 - La rue d’Enghien.
16-18 – La rue de l’Echiquier.
2 – Encaissé au fond de la cour, pavillon de style Louis XV où Rachel (1820-1858) aurait habité. Balcons. Aujourd’hui Lycée Edgar Po.
 
Tourner à gauche sur le :
 
Le boulevard de Bonne NouvelleBoulevard Bonne-Nouvelle
Ce boulevard a également vu sa construction prescrite en 1676. Il a été aménagé et appelé du nom de l’église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle. Il longeait, sur toute la longueur de son côté sud, le revers de la butte de Ville-Neuve-les-Gravois qu’il traversait en tranchée. Cette butte fut en partie découronnée en 1709. 15000 ouvriers furent employés à l’aplanir, ainsi que le boulevard, travail qui avait surtout pour but d’occuper les chômeurs et de remédier aux tristes conséquences de ce terrible hiver de janvier 1709 où, à Paris, la température tomba à -21° et où la disette demeura terrible. Du côté nord, le boulevard longeait une petite rue, en arc de cercle, située en contrebas, la rue Basse-Porte-Saint-Denis. Le boulevard de Bonne-Nouvelle a absorbé, en 1832, ladite rue, ce qui lui a valu son élargissement actuel à cet endroit et la courbure qu’il présente de part et d’autre de la rue d’Hauteville. Il représente la limite entre les deuxième (à gauche) et le dixième (à droite) et mesure 347 mètres.
 
42 – Théâtre Comedy Club.Visitons le 10ème arrondissement
Le Comedy Club, est une salle parisienne ouverte par Jamel Debbouze dans le 10e arrondissement qui accueille régulièrement les figures de l'émission TV ainsi que d'autres artistes parrainés par l'équipe. Le principe du spectacle est simple : sans accessoires, sans effets spéciaux, sans musiques, avec seulement un micro, quatre artistes ont chacun cinq minutes de discours pendant lesquelles ils s’adressent directement au public. Au fur et à mesure, le théâtre a accueilli de plus en plus d’artistes : chaque représentation accueille pour finir onze artistes qui ont chacun sept minutes.
 
Le Théâtre du Gymnase 38 – Théâtre du Gymnase – Marie Bell.
Situé à l’emplacement de l’ancien cimetière de la paroisse de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle dont le terrain fut vendu en 1796. Les architectes Rougevin et Guerchy édifièrent à la place une salle de théatre, le Gymnase-Dramatique qui fut inaugurée le 23 décembre 1820. Ce ne devait être qu’un théâtre d’élèves jouant des pièces en un acte. Rapidement furent présentés des vaudevilles et des pièces en deux ou trois actes. En 1824, il prit le nom de théâtre de Madame. Scribe en devint son principal auteur. Après la Révolution de 1830, il reprit le nom de Gymnase-Dramatique. La salle fut refaite en 1850, puis de nouveau en 1880 et sa façade actuelle date de 1887. A partir de 1939, le Gymnase permet la création de nombreuses œuvres de Marcel Pagnol, Jean Cocteau, Marc-Gilbert Sauvajon, Sacha Guitry, Félicien Marceau et Jean Genet. La tragédienne Marie Bell prend la direction en 1962 ; elle interprète notamment une Phèdre particulièrement marquante. Elle dirige le théâtre jusqu'à son décès le 15 août 1985. Il porte désormais le nom de théâtre du Gymnase – Marie Bell.
 
On atteint la rue d’Hauteville.
La rue d’Hauteville avec son fort dénivelé confirme l’origine des Grands Boulevards.
Poursuivre sur le boulevard jusqu’au 28 pour voir le Musée du Chocolat
 
28 – Musée du Chocolat.Le Musée du Chocolat
Le musée gourmand du chocolat - Choco-Story vous fait découvrir les secrets du chocolat et ses 4000 ans d'histoire, depuis les Olmèques jusqu'à notre civilisation. Le musée se répartit sur 750 m² et trois niveaux, avec plus de 1000 objets de collection. Outre l'aspect historique, sont présentées les techniques modernes de fabrication du chocolat et l’on découvre ou redécouvre les arômes gourmands du cacao.
 
Revenir vers la rue d’Hauteville et la prendre à droite
 
La rue d’Hauteville
Cette rue ouverte en plusieurs tronçons reçut par lettres patentes du 8 août 1783 le nom de Jean-Baptiste de La Michodière, comte d'Hauteville, né en 1720, prévôt des marchands de 1772 à 1777.
 
14 – Rue de l’Echiquier
La rue fut ouverte en 1772 et dénommée rue d'Enghien par lettres patentes du 4 octobre de la même année. Comme l'ouverture de cette rue avait entraîné la démolition d'une maison dite de l'Echiquier, qui appartenait aux Filles-Dieu, propriétaire du terrain sur lequel la rue fut tracée, les religieuses demandèrent que la dénomination soit modifiée, ce qui fut approuvé par lettres patentes du 8 août 1783.

20 – Rue d’Enghien
Voie ouverte en 1792 sous le nom de rue Mably. Elle reçut son nom actuel par un arrêté du 27 avril 1814, en souvenir de Louis Antoine Henri de Bourbon-Condé, duc d'Enghien (Chantilly, le 2 août 1772 – fusillé à Vincennes, le 21 mars 1804).
 
L'Hôtel Bertin 24-26 – Hôtel Bertin
Hôtel de Louis François Bertin de Vaux (1801) au beau décor stuqué. Michel Eyraud l’un des assassins de la Malle sanglante de Millery y avait été gérant d’une maison de commission. Le vestibule du premier étage, le décor intérieur et une statue sont inscrits à l’inventaire des Monuments historiques. L’immeuble porte aujourd’hui le nom de Maison Blanche Hauteville.
 
Revenir vers la rue d’Enghien et prendre à gauche (32/20, 31/21).
20 – Prendre à gauche.
 
La Cour des Petites Ecuries
Elle mesure 155 mètres de long, et rejoint le Faubourg Saint-Denis.
 
Après le 16, prendre à gauche
 
Le Passage des Petites Ecuries
Il mesure 185 mètres et rejoint la rue des Petites Ecuries.
 
La rue des Petites Ecuries (15-1 / 16-2)
La rue des Petites-Écuries a été ouverte en 1780 sur le chemin longeant le grand égout de ceinture (rue de Ménilmontant canalisé, qui reprend l'ancien lit de la Seine, couvert sur cette portion en 1769). Précédemment on l'appelait rue des Petites Ecuries du Roi. Les petites écuries du roi étaient situées, à la fin du 18ème siècle, à l'angle de cette rue et de la rue du Faubourg Saint-Denis.
 
Prendre la rue à droite
 
7-9 – Le New Morning
Le New Morning est un club de jazz parisien qui ouvrit ses portes en 1981 au 7-9 rue des Petites-Écuries, dans le 10e arrondissement. Il est situé dans les locaux de l'ancienne imprimerie du journal Le Petit Parisien. La propriétaire depuis ses débuts en est Mme Eglal Farhi, qui joue un rôle éminent sur la scène jazz en France depuis une trentaine d'années ainsi que sur le monde de la photographie de scène.
 
On atteint la rue du Faubourg Saint-Denis, que l’on prend à droite.
 
La rue du Faubourg Saint-Denis (68/71 – 46/51)
Si le tracé de cette rue peut remonter à l’époque des derniers Mérovingiens, vers 750, ce ne fut qu’après le déplacement vers l’ouest du Grand-Pont effectué soit par Charles le Chauve en 861, soit par Robert le Pieux en 1000, que cette rue commença à être fréquentée, car à cet instant, elle supplante la voie bien plus ancienne qu’était la rue du Faubourg Saint-Martin, étant devenue le chemin le plus direct pour aller de Paris à la riche abbaye de Saint-Denis. C’est dans cette rue que fut ouvert le premier café-concert fondé en 1737. Il avait installé au fond du jardin d’une auberge, à l’enseigne « Au Cheval Blanc », une guinguette où les chanteurs sans engagements aimaient se réunir et chanter volontiers les romances qui leur avaient été chères.
71 – Se trouvait là la Fausse-Porte Saint-Denis, barrière d’octroi avant 1787. Vieille maison, mansardes.
Le dernier tronçon de la rue du Faubourg-Saint-Denis est surnommé « Little Jaffna », c'est ici que se retrouvent les Tamouls de la région parisienne qui ont fui le Sri Lanka en guerre civile dans les années 1980. On y fête le « Ganesh Chaturthi », on y trouve de nombreux commerces indiens ou srilankais.
65 – Maison où naquit Félix Faure le 30 janvier 1841.
61bis – La Cour des Petites-Ecuries.
60 – Lieu où naquit Victor Schoelcher en 1804.
57 – L’Ecole de Théâtre Jacques Lecoq.
48 – Emplacement avant 1914 du Concert parisien. Immeuble du XVIIIème. Porte monumentale, fenêtres du 1er, vaste cour avec bâtiments anciens.
 
Prendre à gauche :
 
46 – Le Passage Brady.Visitons le 10ème arrondissement
L'ensemble des verrières, des sols et des façades intérieures de la partie couverte, les deux pavillons encadrant le passage au 33 et 33 bis boulevard de Strasbourg et le porche d'entrée avec sa grille au 46, rue du Faubourg Saint-Denis sont classés. Ce passage a été construit en 1828 par le commerçant Brady. Il a été amputé en 1854 de sa partie centrale par le percement du boulevard de Strasbourg. La partie qui relie la rue du Faubourg Saint-Denis au boulevard de Strasbourg est couverte, celle qui va de ce boulevard vers la rue du Faubourg Saint-Martin ne l'est pas. À l'origine, le passage formait un ensemble homogène avec une élégante rotonde qui compensait le léger travers de son tracé. Dès 1831, c'est un bazar à friperies, les revendeurs y abondent ainsi que les cabinets de lecture. Les plans de l'époque montrent la présence de bains. Au début du XXe siècle il fut délaissé. Depuis les années 1970-1980, il s'est orienté vers les commerces indiens et pakistanais. La verrière a été rénovée vers la fin des années 90.
 
On débouche sur la rue du Faubourg Saint-Martin
 
La rue du Faubourg Saint-Martin
La rue du Faubourg Saint-Martin est une voie du Xème arrondissement. Elle commence à la Porte Saint-Martin, au 2 boulevard Saint-Denis et se termine au 147 boulevard de la Villette. Elle mesure environ 1900 mètres de long. La première partie, comprise entre la Porte Saint-Martin et le boulevard de Magenta est le monde des grossistes de prêt-à-porter, soulignant l’avancée du quartier du Sentier, situé dans le second arrondissement. La seconde partie, allant du boulevard de Magenta à la Place de Stalingrad, en passant par la Gare de l’Est traverse un quartier populaire et cosmopolite. Le tracé originel de cette rue est celui de la voie romaine qui allait vers Saint-Denis et son abbaye. Des vestiges de cette voie ont été retrouvés entre 1844 et 1852. La partie de la rue située au-delà du boulevard de Magenta s’appelait au XVIIIème siècle, la rue du Faubourg Saint-Laurent. De nombreux immeubles situés dans la partie basse de la rue sont anciens.
 
Le 62 est un très bel immeuble surplombant le Passage du Marché.
Le Passage du Marché est une sympathique artère qui se trouve dans le Xème arrondissement. Il débute au 62 de la rue du Faubourg Saint-Martin et se termine rue Bouchardon, face au Marché Saint-Martin. En été, un restaurant y dispose ses tables en plein air. De très nombreux graffitis se trouvent dans le passage couvert. Il mesure 70 mètres.
Ici, se trouvait en 1864, le Théâtre Raphaël. Par le pittoresque Passage du Marché, on atteint la rue Bouchardon, sur laquelle donne le Marché Saint-Martin.

Le Marché Saint-Martin Le Marché Saint-Martin ou Marché de la Porte Saint-Martin ou encore Marché du Château-d’Eau a été construit en 1854 pour remplacer l’ancien Marché Saint-Laurent qui avait été supprimé en raison du percement du boulevard de Strasbourg.  Le marché, en pierre de taille avec une couverture en verre s’écroula subitement en 1879, sans doute sous le poids de la neige.  Il fut reconstruit aussitôt, mais en plus grand, avec dix entrées, la principale étant représentée sur la photo. La charpente est en fer, les colonnes qui le supportent sont en fonte et des verrières l’éclairent.
 
En face du marché se trouve :
Le centre de secours Château-d’Eau se trouve dans la rue éponyme, à proximité de la Mairie du X et du Marché Saint-Martin. Son aire d’activité s’étend aux 9e et 10e arrondissements. Il occupe la même rue depuis 1850. La caserne a été construite en 1899 par l’architecte Emile Ullmann. Y sont conservés quelques pièces du poste de pompe à vapeur de la fin du XIXe siècle.
En prenant cette rue sur la gauche, on se retrouve dans la rue du Château-d’Eau, et, à gauche, la plus petite maison de Paris, située au 20.
La plus petite maison de Paris se trouve dans le dixième arrondissement, au 39 de la rue du Château-d’Eau, juste à côté de la mairie du Xème. Elle est très discrète, coincée entre deux grands immeubles. Elle mesure cinq mètres de haut pour un mètre vingt de large et est occupée par une boutique de vêtements. Cette bâtisse est née d’un conflit successoral. Il existait autrefois un passage, qui, suite au désaccord, fut bouché et construit.

La Mairie du 10 Juste à côté se trouve l’imposante Mairie du Xème arrondissement, la plus belle de Paris.
Le bâtiment précédent a été construit sur cet emplacement en 1850 et est devenu en 1860 la mairie du Xème arrondissement. Délabré, il fut reconstruit entre 1892 et 1896, et le 28 février, la nouvelle mairie fut inaugurée par le président Félix Faure. De style Renaissance, elle est la plus belle mairie de Paris. C’est dans cette mairie que fut ouverte la première bibliothèque municipale de prêts de livres en 1862.
 
Derrière la mairie, au 6 de la rue Bullet, se trouve le Conservatoire Hector Berlioz.

L’Hôtel Gouthière situé rue Bullet dans le 10ème arrondissement abrite le Conservatoire Hector Berlioz. Pierre-Désiré Gouthière, né en 1732 à Bar-sur-Aube, vint tôt à Paris et devint l’élève du ciseleur-doreur François Ceriset dont il épousa la veuve. Il connut alors une vogue extraordinaire. Inventeur du procédé de la dorure au mat qui donnait à ses œuvres un éclat incomparable : il réalisait d’après les dessins d’architectes illustres comme Bélanger ou Ledoux des girandoles ou des bras-de-lumière très appréciés de Louis XVI, du duc d’Orléans ou de madame du Barry. A la Révolution, ses clients entraînèrent dans leur ruine l’artisan impayé. Cet hôtel, construit par Joseph Métivier, le perdit. Gouthière avait vu grand : le bâtiment visible aujourd’hui n’est qu’une petite partie d’un vaste corps de logis comportant plusieurs boutiques. Incapable de faire face à ses créanciers, il mourut dans la misère en 1813. Derrière l’élégante façade à refends, dont la porte s’orne d’une lunette où deux figures féminines couronnent une divinité, surmontée d’une frise représentant le triomphe de Bacchus, les gypseries du décor intérieur subsistent en grande partie. En 1981, s’est installé dans cet hôtel le Conservatoire Hector Berlioz, créé au sein de la mairie du Xème dès 1950.Visitons le 10ème arrondissement
 
Après l’Hôtel Gouthière, prendre à droite la : Cité Hittorff
Qui se prolonge par : La Cité de Magenta
On débouche sur le boulevard de Magenta que l’on prend à gauche jusqu’à la rue de Vinaigriers que ‘on prend sur la droite.
 
Le boulevard de Magenta (35/49 - 32/52)
50 - Immeuble haussmannien à la façade décorée de deux cariatides en buste sculpté par Charles Gauthier (1831-1883).
52 - Immeuble haussmannien construit en 1869 par L. Higonet. C'est là qu'est née et qu'habita.
 
La rue des Vinaigriers
La rue des Vinaigriers est une bien curieuse rue, de par son tracé. Elle constituait alors un raccourci  pour aller à l’hôpital Saint-Louis. Elle porte ce nom, qui provient du lieu-dit dans lequel elle a été créée depuis 1728. Elle débutait au fond à gauche et, après un brusque coude, se dirigeait vers le boulevard de Magenta qu’elle traverse encore aujourd’hui pour se terminer sur la rue du faubourg Saint-Martin. Or, la partie située avant le coude a été renommée en 1946 rue Jean-Poulmarch. Cela n’est pas contestable, sauf que la numérotation n’a pas été revue, ce qui fait que la nouvelle rue occupe les premiers numéros et que la rue des Vinaigriers proprement dite commence au 26 pour les numéros pairs. Curieux ? Non !!
 
Prendre sur la gauche, l’une des deux entrées du Passage Dubail, jusqu’à la rue Saint-Martin.
 
Le Passage Dubail
La première partie de cette voie privée a été ouverte en 1820, sur l’emplacement de l’hôtel de Boyne, sous le nom de passage Grados. Les deux parties mesurent respectivement 182 et 64 mètres.
 
Rejoindre la rue du Faubourg Saint-Martin et la prendre à droite pour aller jusqu’à la Gare de l’Est.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2017