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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DES  ARRÊTS DE BUS GARE SAINT-LAZARE?
 
La Gare Saint-Lazare
 
 
Faisons le tour du quartier de la Gare Saint-Lazare
 
 
Comment s’y rendre ?
Métro : Gare Saint-Lazare (lignes 3, 12, 13, 14, E)
Bus : 20/21/22/24/26/27/28/29/32/43/53/66/80/94/95 arrêts Gare Saint-Lazare
 
Circuits les plus proches
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Les arrêts les plus proches
20/21/22/24/27/29/66/81/95 arrêt Havre-Haussmann
26/81 arrêt Gare-Saint-Lazare-Budapest
22/28/32/43/66/94 arrêt Saint-Augustin
32/43 arrêt Trinité
53 arrêt Rome-Haussmann
53/80/95 arrêt Europe
94 arrêt Pasquier Anjou
 
Rendez-vous Place du Havre d’où part le circuit.
Traverser la rue du Havre et prendre en face :
 
Le Passage du Havre
Cette voie privée, créée en 1845 et ouverte au public en 1846, sous le nom de Passage du Chantier de Tivoli, doit son nom au voisinage de la rue éponyme. Ce passage en angle droit avant sa transformation comportait de nombreux magasins de jouets et de maquettes de bateaux et de trains. Il a été remplacé par un passage tout en longueur et n'ayant été construit que dans un but commercial sans garder la magie et la structure de l'ancien passage. Il donne au 67 rue Caumartin, 107 rue Saint-Lazare et rue du Havre.
 
Aller jusqu’au bout du passage et tourner à droite dans la rue Caumartin. A hauteur de la Place Georges Berry on atteint :
 
Le Lycée Condorcet
Le lycée Condorcet est un lycée du 9e arrondissement de Paris, situé au 8, rue du Havre, entre la gare Saint-Lazare et le boulevard Haussmann. Le lycée Condorcet, ouvert en 1803, est l'un des quatre plus vieux lycées de Paris et également l'un des plus prestigieux. Pendant la plus grande partie du XIXe siècle, le lycée a été le « grand lycée libéral » de la rive droite grâce à son régime relativement souple, qui le faisait choisir par la bourgeoisie progressiste pour ses fils. Il compte parmi les rares lycées parisiens à n’avoir jamais eu d’internat : les élèves qui n’étaient pas logés chez leurs parents travaillaient, mangeaient, et couchaient chez des maîtres de pension du quartier. La mixité est apparue progressivement, en 1924 pour les classes préparatoires aux grandes écoles, et en 1975 pour les classes du secondaire. Le bâtiment possède son entrée principale au 8 rue du Havre, derrière laquelle s’étend la cour principale, qui sert de cour de récréation et de terrain de sport. Sous cette cour, se situe en sous-sol le restaurant scolaire de l’établissement. La seconde cour est en réalité le cloître de l’ancien couvent des capucins de la Chaussée-d'Antin, entourée des 4 galeries à colonnes caractéristiques. Une porte de communication de nos jours condamnée, relie encore la cour à l'église du couvent, l'actuelle église Saint-Louis-d'Antin. Plus petite, cette cour possède plusieurs accès réservés au service sur la rue de Caumartin. Les fenêtres de la façade nord du bâtiment offrent une vue sur le passage du Havre et en particulier sur son jardin extérieur. Son cadre est pour partie classé monument historique puisqu'il se situe dans les bâtiments du couvent des capucins de Saint-Louis-d’Antin, réalisé dans la décennie 1780 par l'architecte néoclassique Alexandre-Théodore Brongniart et devenu bien national dès 1789. Un siècle plus tard, la façade fut conçue par Charles Le Cœur. Fondé en 1803, le lycée a porté de nombreux noms, reflétant l'évolution politique de la France (lycée Bonaparte, puis Bourbon, Fontanes et enfin Condorcet).
 
Et immédiatement après :
 
L’Eglise Saint-Louis d’Antin
L'église Saint-Louis d'Antin est située dans le 9e arrondissement, au 63, rue Caumartin au niveau de la place Georges-Berry.
    En 1783, un couvent de Capucins s'installe dans le quartier suite à une décision du roi Louis XVI.
    En 1795, la chapelle prend le nom de Saint-Louis-d'Antin.
    En 1802, Saint-Louis-d'Antin devient une paroisse.
    Le 5 Août 1871, Marcel Proust y est baptisé
Vitrail : La Charité 1882 - Edouard Didron (1836-1902)
Neveu d’Adolphe Didron (1806-1867), théoricien chrétien et fondateur des Annales archéologiques, Edouard Didron poursuit l’activité de peintre verrier et d’écrivain de son oncle. En 1882, la fabrique de Saint-Louis-d’Antin lui commande des vitraux pour l’ensemble des quinze baies en demi-lune de l’église dont, en partie basse, cinq baies historiées (les trois Vertus théologales et deux épisodes de l’histoire de la Vraie Croix). Le choix des figures, l’organisation savante de leurs gestes et de leurs attributs, témoignent de l’intérêt de Didron pour les questions d’iconographie religieuse. Soucieux également de favoriser l’éclairage d’une église naturellement sombre, il adopte des teintes très pâles - camaïeu de gris à peine rehaussés d’or - qui renforcent l’effet monumental et la clarté didactique des scènes.
 
Prendre la rue de Provence à droite jusqu’à la rue du Havre
Traverser la rue du Havre et au bout tourner à gauche dans la rue Saint-Lazare.
 
113 – Brasserie Mollard
Premier repère historique, le 27 AOÛT 1837 marque le départ du premier train depuis « l’Embarcadère », gare Saint-Lazare pour Saint-Germain. Le quartier Saint-Lazare était alors la Banlieue, presque la campagne… Avec le succès du chemin de fer, la gare passa de son état embryonnaire de 1845 sur le Pont de l’Europe à sa phase de construction, de1869 à 1889, à l’emplacement actuel. Le quartier se construisit entièrement à partir de 1865, et en 1895 se présentait déjà presque sous son aspect contemporain. 1862-1867, construction de l’Eglise Saint-Augustin par BALTARD. Le quartier, alors en pleine ébullition, se développe très vite. Les bonnes affaires s’y négocient, et l’on y fait fortune. La Maison MOLLARD eut tout de suite un succès considérable. Trente années après son arrivée, Monsieur MOLLARD avait gagné assez d’argent pour entreprendre des travaux considérables et réaliser en modern style le plus bel établissement de Paris. En cette année 1895, la Maison MOLLARD créa l’évènement en devenant le restaurant le plus chic, et le rendez-vous de grand luxe le plus en pointe, dans le quartier le plus moderne qui soit de tout Paris. Le GIL BLAZ annonça l’ouverture de MOLLARD en 1895. Puis arriva la guerre14-18. La Maison MOLLARD vit sa clientèle partir, et se retrouver en majorité ruinée ou disparue après-guerre. A partir de 1918-1919, l’affaire s’endormit peu à peu… En 1928, MOLLARD fut racheté par la famille GAUTHIER, et de 1930 à 1934, l’Etablissement traversa la crise comme l’ensemble des commerces de l’époque, ce fut l’essor du Front Populaire et la marche vers la guerre. La guerre 39-40 ne changea guère l’activité, mais en revanche, sous l’Occupation, l’établissement permit à beaucoup d’habitants du quartier de survivre dans la pénurie ; chaque jour la queue s’allongeait devant la porte. En 1945, la vie des affaires recommença, et la clientèle d’après-guerre de MOLLARD se composa essentiellement de Rouennais et de Havrais qui, reprenant leurs affaires parisiennes, devant la pénurie de bureaux, tenaient salon chez MOLLARD. Deux jours par semaine, ils recevaient les fournisseurs le matin et leurs clients l’après-midi, autour de tournées d’apéritifs. MOLLARD devint le rendez-vous des grands des affaires, le « Bureau ». La consommation d’apéritifs atteint jusqu’à 50 000 litres en 1949… En 1952-1953, les constructions reprenant cependant petit à petit, cette clientèle dite d’apéritifs trouva des bureaux et se raréfia. Dans les années 55, MOLLARD redevint un restaurant à part entière et fit même courir tout Paris avec sa formule de l’Omelette Surprise: tout était servi à discrétion sur la table pour une somme de 10 Francs. Cette idée séduisit sans peine les Parisiens qui conservaient encore les mauvais souvenirs de tant d’années de disette, d’autant plus que l’un des seuls plaisirs d’alors était celui de la nourriture. La formule dura jusqu’à la fin des années 60, et assura un succès incroyable à la Maison MOLLARD. Puis, petit à petit, ce quartier essentiellement d’habitations et donc assez animé le soir, l’a été beaucoup moins dès 65-70, et s’est plutôt transformé en un quartier d’affaires, mais aussi de spectacles.
 
117 – Ambassade de Gambie
L'ambassade de Gambie en France est la représentation diplomatique de la République de Gambie en République française. Elle est située à Paris et son ambassadeur est, depuis 2012, Ousman Badjie.
 
Traverser la rue Saint-Lazare pour rejoindre la Cour de Rome
 
Sculpture valises
La seconde œuvre, Consigne à vie, est une accumulation de valises. Objets usuels, attributs par excellence du voyage, les valises empilées par l’artiste, sont élevées ici, par la noblesse du bronze, au rang de la statuaire classique.
 
Pénétrer dans la Gare Saint-Lazare
 
La Gare Saint-Lazare
La gare Saint-Lazare, ancienne tête de ligne du réseau « Ouest-État », est l'une des six grandes gares terminus du réseau de la SNCF à Paris. Elle est située dans le 8e arrondissement. Première gare édifiée en Île-de-France dès 1837 et affectée principalement depuis au trafic de banlieue, c'est la deuxième gare de Paris et de France par son trafic et la troisième d'Europe, environ 100 millions de voyageurs par an. Elle a perdu sa première place suite à l'ouverture du RER A qui a détourné une bonne partie du trafic en provenance de la banlieue ouest. Elle dessert également la Normandie. Afin d'accueillir dans de meilleures conditions les 450 000 voyageurs quotidiens transportés dans 1700 trains, la SNCF a engagé un plan d'envergure baptisé Demain Saint-Lazare pour rénover la gare d'ici début 2012 dans la cadre du programme Gares en mouvement. Ce programme représente 164 millions d'euros d'investissements, dont 63 financés par la SNCF. Alors que le premier coup de pioche a été donné le 17 novembre 2003, les façades ont déjà bénéficié d'un toilettage en 2002. La salle transversale au rez-de-chaussée est en cours de rénovation pour intégrer des commerces supplémentaires (10 000 m² contre 6 000 auparavant) et des escaliers roulants facilitant l'accès au métro entre 2005 et 2010. Le parvis de la gare a été réaménagé début 2009, la cour du Havre devenant piétonne et la cour de Rome recevant une seconde station de taxis.
 
Traverser la gare vers la droite et ressortir Cour du Havre
 
Sculpture horloges
En 1985, Arman reçoit une commande de l’État pour la création de deux sculptures. L’artiste propose, sur le thème de la gare et du voyage, deux œuvres monumentales qu’il souhaite immédiatement accessibles L’Heure de tous et Consigne à vie. L’artiste fait appel au fondeur Régis Bocquel, avec qui il a l’habitude de travailler, pour les réaliser en bronze. Ces œuvres, qui ont choqué le public lors de leur installation, font désormais partie intégrante de la singularité architecturale de la gare et de son parvis. En 2012, SNCF, qui travaillait à l’aménagement du parvis de la gare Saint-Lazare, et le CNAP, propriétaire des œuvres, ont vu la nécessité de mettre en œuvre leur restauration : une couche noire et grasse de pollution avait attaqué la patine, les œuvres étaient devenues monochromes, noires, et des pigeons avaient installé leurs nids dans les anfractuosités des sculptures. Elles étaient matériellement menacées. La restauration a permis aux œuvres de retrouver leurs couleurs et leurs patines d’origine. Elles sont aujourd’hui complètement métamorphosées. L’Heure de tous et Consigne à vie vont occuper, à la faveur du nouvel aménagement des abords de la gare, un emplacement symétrique sur le parvis - Consigne à vie, du côté de la Cour de Rome et L’Heure de tous, du côté de la Cour du Havre. Signe du temps qui passe, l’horloge est un objet présent dans toutes les gares, un outil pratique qui permet aux voyageurs de se repérer. Leur accumulation évoque les longues attentes qui font partie intégrante du temps du voyage. Le titre L’Heure de tous symbolise la dimension universelle de cette œuvre ; les horloges indiquent chacune des heures différentes, l’heure de chacun, l’heure de tous.
 
Traverser le carrefour pour rejoindre l’entrée du Passage du Havre.
C’est ici que le circuit se termine.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Divers Internet
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2017