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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT DE BUS ANVERS-SACRE-COEUR?
 
Que voir autour de l'arrêt de bus Anvers-Sacré Coeur
 
 
 
Mini-circuit autour de l'arrêt Anvers-Sacré-Coeur, le long du boulevard Rochechouart.
 
 
Comment s’y rendre ?
Métro : Anvers (ligne 2)
Bus : 30/54 arrêt Anvers
 
Arrêts les plus proches
30/54 Rochechouart-Martyrs
30/54/85 Rochechouart-Clignancourt
 
 
Nous débouchons de la station de métro Anvers sur le terre-plein central du boulevard de Rochechouart.
L’arrêt de bus est à proximité. Nous sommes à cheval sur les 9ème (au sud) et 18ème (au nord) arrondissements.
 
Le boulevard de Rochechouart
Le boulevard de Rochechouart est une voie située dans le quartier de Rochechouart et le quartier de Clignancourt du 9e arrondissement et 18e arrondissement. Il commence au croisement des boulevards de Magenta et Barbès et se termine à la hauteur de la rue des Martyrs. Ce boulevard porte comme la rue voisine, le nom de Marguerite de Rochechouart de Montpipeau (1665-1727), abbesse de Montmartre. Situé au pied et au sud de la butte Montmartre, résulte de la fusion, en 1864, des boulevards et chemins de ronde qui suivaient extérieurement et intérieurement le mur des Fermiers généraux. Ils avaient porté les noms de boulevard des Poissonniers et boulevard Rochechouart pour les premiers et de chemin de ronde de Poissonnière et chemin de ronde de Rochechouart pour les seconds.
23 – Ici naquit Jean Gabin.
45 - Emplacement de l'ancien abattoir de Montmartre, puis collège Rollin (1876) et aujourd’hui Lycée Jacques-Decour.
55 - Hôtel Carlton's Montmartre, anciennement hôtel Charleston (construit en 1928-1929) a été fréquenté par les célébrités du music-hall tels que Maurice Chevalier, Joséphine Baker et Mistinguett. La boîte de nuit de l'hôtel, de style japonais existe aujourd’hui sous le nom Mikado. Pendant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel est occupé par les officiers de la marine allemande. Il est rebaptisé Carlton’s dans les années 1950. En 1968, le propriétaire actuel transforme les 150 chambres initiales en 111 chambres et appartements. Le Charleston a remplacé l'hôtel du peintre Ernest Hébert. Les revenus de l'immeuble construit à l'emplacement du peintre sont affectés au Musée Hébert de La Tronche et au Musée Hébert.
65 - Ancien Cirque Fernando, devenu Cirque Medrano installé à l'angle de la rue des Martyrs en 1873. Détruit en 1973 et remplacé par un immeuble d'habitations et par un supermarché.
72 – Ancien bal de l'Élysée Montmartre, bal populaire dont l'origine remontait à 1807.
80 - Emplacement du théâtre de l'Élysée-Montmartre, aujourd’hui Le Trianon.
84 - Emplacement du cabaret Le Chat Noir ouvert par le peintre Rodolphe Salis. Willette en peignit l'enseigne. Salis y réunit autour de lui Paul Verlaine, Jean Richepin, Alphonse Allais, Maurice Donnay, Jean Moréas, Jean Lorrain, Caran d'Ache, Gabriel Montoya et beaucoup d'autres. Il publia la revue Le Chat Noir, qu'illustrait Willette. Le Chat Noir quitta cet endroit en 1885, pour la rue de Laval, aujourd’hui rue Victor-Massé. Aristide Bruant lui succéda dans un nouveau cabaret le Mirliton.
92 - Maison à colombages avec une statue entre deux vis de pressoir, Jean-Frédéric Gohin, facteur d’instruments en cuivre, y meurt le 8 juin 1879, Charles Aguettaz, marchand de vin et restaurateur, y fait faillite en 1904.
118-120 - Emplacement du bal de la Boule-Noire, puis bal de Belle-en-Cuisses, fondé en 1822 par une fille galante, amie de Paul Barras. Ce bal disparu vers 1880 et fut remplacé par le café-concert de la Cigale, aujourd’hui salle de spectacles (Boule noire).
 
Perpendiculaire au boulevard (à droite en sortant du métro).
 
La rue de Steinkerque qui permet l’accès à la butte Montmartre.
La rue de Steinkerque est une voie située dans le 18e arrondissement. Elle débute au 70 boulevard de Rochechouart et se termine au 13 place Saint-Pierre. Située au pied des escaliers sud conduisant au Sacré-Cœur, cette rue commerçante bénéficie d'une forte fréquentation touristique. Le nom de la rue fait référence à la bataille de Steinkerque (aujourd'hui Steenkerque) remportée par le maréchal de Luxembourg sur le prince d'Orange et ses alliés, le 4 août 1692.
Départ du circuit de découverte de Montmartre.
 
A sa gauche
 
L'Elysée-Montmartre 72 - L’Elysée-Montmartre
L’Elysée Montmartre, situé au pied du Sacré Cœur, est un monument parisien depuis près de deux siècles. C’est aussi un monument de la nuit, de la fête, depuis sa création en 1807. C’est là où est né le French Cancan, où Emile Zola proposa sa centième de l’Assommoir, où Maupassant choisit son décor pour « son » Masque, où Toulouse Lautrec réalisa quelques-uns de ses plus beaux tableaux, où furent organisées les plus incroyables rencontres de catch avec Roger Couderc au commentaire, où le talent pugilistique de Jean Claude Boutier s’est révélé aux français, où Coluche rassembla les foules avec Ginette Lacaze, etc… C’est aussi un lieu remarquable pour son architecture atypique – la façade, la mezzanine et les staffs sont classés depuis 1989 – puisque la structure métallique, la charpente ont été conçues par Gustave Eiffel, à l’origine pour le Pavillon Français de l’Exposition Universelle en 1889. Depuis 1988, Garance Productions, redonne un nouvel élan à l’Elysée Montmartre à travers une programmation de concerts unanimement reconnue pour sa qualité. C’est à l’Elysée Montmartre que se produisent les talents d’hier, d’aujourd’hui et de demain, chaque week-end les clubbers se retrouvent pour vibrer au son des plus grands DJ’s. Un incendie a gravement endommagé la salle le mardi 22 mars 2011. Il a été rouvert début 2017.
 
Prendre le boulevard vers la gauche.
 
Le Théâtre Trianon 80 - Le Théâtre du Trianon
Bâti en 1894 à l'emplacement du jardin de l'Élysée-Montmartre, le Trianon-Concert, premier nom de cette salle de spectacles, accueille dès l'année suivante de célèbres artistes comme Mistinguett. Mais en 1900, alors que la Belle Époque bat son plein, un incendie détruit la salle et une partie des dépendances de l'Élysée-Montmartre. L'architecte Joseph Cassien-Bernard (élève de Charles Garnier et concepteur du pont Alexandre-III) entreprend la reconstruction de l’établissement qui est inauguré fin 1902 sous le nom de Trianon-Théâtre. Rebaptisée au fil des modes et des circonstances, la salle de spectacle se nomme successivement théâtre Victor-Hugo (1903), Trianon-Lyrique et enfin Trianon. En 1908, c'est une succursale de l'Opéra-Comique spécialisée dans l'opérette. En 1936, le Trianon se consacre au music-hall, avec des artistes tels qu'Yvette Guilbert, Marie Dubas, Fréhel ou Pierre Dac. Un peu avant la Seconde Guerre mondiale, le cinéma récupère cette belle salle de 1000 places avec deux niveaux de balcons (comme au Grand Rex) que fréquente Jacques Brel au début des années 1950 et où il écrit certains de ses textes. En 1985, le cinéma traverse une crise : les salles dites « populaires » ferment les unes après les autres. Le Trianon, qui propose des films d'aventures et de karaté, ferme à son tour ses portes en 1992. Depuis, le Trianon s’est tourné vers une programmation variée : théâtre, concerts classiques ou de variétés avec Carla Bruni, Julie Zenatti ou encore Benabar, mais aussi opéras, opérettes, comédies musicales, show cases, défilés de mode, avant-premières de films, divers spectacles ou festivals. Il accueille la phase finale des auditions de l'émission Nouvelle Star depuis 2003. Inscrit à l'inventaire des Monuments historiques en 1988, il a été complètement restauré en 2009 et a rouvert au public en 2010. Au rez-de chaussée se trouve Le Petit Trianon, un café-restaurant conçu dès l'origine de l'établissement et à nouveau en activité depuis mai 2011 après vingt ans de fermeture.
 
En poursuivant on atteint :
 
118 - La Boule Noire
La Boule noire est une salle de spectacle du quartier Montmartre, située 118 boulevard de Rochechouart. C'est initialement une goguette fondée en 1822 dans le village de Montmartre par une fille galante dont le sobriquet est « Belle en Cuisse ». La salle est reprise ensuite par un nommé Bécuzet. Il fait construire le portique qui devient plus tard l'entrée de La Cigale. Ce portique est surmonté à ses débuts d'une boule de verre éclairée servant d'enseigne en ce lieu, un chemin de ronde alors plutôt sombre. Avec le temps et la saleté, la boule d'abord blanche devient noire, donnant son nom à l'établissement. La goguette initiale est transformée en bal. C'est là qu'est lancé le quadrille des Lanciers et débute le fantaisiste Rigolboche. L'intérieur du bal démoli en 1887 laisse la place à un café-concert baptisé La Cigale. Celui-ci est transformé en 1905 par l'architecte Lucien Woog. À droite de la salle se trouvait un grand bar, à l'emplacement duquel se situe l'actuelle salle de concert de la Boule noire. La Boule noire peut accueillir 200 personnes dans une salle au design années 1970. La décoration originale ajoutée à l'étroitesse des lieux, apportent une intimité et une proximité entre l'artiste et le public. C'est pour cela que la Boule noire reste une salle appréciée par les Parisiens désireux d'approcher au plus près les artistes.
 
Puis :
 
120 - La CigaleLa Cigale
Située sur le boulevard de Rochechouart, dans le quartier de Pigalle, la salle de café-concert a été construite en 1887 à l'emplacement du Bal de la Boule noire (édifié en 1822). D'une capacité d'environ 1000 places, elle se spécialise immédiatement dans la revue. Elle est agrandie en 1894 par l'architecte Henri Grandpierre, avec un plafond peint par Adolphe Léon Willette. Elle accueille les spectacles de Mistinguett, Maurice Chevalier, Yvonne Printemps, Gaston Ouvrard, Arletty, Raimu, ou Max Linder. Gina Palerme y fait ses débuts, en 1910. Après la Première Guerre mondiale, on y joue des opérettes, des vaudevilles, et les soirées futuristes de Jean Cocteau. Un cabaret s'installe au sous-sol de l'établissement en 1924. Mais le caf'-conc ferme ses portes en 1927. Il est remplacé temporairement par un petit music-hall baptisé La Fourmi. Dans les années 1940, La Cigale devient une salle de cinéma, un moment, spécialisée dans les films de Kung-fu, puis dans les films classé X. En 1987, réouverture de La Cigale avec les Rita Mitsouko, grâce à Jacques Renault et Fabrice Coat, deux anciens brocanteurs, et cofondateurs de la boite de nuit « Les Bains Douches ». La salle, transformée en salle de spectacle polyvalente, est modernisée et décorée par Philippe Starck. La direction artistique et commerciale est confiée à Corinne Mimram. En janvier 2007, la Cigale signe un partenariat avec SFR et s'appellera pour deux ans La Cigale SFR. Depuis janvier 2011, elle est dirigée par Jean-Louis Menanteau qui en est le nouveau directeur général. La salle est en relation avec la Boule noire et le Trabendo. Le vestibule et salle de l'ancien café-concert fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 8 décembre 1981.
 
Traverser le boulevard et revenir sur le trottoir de gauche
 
Le Lycée Jacques Decour
Le lycée Jacques-Decour est issu du collège Sainte-Barbe de l’université de Paris, fondé dès le XVe siècle, et de sa séparation en deux établissements après la Révolution : le collège Sainte-Barbe-Nicolle, rue des Postes, et le collège Sainte-Barbe-Lanneau, rue Cujas. Il a pris successivement les noms de collège Sainte-Barbe (en 1821), collège Rollin (en 1830), lycée Rollin (en 1919) et enfin lycée Jacques-Decour (en 1944) : c'est le seul lycée français à avoir été rebaptisé à la Libération du nom d'un de ses professeurs, résistant. C'est un collège et un lycée situé dans le 9e arrondissement, la cité scolaire Jacques-Decour avec, l'année scolaire 2009-2010, environ 2000 personnes, collégiens, lycéens, étudiants, enseignants, personnels de la vie scolaire, d’accueil et de service, d’administration et de direction, qui y vivent ou y travaillent. C'est le seul lycée d'Île-de-France à proposer l'enseignement du néerlandais2 et du hongrois. L'établissement possède également des classes préparatoires scientifiques et commerciales.
 
Et ensuite
 
Le Square d'Anvers Le Square d’Anvers
Ce square se trouve dans le 9ème arrondissement. Il a été ouvert en 1877, aménagé sur les terrains de l'ancien abattoir de Montmartre. Il a été dessiné par l'architecte Jean-Camille Formigé, sous l'autorité de l'ingénieur Jean Charles Alphand. Son nom est celui du port belge, en souvenir de la victoire française contre les Hollandais le 2 décembre 1832. À l'origine, le square comporte deux monuments : une statue de Diderot datant de 1886 et réalisée par Léon Lecointe (1826-1913) et une colonne surmontée d'une statue de la Victoire. Néanmoins, la statue du philosophe est fondue par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale, et la colonne détruite.
 
Rejoindre alors le terre-plein central. Fin du circuit au métro Anvers.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Divers Internet
Photo R.Desenclos 2008/2017