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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DES ARRETS DE BUS GARE DU NORD?
 
 
Le Quartier de la Gare du Nord
Faisons le tour du quartier de la Gare du Nord
 
 
Comment y aller
Bus : 26, 35, 38, 39, 42, 43, 46, 48, 54, 56, 65 jusqu’en septembre 2018
26, 31, 35, 38, 56, 39, 43, 45, 46, 56, 91 à partir de septembre 2018
Métro : Gare du Nord lignes 4, 5
RER : Gare du Nord lignes B, D, E.
 
Circuits proches
Le long de la rue La Fayette
Le long de la ligne de bus 30
 
Retrouvons-nous devant la Gare du Nord à proximité de la statue « Angel Bear ».
 
La statue Angel Bear La statue Angel Bear
Il y a 5 ans, touché par la dérive des ours polaires due à la fonte de la banquise, Richard Texier imagine Angel Bear, un ours de plus de 7 mètres de haut, dont l’existence est menacée par le réchauffement climatique. Animal mythique, il fait écho d’une part aux demi-dieux des grandes civilisations, d’autre part à l’hybridation actuelle des idées, des savoir-faire et des cultures. L’artiste a choisi la couleur rouge pour cet ours, placé devant la façade de la gare de Paris-Nord, afin d’accentuer le message implicite d’alerte et de danger qu’il compte bien faire passer aux 700 000 voyageurs quotidiens, passants et riverains de la première gare d’Europe.
Sur son socle majestueux, face à l’agora que dessine le parvis de la gare du Nord, l'ours saisit les passants et les voyageurs et leur délivre son message silencieux, empreint de noblesse, de poésie et de réalisme, sur la fragilité du monde et les enjeux du climat.
Dans le cadre de la COP21, avec une vision à long terme qui ambitionne de positionner la gare du Nord comme une des portes d’entrée majeures de Paris – à l’instar de la gare de Saint-Pancras à Londres – SNCF Gares & Connexions a souhaité raviver la façade altière et classique dessinée par l’architecte Hitorff en 1864, avec l’œuvre contemporaine, monumentale et chargée de sens de Richard Texier.
 
Traversons la rue de Dunkerque pour examiner la façade.
 
La Gare du NordLa Gare du Nord
La gare du Nord de Paris dessert le réseau ferré du nord de la capitale française. En termes de trafic voyageurs, c'est la plus importante des six grandes gares terminus du réseau Grandes lignes de la SNCF. C'est un « carrefour multimodal » majeur de la capitale où coexistent train à grande vitesse (desserte aussi bien nationale — avec TGV — qu'internationale — avec Eurostar et Thalys), train de grande ligne, Transilien, RER, métro, bus, taxi et Vélib'. Avec 190 millions de voyageurs par an, c'est la première gare d'Europe et la seconde gare du monde pour le trafic « voyageurs », après la gare de Shinjuku à Tokyo. La gare du Nord fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 15 janvier 1975. Une première gare du Nord est construite par les ingénieurs des ponts et chaussées pour le compte de la Compagnie des chemins de fer du Nord, notamment Léonce Reynaud, professeur d'architecture à l'École polytechnique et inaugurée le 14 juin 1846, avec l'ouverture de la ligne Paris - Amiens - Lille. Un dépôt est établi à quelques centaines de mètres au nord, le dépôt de La Chapelle, accompagné d'une remise à voitures à trois kilomètres de Paris, au Landy. Avec seulement deux voies, elle est considérée comme trop petite dès 1854. La Compagnie du Nord hésite entre l'édification d'une nouvelle gare réservée aux voyageurs à proximité de l'église Saint-Philippe-du-Roule, reliée à la ligne principale par un embranchement à La Chapelle, et la reconstruction de la gare primitive. C'est finalement la seconde solution qui est retenue. Le bâtiment est en partie démonté en 1860 pour laisser place à la gare actuelle ; sa façade de pierre est remontée à Lille, ce qui n'est pas du goût des édiles de la ville. Surmontée d'un étage et d'une horloge, c'est la façade actuelle de la Gare de Lille-Flandres. Le baron James de Rothschild choisit l'architecte français d'origine allemande, Jacques Hittorff. La construction dure de mai 1861 à décembre 1865, mais la nouvelle gare est mise en service dès 1864, l'aile de l'arrivée n'étant pas encore achevée. La surface de la nouvelle gare atteint 36 000 m2, soit le triple de l'ancien embarcadère. Le nombre de voies est porté à huit, dont quatre au centre, dédiées à la banlieue, encadrées de deux voies pour les départs et deux voies pour les arrivées grandes lignes. En effet, le trafic de banlieue connaît une progression rapide, avec l'ouverture de la ligne directe Paris - Creil par Chantilly en 1859, Paris - Soissons en 1861 et Paris - Argenteuil via Ermont en 1863. Dans les années 1860, Haussmann fait élargir la rue de Dunkerque afin de créer la place de Roubaix, qui met en valeur la nouvelle façade, et ouvrir le boulevard de Denain, la reliant au boulevard de Magenta. Avec la rapide progression du trafic, qui passe de six à sept millions de voyageurs de 1875 à 1885, le nombre de voies augmente de nouveau. Il passe de treize en 1875 à dix-huit en 1889, pour l'exposition universelle. L'intérieur est alors entièrement reconstruit, avec une redistribution des voies à quai, après la suppression de nombreuses salles d'attente ainsi que de bureaux des messageries. Des extensions latérales extérieures sont également édifiées. À partir de 1906 et 1908, elle est desservie par le métro de Paris : la ligne 4 qui traverse Paris du nord au sud, et le terminus de la ligne 5 qui passe près de la gare de Lyon. En 1942, la ligne 5 est étendue en direction de Pantin, en banlieue est. Comme d'autres gares parisiennes, elle devient rapidement trop petite face au développement du trafic ferroviaire. D'autres extensions ont lieu entre les années 1930 et 1960. En 1934, des travaux de grande ampleur en avant-gare permettent une stricte séparation des différents flux, grâce à la construction de plusieurs sauts-de-mouton de reclassement qui suppriment les cisaillements. La même année, un vaste chantier est établi aux Joncherolles, à Saint-Denis, destiné au remisage des rames de banlieue. L'électrification du réseau Nord durant les années 1950 et 1960 amène un nouveau remaniement, avec allongement de quelques quais à 400 mètres, et la mise en service d'un poste d'aiguillage type PRS, qui remplace plusieurs anciens postes. Elle comporte alors vingt-neuf voies à quai. Le 8 décembre 1970, avec l'électrification de la ligne Ermont - Valmondois, la traction vapeur disparaît définitivement de la banlieue nord, mais également de la banlieue parisienne.
 
La statue de Boulogne-sur-mer Les statues de la Gare du Nord
La façade de la Gare du Nord est décorée de nombreuses statues mises en valeur par la récente (2009) rénovation effectuée. D'inspiration romaine, la façade est organisée autour d'un pavillon central formant un arc de triomphe encadré de deux pavillons plus petits. Elle se caractérise par l'utilisation de gros blocs de pierre. La façade est ornée de vingt-trois statues commandées à treize éminents sculpteurs de l'époque, représentant les principales villes desservies par la compagnie. Les statues les plus majestueuses, qui couronnent l'édifice, sont hautes de 5,50 m. Elles illustrent les destinations internationales prestigieuses tandis que les destinations nationales correspondent à des statues plus modestes posées sur la façade et hautes de seulement 4 m. L'effet de la perspective dissimule depuis la voirie publique cette différence de hauteur d'1,50 m. Si la présence de statues en façade d'une gare est courante à l'époque, la hiérarchie entre grandes destinations internationales et villes plus modeste est en revanche originale. La statue de Paris, sculptée par Pierre-Jules Cavelier qui réalise également celles de Boulogne et de Compiègne, coiffe le sommet de la façade. Les autres statues sont l'œuvre notamment de Charles Gumery pour Amsterdam, Gabriel-Jules Thomas pour Francfort, et Jean-Louis Nicolas Jaley pour Londres et Vienne. La ville de Rouen, qui est desservie à partir de la gare au XIXème siècle figure également.
 
En bas, dans l’ordre en partant de la gauche : Boulogne sur mer, Compiègne, Saint-Quentin, Cambrai.
Au centre : Beauvais, Lille, Amiens, Rouen, Arras, Laon.
A droite : Calais, Valenciennes, Douai, Dunkerque.
En haut, à gauche de Paris, qui se trouve au centre : Francfort et Amsterdam, Varsovie et Bruxelles,
A droite : Londres et Vienne, Berlin et Cologne.
 
Longer la gare vers la droite, on passe devant :
 
La Maison fondLa Maison fond
Maison fond est une œuvre de Leandro Erlich située sur le parvis la gare du Nord, dans le 10e arrondissement de Paris, et inaugurée le 3 octobre 2015 dans le cadre de la Nuit blanche. Haute de 6,90 m, elle représente un immeuble parisien semblant être en train de fondre et a pour objectif de sensibiliser les passants aux effets du réchauffement climatique et d'amener à une réflexion sur l'héritage légué aux générations futures, le titre est un jeu de mots avec « mes enfants ». L'œuvre s'inspire d'un immeuble de style Directoire situé rue de Grenelle.
 
Prendre à gauche
 
La rue du Faubourg Saint-Denis
Le dernier tronçon de la rue du Faubourg-Saint-Denis est surnommé « Little Jaffna », c'est ici que se retrouvent les Tamouls de la région parisienne qui ont fui le Sri Lanka en guerre civile dans les années 1980. On y fête le « Ganesh Chaturthi », on y trouve de nombreux commerces indiens ou srilankais.
174 - Faux immeuble, la façade aux fenêtres en trompe-l'œil cachant une gaine de ventilation de la gare souterraine de Magenta située sur la ligne E du RER.
 
200 – Hôpital Fernand Vidal
L'hôpital Fernand-Widal est un établissement de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) situé au no 200 de la rue du Faubourg-Saint-Denis dans le 10e arrondissement. C'est le centre anti-poison de Paris. Il porte le nom du docteur Fernand Widal, auteur de travaux sur la typhoïde et les maladies des reins. À l’origine, vers le milieu du XVIe siècle, on trouve une maison de santé qui était située dans l’actuel faubourg Saint-Martin, créée par Vincent de Paul. C’était un hôpital de quelque 40 lits où se dévouaient les Filles de la Charité. Au début du XIXe siècle, cet établissement qui devient Maison municipale de santé, est payant et il est donc plutôt accessible à la petite bourgeoisie. Il comprend 88 lits. Le docteur Antoine Dubois y crée un service de chirurgie. L’établissement est communément appelé « la Maison Dubois ». Sa capacité passera à 300 lits lorsqu’il sera transféré en 1858 au no 200 de la rue du Faubourg-Saint-Denis à l’emplacement actuel de l’Hôpital qui porte depuis 1959 le nom de Fernand Widal (1862-1929) qui y a installé un laboratoire très moderne. Un projet de restructuration de l'hôpital Lariboisière est en cours, prévoyant le transfert sur le site des activités de l'hôpital Fernand-Widal (psychiatrie, addictologie, médecine physique et réadaptation).
 
Quartier indien
C'est ainsi que l'on surnomme le quartier situé entre la Gare du Nord et la Chapelle, en particulier la rue du Faubourg Saint-Denis, une enclave sri-lankaise. Coiffeurs barbiers, épiceries, fleuristes, loueurs de vidéo et vendeurs de saris : ici les commerces sont 100 % indiens. Au sud de la rue, du côté du boulevard Magenta et de la rue de Jarry, se trouve la communauté pakistanaise. Les Tamouls, originaires du sud, ont choisi le nord, aux alentours du boulevard de la Chapelle.
 
On atteint le boulevard de la Chapelle
 
37bis – Théâtre des Bouffes du Nord
Le théâtre des Bouffes-du-Nord (également graphié Bouffes du Nord) est une salle de spectacles, située au 37 bis, boulevard de la Chapelle, dans le 10e arrondissement. Commandé à l'architecte Louis-Marie Leménil pour sevir de café-concert et construit sur les fondations d'une caserne dont le projet aurait été abandonné, le théâtre des Bouffes-du-Nord est inauguré en 1876. La salle comporte 530 places réparties en un parterre, un rang de loges et une galerie. Les directions s'enchaînent, peinant à attirer le public parisien de par la situation géographique excentrée du quartier populaire de la Chapelle, encore mal éclairé et mal desservi. Abel Ballet s'en porte acquéreur en 1885 et y monte de grandes fresques historiques, dont La Reine Margot d'Alexandre Dumas avec la jeune Yvette Guilbert, et des mélodrames. De 1893 à 1894, il accueille la compagnie du théâtre de l'Œuvre de Lugné-Poe, avant de passer la main en 1896 à Emmanuel Clot et G. Dublay. Entièrement restauré et électrifié en 1904, le désormais théâtre Molière programme des auteurs tels que Henry Kistemaeckers, Georges Darien et Gaston Leroux. Il ferme au début de la Première Guerre mondiale pour rouvrir en 1917 sous son nom d'origine, en tant que music-hall, avec à sa tête Oscar Dufrenne et Henri Varna, déjà propriétaires de plusieurs music-hall dont le concert Mayol. Henry Darcet leur succède en 1923 et intègre le « Consortium des théâtres de quartiers » dont le but est de faire « tourner des spectacles à succès, créés sur les boulevards », avant d'être remplacé par Paul Le Danois et Charles Malincourt en 1929. Mais la salle sombre dans la torpeur à partir en 1935, après la mort de ses deux directeurs. En mai 1945, le jeune metteur en scène Jean Serge crée le théâtre des Carrefours, remplacé dès l'année suivante par René Marjolle, ancien chanteur de l'Opéra-Comique qui tente d'y imposer en vain une programmation lyrique. Fin 1950, Charles Béai, ancien directeur du théâtre de l'Humour, renoue avec la comédie non sans succès. Mais ne répondant plus aux normes de sécurité, la salle subit une fermeture administrative en juin 1952. Laissée à l'abandon et menacée de destruction, elle est rachetée en 1969 par Narcisse Zecchinel, un entrepreneur italien, qui en confie la restauration au Centre international de recherche théâtrale de Peter Brook et Micheline Rozan. La réouverture a lieu en 1974 avec Timon d'Athènes de Shakespeare, dans une adaptation de Jean-Claude Carrière et une mise en scène de Peter Brook. Depuis le 30 avril 1993, le théâtre des Bouffes-du-Nord est inscrit « monument historique ». En 2008, Peter Brook décide d'abandonner progressivement la direction, confiée à l'automne 2010 à Olivier Mantei et Olivier Poubelle, issus du monde de la musique6. En 2009, les subventions du ministère de la Culture s'élevaient à 1,3 million d'euros, montant divisé par deux en 2010.
 
Tourner à gauche dans la rue de Maubeuge. Tourner à droite dans la rue Ambroise Paré. Pénétrer dans :
 
L'Hôpital Lariboisière L’Hôpital Lariboisière
Le Nord de Paris, dont la population ne cessait de croître n'était desservi que par deux hôpitaux, Saint-Antoine et Beaujon, Saint-Louis étant réservé aux maladies cutanées, alors que le Sud en abritait cinq. Une injustice flagrante que fut chargée de réparer l'Académie des Sciences. Une commission fut constituée en 1788. Leurs idées eurent à peine le temps de germer qu'éclata l'invasion de 1814. Les hôpitaux parisiens débordés, furent obligés de disposer les malades dans les abattoirs de Ménilmontant. En 1818, la Ville acheta des terrains nus, mais le projet se perdit dans les limbes et il fallut attendre les épidémies de choléra de 1832 et 1839 pour le voir reprendre corps. Une nouvelle commission ausculta les plans du futur hôpital. Les travaux commencèrent à l'automne 1846 et le gros œuvre fut achevé en 1847. Mais la Révolution de 1848 interrompit les travaux. Des émeutiers transformèrent le chantier en citadelle. Le calme revient mais pas les crédits. Fin 1851 meurt Elisa Roy, comtesse de Lariboisière mais cela ranime les finances de l'Assistance Publique, car la généreuse aristocrate lègue la nu propriété de tous ses biens et stipule dans son testament qu'un hospice doit être construit sur les terrains en question. Il est inauguré en 1853, soit 65 ans après que les premières idées eurent été émises. Deux systèmes de chauffage révolutionnaires maintiennent la température entre 16° et 18°. Les femmes sont logées à gauche et les hommes à droite. En 1865 un service d'accouchement est créé. L'hôpital fait face comme il peut à la guerre de 1870. Le gaz d'éclairage y est installé en 1886, le tout-à-l'égout en 1887, le premier téléphone manuel en 115, l'électricité en 1937, une centrale d'oxygène en 1966-67. En 1900, l'hôpital comprend 968 lits et emploie 490 personnes. Il compte aujourd'hui 824 lits et ne cesse de se moderniser en se dotant, entre autres, d'un bloc médico-technique, d'un institut des vaisseaux et du sang, d'une unité de soins normalisée et d'une nouvelle maternité.
 
Aller jusqu’à la chapelle de l'hôpital
 
La chapelle de l’hôpital Lariboisière se trouve au fond de la cour principale occupée par l’ancien cloître aujourd’hui fermé. Sur sa façade classique, associant les ordres ionique et dorique,La Chapelle de l'Hôpital Lariboisière trois statues de Dubois figurent les thèmes de la Foi, de l’Espérance et de la Charité. A l’intérieur, un décor de faux marbre réchauffe les murs. On peut également observer un beau plafond à caissons peints. Sur la droite, un monument a été élevé à la mémoire d’Eliza Roy, comtesse de Larboisière, exécuté par Charles Marochetti.
La comtesse Elisa de Lariboisière La comtesse Élisa de Lariboisière, née le 22 janvier 1794 à Paris (fille du comte Roy, ministre des Finances à la Restauration, et épouse du comte de Lariboisière, fils du général d'Empire), qui de son vivant s'était signalée par ses charités, décède sans héritier le 27 décembre 1851. Elle laisse par son testament la plus grande partie de sa fortune pour la fondation d'un hôpital à Paris. Cet hôpital, élevé conformément à sa dernière volonté, et l'un des plus beaux de Paris, a reçu son nom. Sur le sarcophage, le groupe "la Charité" a été sculpté par Carlo Marochetti (1805-1867), en 1853.
Carlo Marochetti, parfois francisé en Charles Marochetti, né le 14 janvier 1805 à Turin, département alors français du Pô, et mort le 29 décembre 1867, à Passy, France, est un sculpteur français. Élevé à Paris en tant que citoyen français (Turin étant une ville française sous le Premier Empire), Carlo Marochetti est l'élève de François Joseph Bosio et de Antoine-Jean Gros à l'École des beaux-arts de Paris. Sa statue Jeune Fille jouant avec un chien remporte une médaille au Salon de 1829, et son Fallen Angel est exposé au Salon de 1831. Entre 1822 et 1830, il étudie principalement à Rome. De 1832 à 1848, il vit en France. À Paris, Carlo Marochetti réalise un bas-relief représentant la bataille de Jemappes pour les décorations de l'Arc de Triomphe. Il orne l'autel de l'église de la Madeleine et la tombe de Vincenzo Bellini dans le Cimetière du Père-Lachaise à Paris. Entre 1833 et 1837, toujours pendant sa période parisienne, il réalise également la statue équestre du Monument à Emmanuel Philibert, duc de Savoie, qui se trouve sur la Piazza San Carlo à Turin. En 1843, il réalise le monument supportant la statue en bronze du chimiste Claude-Louis Berthollet, destiné à la ville d'Annecy, en hommage à ce savant qui était originaire du Duché de Savoie. Il suit le roi Louis-Philippe durant son exil au Royaume-Uni après la chute de la Monarchie de Juillet en 1848. C'est durant cet exil qu'il sculpte sa célèbre statue équestre du roi d'Angleterre Richard « Cœur de Lion » (1157-1199) brandissant son épée, érigée en 1860 devant le Palais de Westminster à Londres. Carlo Marochetti est créé baron par le roi de Sardaigne Charles-Albert de Savoie et est nommé chevalier de la Légion d'honneur.
Les trois statues qui ornent la façade de la Chapelle de l’Hôpital Lariboisière représentent La Foi, l’Espérance et la Charité, par Jules-Charles Dubois en 1855. Par vertu théologale, il faut entendre : « ayant Dieu pour objet ». Ces vertus disposent l'homme à vivre en relation avec Dieu. Au Ciel, seule la charité subsistera, sous la forme de la vision directe de Dieu. Elles adaptent les facultés de l’homme à la participation de la nature divine, et elles sont dites surnaturelles en ce qu'elles sont fondées sur la grâce.

Les vertus théologales sont au nombre de trois :
la Foi, la disposition à croire aux vérités révélées ;
l'Espérance, la disposition à espérer la Béatitude ;
la Charité, c'est-à-dire l'amour de Dieu et de son prochain pour l’amour de Dieu.
 
Jules-Charles Dubois, ou Julien-Charles Dubois, né le 24 octobre 1806 à Rennes et mort à Paris en 1891, est un sculpteur français. Il eut en charge la réalisation du buste de Jean de La Fontaine pour l'École normale supérieure.
 
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Sources
Wikipedia
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2018