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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT PLACE PIGALLE?
 
La Fontaine Pigalle
 
Mini-circuit autour de la Place Pigalle dans le neuvième arrondissement.
 
 
Comment s’y rendre ?
Métro : Pigalle (ligne 2, 12)
Bus : 30/54/67 arrêt Place Pigalle
 
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Circuits
Promenade à Montmartre
 
Positionnons-nous à la hauteur de la Fontaine Pigalle
 
La Fontaine Pigalle
Comme son nom l’indique, cette fontaine se trouve Place Pigalle, dans le 9ème arrondissement. Les jets annexes dansent de manière désordonnée, mais rien ne jaillit de la vasque principale. C’est en 1863 que l’architecte Gabriel Davioud installa la fontaine sur l’ancienne Place de la Barrière de Montmartre, rebaptisée du nom du sculpteur Jean-Baptiste Pigalle l’année suivante. La forme semi-circulaire de cette place date de 1827.
 
La Place Pigalle
La place est située entre le boulevard de Clichy et le boulevard de Rochechouart, proche du Sacré-Cœur, au bas de la butte Montmartre. C'est le lieu le plus connu du quartier Pigalle. En 1826, le sieur Brack est autorisé à former sur son terrain et sur celui que la ville lui concède à titre d'échange, conformément à la délibération du Conseil municipal du 1er juin 1826, une rue de 12 mètres de largeur, depuis la rue Laval (actuelle rue Victor-Massé) jusqu'à la barrière Montmartre, et une place demi-circulaire au-devant de cette barrière. En 1864, cette place, nommée « place de la Barrière-Montmartre », est renommée « place Pigalle ». La place et les rues alentour étaient, à la fin du XIXe siècle, un quartier d'ateliers de peintres et de cafés littéraires dont le plus réputé fut la Nouvelle Athènes.
 
Prendre la rue Frochot jusqu’à son carrefour avec l’avenue éponyme. Sur la gauche, derrière la grille
 
L'avenue Frochot L’Avenue Frochot
Malgré le digicode qui en restreint l’accès, le petit paradis privé de l’avenue Frochot se laisse facilement admirer à travers la grille d’entrée en fer forgé. Créée en 1830, elle renferme de somptueuses demeures noyées dans la verdure. Leurs architectures hétéroclites (néogothique, flamande, médiévale, palladienne ou néo-antique) ne laissèrent pas les artistes de l’époque indifférents. Victor Hugo, Alexandre Dumas père, Toulouse-Lautrec et Victor Massé, entre autres, succombèrent au charme de cet endroit. Elle porte le nom du préfet de la Seine, de Nicolas Frochot, que Napoléon Ier chargea d'acheter des terrains, hors des limites du Paris de l'époque, qu'il fait transformer en quatre cimetières : cimetière du Père-Lachaise, cimetière de Montmartre, cimetière du Montparnasse et cimetière de Passy. Créée en 1830, l'avenue Frochot comporte de belles demeures du XIXe siècle noyées dans la verdure. Les architectures sont hétéroclites mais ne laissent pas les artistes de l'époque indifférents. À gauche de l'avenue se trouve un vitrail Art déco à motifs marins qui date des années 1920.
1 : le compositeur Victor Massé y est mort.
3 : la cantatrice Régine Crespin y demeura jusqu'à son décès, le 5 juillet 2007.
6 : le peintre Henri Guinier (1867-1927) avait son atelier à cette adresse. Le guitariste Django Reinhardt y habita.
7 : domicile du violoniste et chef d'orchestre Charles Lamoureux.
8 : domicile du dramaturge Eugène Brieux.
13 : le peintre Paul Merwart y avait son atelier.
15 : le peintre Toulouse-Lautrec y avait son atelier et y demeurait.
16 : domicile du chanteur Patrick Hernandez qui y écrivit Born to Be Alive en 1974-1975.
26 : le peintre orientaliste Théodore Chassériau(1819-1856) y eut son atelier.
28 : le peintre Jules Dupré (1811-1889) eut un atelier à cette adresse en 1839, à l'époque où elle s'appelait « rue Bréda ».
 
Le Vitrail
D'abord villégiature "au grand air" construite en 1837 pour de riches bourgeois parisiens, cet hôtel particulier sera en 1920 converti en cabaret, le "Shanghai". C'est à cette époque que sera installé ce magnifique vitrail arts déco, inspiré du peintre japonais Hokusai, où l'on aperçoit le mont Fuji assailli par les eaux.
 
Prendre à gauche la rue Victor Massé. Mais avant, remarquons l’immeuble qui fait le coin de la place en face de l’avenue Frochot.
 
Cet immeuble, situé au 27, a été construit en 1840 par les architectes D’Avrange et Durupt. D’inspiration plus ou moins française, pilastres composites, candélabres à fleurons, frises, médaillons…, la façade est d’un éclectisme typique de ce mouvement spectaculaire. Après le néoclassique sobre et austère, c’est une surabondance de détails décoratifs plâtrés qu’offre le néo-renaissance. Il y a une certaine égalité entre les pleins et les vides créés par les fenêtres. Verticalement, le bâtiment se compose d’un rez-de-chaussée entresolé relativement sobre (ornements limités aux fenêtres), de trois étages que l’on pourrait qualifier d’apparat, et d’un attique, au plafond un peu plus bas.
 
La rue Victor Massé
Cette rue du neuvième arrondissement débute au 55 de la rue des Martyrs et se termine 58 rue Pigalle. Elle mesure un peu plus de 300 mètres. C’est la rue de la musique car s’y trouvent des magasins vendant des batteries et des guitares. En effet, Victor Massé (1822-1884) était un compositeur. Elle a été ouverte en 1777.
Au 25 – Bel immeuble avec balcon soutenu par une colonne, aujourd’hui un hôtel.
 
Le cabaret du Chat NoirLe cabaret du Chat Noir
Au 12 de la rue Victor Massé, mais aussi au 9 de la cité Malesherbes se trouvait le cabaret du Chat Noir géré par Rodolphe Salis. Ecrivains, journalistes, musiciens et artistes peintres le fréquentèrent. C’était le cabaret le plus extravagant de Paris. C’est dans ces murs qu’Henri Rivière présenta son théâtre d’ombre. Erik Satie et Claude Debussy se produisirent.
Au 9 – Petit hôtel de style Renaissance construit vers 1840.
 
Puis tourner à gauche, dans la rue des Martyrs. On atteint alors au 59 :
 
La Cité Malesherbes La Cité Malesherbes
Voie privée donnant d’une part au 59 rue des Martyrs et d’autre pas débouchant dans la rue Victor Massé. Lotie sur l’emplacement de l’ancien hôtel particulier de l’avocat Lamoignon de Malesherbes, guillotiné en 1794, la cité Malesherbes abrite quelques édifices intéressants.
Au 3, la maternité aujourd’hui disparue vit naître Bernard Buffet, Johnny Halliday et Françoise Hardy, ainsi que Roger Bataille.
Au 5bis a habité quelque temps le publiciste Henri Rochefort (1830-1913).
Au 9, entre 1885 et 1896, des intellectuels se donnaient rendez-vous. L’entrée du cabaret se trouvait rue Victor Massé.
Au 11, la façade est couverte d’une riche ornementation en céramiques, laves et terres cuites émaillées est l’œuvre de l’architecte Jal pour le compte du peintre Jollivet. Cette façade et la toiture donnant sur la rue sont classées Monument Historique.
Au 17, on peut admirer la rotonde de l’hôtel de l’architecte Amoudru ainsi que, le long du balcon, la corniche ornée d’un masque féminin et les deux profils en médaillon.
 
Remontons la rue des Martyrs pour atteindre :
 
Le Lycée Edgar Quinet qui se trouve au 63.
 
Plus haut, tourner à gauche dans la rue Alfred Stevens.

La rue Alfred-Stevens est une voie publique située dans le 9e arrondissement. Elle débute au 65, rue des Martyrs et se termine en impasse au niveau du passage Alfred-Stevens et d'une fontaine, la fontaine Alfred-Stevens, aujourd'hui désaffectée, qui ferme la rue.La rue Alfred Stevens
 
Au sortir de cette rue, sous porche, reprendre le boulevard de Clichy sur la gauche.
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Liens
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Sources
Divers Internet
Wikipedia
Photos R.Desenclos 2008/2018