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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
Paris Circuits
 
 
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DE JAURES A LA MAIRIE DU XIX°
 
Le Bassin de la Villette
 
Grand tour du 19ème arrondissement nord.
 
Comment s’y rendre
Bus : 26, 48, 54 arrêt Jaurès
Métro : Jaurès lignes 2, 5, 7bis
 
Circuits proches
Le long du Canal Saint-Martin
Que voir autour de l’arrêt de bus Mairie du XIX
Le Parc de la Villette
Le long de la rue La Fayette
 
Nous sommes sur la Place de la bataille de Stalingrad, face à
 
La Rotonde de La Villette
Fort de son expérience de la saline d’Arc-et-Senans, Ledoux est sollicité à nouveau par la Ferme pour réaliser les bureaux d’octroi de l’enceinte des Fermiers Généraux destinés à percevoir les taxes sur les marchandises qui entraient dans la capitale. Dès l’approbation du projet par Louis XVI, Ledoux esquissait les plans des bureaux d’octroi, qu’il concevait comme des « Propylées », c’est-à-dire des entrées monumentales de la ville. Il entendait également y montrer l’aboutissement de son œuvre architecturale, à savoir la réinvention « modernisée » de l’antique au service de l’idéal de progrès diffusé par la philosophie des Lumières. La barrière de Pantin ou Rotonde de la Villette est l’une des quatre barrières de l’enceinte des Fermiers Généraux qui subsistent sur les cinquante réalisées par Ledoux. Symboles de l’Ancien Régime, elles ont été détruites à la Révolution mais également pendant les importants travaux d’aménagement sous le Second Empire. Le bureau de Pantin fut implanté à l’intersection des routes de Flandres et d’Allemagne. Ledoux prévoyait d’encadrer ces deux routes de part et d’autre de deux guérites servant de piédestal à des statues représentant les provinces du Nord. Malgré son coût exorbitant, le projet fut approuvé en 1786. Une fois les étages de la rotonde achevés en 1787, le couronnement des guérites par des statues fut abandonné et on réalisa plus modestement la sculpture des armes de France sur l’un des frontons de la Rotonde. Le plan associe des figures simples, le cercle inscrit dans un carré, à la manière de Palladio. Au rez-de-chaussée, chacune des quatre façades est composée « à la grecque » de huit puissants piliers massifs doriques surmontés d’un entablement et d’un fronton triangulaire. Au premier étage, la galerie formée d’arcs en plein cintre à colonnes doriques jumelées n’est pas sans rappeler également l’architecture romane. Le caractère épuré des formes, le fort contraste entre les volumes mais également l’inspiration très libre des modèles classiques valut de violentes critiques à l’architecture des bureaux d’octroi : « L’architecture de ces barrières est carrée, angulaire : elle a dans son style quelque chose d’âpre et de menaçant », Sébastien Mercier, Tableau de Paris (1786).
 
Le Métro aérien
Les tronçons aériens du métro de Paris sont en cours de rénovation. Il faut en effet adapter les ouvrages métalliques à l’augmentation du trafic, renforcer l’étanchéité et recouvrir le métal d’une protection anti-corrosion. Trois lignes sont concernées par le trafic aérien sous forme de viaducs. Il s’agit des lignes 2, 5 et 7. Cela représente 7,2 kilomètres. Le métro est aérien parce que certains sols (carrières de gypse, par exemple) offraient un profil géologique incompatible avec la percée d’un tunnel, ou alors il eût fallu creuser à 20 mètres sous terre. Tous les ouvrages aériens du métro parisien ont été construits entre 1903 et 1909. La première traversée sous la Seine fut faite lors de la construction de la ligne 4, en 1910. En plus des viaducs métalliques, il existe six ouvrages aériens de franchissement des fleuves (dont 5 en acier).
La ligne 2 entre après Colonel Fabien et avant Anvers.
La ligne 5 entre Quai de la Rapée et avant Saint-Marcel.
La ligne 6 sur plusieurs tronçons (Bercy, Bir-Hakeim, Bel-Air etc.)
 
La Fontaine du Bassin de la Villette
Faisant face au bassin de la Villette, entre l’écluse de Jaurès et le carrefour Stalingrad, la fontaine du bassin de la Villette trône à proximité de la rotonde de Ledoux qui marquait la limite de Paris à l’époque des Fermiers Généraux afin d’encaisser l’octroi. Elle marque la fin du grand bassin représenté par le canal de l’Ourcq élargi. Les importants travaux réalisés en 1987-1988 par l’architecte Bernard Huet, ont entièrement remodelé et mis en valeur la Rotonde de la Villette, chef-d’œuvre de N. Ledoux, achevée en 1789. Le péristyle a été agrandi en déviant la circulation. L’esplanade, du côté du Bassin de la Villette est devenue une place qui donne sur l’une des plus larges perspectives de Paris. Un bassin et une fontaine circulaire munie de nombreux jets y ont été placés. La vue porte en effet sur le grand bassin qui mesure 700 mètres de long et 70 mètres de large.
 
Monter sur la passerelle qui enjambe l’écluse
 
L’Ecluse du Canal Saint-Martin
Le canal Saint Martin s’ouvre avec l’écluse double de la Villette (écluses 1 et 2) qui se trouve sous le carrefour de Jaurès. En effet, c’est ici que se termine le Canal de l’Ourcq et son immense Bassin de la Villette.
 
Prenons le Quai de la Loire
 
Le Grand Bassin de la Villette
Le Grand bassin de la Villette est le plus grand plan d'eau artificiel de Paris. Il a été mis en eaux le 2 décembre 1808. Situé dans le 19e arrondissement, il relie le canal de l'Ourcq au canal Saint-Martin et constitue l'un des éléments du réseau des canaux parisiens. Rectangulaire, d'une longueur de 800 mètres pour 70 de large, il s'ouvre par le pont de la rue de Crimée, dernier pont-levant de Paris, près du magasin général, et se termine avec la place de Stalingrad où se situe la rotonde de la Villette. Ce bassin accueille également des comptoirs pour croisières fluviales, ainsi qu'un complexe cinématographique MK2 dont l'originalité, outre son implantation dans d'anciens portiques en fonte reconvertis, est assurée par une liaison par bateau électrique de part et d'autre du bassin. Le bassin est bordé au nord par le quai de la Seine et au sud par le quai de la Loire, que la passerelle de la Moselle relie en leur milieu.
 
Le Quai de la Loire
Le Quai de la Loire longe le Grand bassin de la Villette sur sa partie sud-est. Il va de Jaurès à la rue de Crimée et mesure 850 mètres. Il s’agit de l’ancienne section de la route départementale 76 qui a été formé en 1829 et porte ce nom depuis 1857.
 
Le Canal de l’Ourcq
L’eau manquait aux Parisiens, le préfet Chaptal en était conscient. Aussi le décret du 19 mai 1802 est important car il règle définitivement le sort du canal de Paris. Le canal est en réalité un réseau de trois canaux, le canal de l’Ourcq, le canal Saint-Denis et le canal Saint-Martin. Ce réseau a également servi à l’approvisionnement de Paris en blé, bois et pierres. C’est à Vauban et Colbert qu’est attribuée la première idée de canal à Paris. Le canal fut construit par Pierre Girard (1764-1836) à l'instigation de Napoléon qui l'avait nommé ingénieur en chef et directeur de l'approvisionnement de Paris en eau. En 1813, c'est fait, les premiers bateaux rejoignent Paris par le canal de l'Ourcq. Le canal de la Villette et le canal de l'Ourcq sont alimentés par la rivière Ourcq, qui mesure une centaine de kilomètres. Cette eau très peu polluée est parfaitement fréquentable. On y trouve en effet, pratiquement tous les poissons blancs d'eau douce comme les carpes, tanches, goujons, brochets, ablettes mais aussi truites, gardons et brèmes. Même les écrevisses y séjournent, témoins vivants de la qualité de l'eau. Plus étrange, les anguilles y sont abondantes, incapables de se reproduire en eau douce, les anguilles quittent d'ordinaire leurs rivières à la maturité pour la mer des Sargasses, au large des côtes de Floride, parcourant des milliers de kilomètres. La photo montre le petit bassin de la Villette qui se trouve entre le Parc de la Villette et le Pont de Crimée, entre ce dernier et Jaurès se trouve le grand Bassin de la Villette.

7 - Le cinéma MK2
Ce cinéma, ainsi que son jumeau situé sur le Quai de Seine, ont été installé dans d’anciens entrepôts des Magasins Généraux.
 
14 - Le restaurant « Au rendez-vous de la Marine »
Cap sur le Rendez-vous de la Marine, haut lieu des retrouvailles entre les mariniers qui, à la fin du XIXe siècle, s'y délestaient de leur fatigue après avoir déchargé leur charbon ou leur bois sur les quais des canaux de l'Ourcq ou de la Villette. Tout récemment rénové, notre restaurant et sa cuisine maison vous accueille midi et soir dans l'humeur paisible et joyeuse des rives du canal.
 
34 - La Péniche Opéra
La Péniche Opéra (La Pop) est une compagnie d'opéra de Paris qui a la particularité d'être sur une péniche, d'où son nom. Fondée en 1982 par Mireille Larroche, elle fait aussi du théâtre lyrique et possède le statut de Compagnie nationale de théâtre lyrique et musical. Elle est amarrée dans le Grand bassin de la Villette, au 34, quai de la Loire, dans le 19e arrondissement.
 
On atteint
 
La Passerelle de la Moselle
La passerelle de la Moselle est une passerelle piétonnière du 19e arrondissement de Paris, franchissant le bassin de la Villette en son centre, pour relier le quai de la Loire au sud au quai de la Seine au nord. Construite en 1882 par l'ingénieur et entrepreneur Armand Moisant, elle avait à l'époque une hauteur sous clef de 11,60 mètres pour une portée de 86 mètres en un seul arc, et était ornée d'une horloge de 3 mètres de diamètre. Cet ouvrage, devenu vétuste, a été remplacé en 1966.
 
Prendre en face
 
Le Passage de Flandre
Le « passage de la Villette », qui donne sur la « rue de Flandre », est renommé « passage de Flandre », le 1er février 1877, par un décret du préfet du département de la Seine, Ferdinand Duval. Ce décret concerne également de nombreuses voies, publiques et privées, qui sont sources de confusions lors de la distribution du courrier. Lorsque les abords du bassin de la Villette ont été réaménagés dans les années 1980, Yves Lion a construit des ateliers d'artistes sur le côté pair de cette voie. Cette voie mesure 122 mètres.
 
Le Cimetière des Juifs portugais – accès 46 avenue de Flandre
Sous l’ancien régime, les cimetières, réservés aux catholiques, étaient interdits aux protestants, Juifs, comédiens et suicidés. La communauté des Juifs d’origine portugaise avait passé un accord avec le patron de l’auberge à l’enseigne de l’Etoile, située à l’emplacement du 46 avenue de Flandre, dans le 19ème arrondissement, et enterrait dans son jardin les Israélites de toutes nationalités, morts à Paris. Le 3 mars 1780, Jacob Rodrigues Pereire, « agent de la nation juive portugaise à Paris », acheta deux jardins contigus à celui de l’auberge et obtint du roi l’autorisation d’en faire un cimetière des Juifs sépharim à condition de pratiquer les inhumations « nuitamment, sans scandale ni appareil ». Il fut abandonné en 1870, Napoléon ayant permis l’inhumation des Juifs dans tous les cimetières. Il est aujourd’hui d’un accès très difficile, un digicode ne permettant pas l’accès au 46 de la rue de Flandre, au sein duquel se trouve le jardin-cimetière.
 
Au bout du Passage, tourner à droite dans l’avenue de Flandre
 
L’Avenue de Flandre
L’avenue de Flandre mesure 1500 mètres et va de Stalingrad à la Porte de la Villette. La circulation est organisée autour d'un parterre central bordé d'arbres, chaque sens ayant deux voies, le tout bordé par de larges trottoirs. L'avenue est bordée sur l'essentiel de sa longueur de divers commerces, pratiquement tous les services étant disponibles : alimentation générale, cafés, restauration (rapide, traditionnelle et étrangère), grande distribution (traditionnelle et hard-discount), bricolage, services bancaires, pharmacies, vente et réparation d'automobiles, vélos et cyclomoteurs, optique, librairies, téléphonie, bibliothèques, agences immobilières, etc.
Située dans le prolongement de la rue Saint-Jacques et de la rue Saint-Martin, elle correspond à une partie de la voie romaine qui reliait Lutèce à la Flandre. C'est ensuite un élément des chemins de Compostelle (lien entre la via Gallia Belgica et la via Turonensis). À partir de 1811, c'est un tronçon de la route impériale no 2, puis de la route nationale 2 (vers Amsterdam par Soissons, Maubeuge et Mons en Belgique). Au cours des siècles, l'actuelle avenue de Flandre s'est appelée : « chemin de Senlis », « chemin de Louvres », « chaussée de la Villette », « chemin du Bourget », « route de Compiègne et de Flandre », « chemin pavé de la Villette ». C'était l'axe central du village de La Villette. Sur le cadastre napoléonien, elle est nommée « grande rue de la Villette », comme sur le plan d'Edme Verniquet dessiné en 1789. L'église paroissiale se trouvait à l'angle avec l'actuelle rue de Nantes1 avant la construction de l'actuelle église Saint-Jacques-Saint-Christophe de la Villette. Après le rattachement de l'ancienne commune de La Villette à Paris par la loi du 16 juin 1859, la rue de Flandre est officiellement incorporée à la voirie parisienne en 1863. Pendant la Commune de Paris, la rue est bloquée par une barricade. Un arrêté préfectoral du 24 juin 1907 a nommé « avenue du Pont-de-Flandre » la partie de la rue de Flandre comprise entre le boulevard Macdonald et le pont du chemin de fer de la ligne de Petite Ceinture. Un arrêté du 18 décembre 1944 a donné à cette partie le nom « d’avenue Corentin-Cariou ». En 1910, la ligne 7 du métro de Paris est construite sous la rue. En septembre 1986, la Ville de Paris approuve le dossier de création de la zone d'aménagement concerté (ZAC) Flandre-Sud, puis le dossier de réalisation en janvier 1987. Un ensemble de vieux immeubles vétustes côté impair est rasé et la largeur de la rue passe à 50 mètres. À la suite de cette opération, la rue de Flandre est devenue l'avenue de Flandre en 1994.
 
52 - L’ancien relais de Poste
Cet ancien relais de poste date du XVIIème siècle. Tout du moins certains bâtiments sont de cette époque et d’autres sont plus récents. Le joli crépi blanc et rose donne un air bucolique à l’ensemble. La propriété d’origine, la Maison Verte, appartint, de 1549 jusqu’à la Révolution à une suite de grands magistrats : Jean Le Charron, conseiller au Parlement (1549), Pierre Mérault, conseiller du Roi (650), Pierre de Larche, conseiller de la Chambre des enquêtes (1674), de Saint-Léger, premier valet de chambre du duc d’Orléans (1724) et de la Besse, procureur au parlement de Paris (1768).
 
60 - Statue en pied de Saint-Laurent avec une palme dans les bras, revers plat fixée sur la façade de l'immeuble.
 
67-107 - Les Orgues de Flandre
Construites dans le 19e arrondissement, par l'architecte Martin van Treeck aux 67-107 avenue de Flandre et 14-24 rue Archereau, et inaugurées entre 1970 et 1980, il s'agit de quatre tours faites de logements en copropriété, au milieu d'un ensemble de logements sociaux de 6 ha, appelé l'îlot Riquet, composé de plusieurs bâtiments de 15 étages et des quatre tours:
La tour 1 (ou tour Prélude, construite en 1979), 38 étages, 123 m de haut (100 m sans l'antenne), la 5e plus haute structure sur le territoire de la commune de Paris, après la tour Eiffel, la tour Montparnasse, la cheminée du Front-de-Seine et l'hôtel Hyatt Regency Paris Étoile, et le plus haut immeuble d'habitation.
La tour 2 (ou tour Fugue, construite en 1974), 35 étages, 108 m de haut.
La tour 3 (ou tour Cantate), 30 étages, 101 m de haut
La tour 4 (ou Tour Sonate), 25 étages, 90 m de haut.
En 2017, les tours ont été totalement rénovées ; le carrelage blanc de l’extérieur a été remplacé par des plaques en acier.
 
Prendre la rue Duvergier à droite
 
Rue Duvergier
La rue Duvergier relie le Quai de Seine à l’avenue de Flandre. Elle mesure 210 mètres. Cette rue, appelée Antoine-Reynier, du nom du propriétaire qui l’ouvrit en 1895, a reçu, en 1899, celui du jurisconsulte et homme politique Marie Duvergier (1792-1877).
 
On arrive
 
La Place de Bitche et son square
Le square de la Place de Bitche se trouve dans le XIXème arrondissement, entouré par les rues de Crimée et Jomard, ainsi que par le quai de l’Oise qui borde le petit Bassin de la Villette. Il se trouve devant l’église Saint-Jacques Saint-Christophe et à proximité du Pont de Crimée ou de Flandres. Sur un terrain acheté en 1837, cette place est devenue en 1841, place publique. Elle fut appelée Place de l’Eglise en 1852 après avoir été agrandie et a reçu son nom actuel en 1881. En effet, la Place de Bitche se situait auparavant dans le XVIème arrondissement mais devant y abriter l’ambassade des Etats-Unis, il fut trouvé inapproprié qu’elle s’appelât ainsi par égards aux Américains et au sens de ce mot dans leur langue. Elle fut alors dénommée Place des Etats-Unis. Un square se trouve là depuis le milieu du XXème siècle.
 
Sur cette place se trouve :
 
L’Eglise Saint-Jacques Saint-Christophe
L’église Saint-Jacques Saint-Christophe, la seconde que posséda la commune de la Villette, a été édifiée par Lequeux de 1841 à 1844 sur un terrain acheté par la commune. Elle a été consacrée par l’archevêque de Paris le 27 octobre 1844. La façade est ornée des deux saints patrons de l’église, œuvre de Dantan aînée. A l’intérieur, peinture à fresque de Brémond. L’église a été très éprouvée en mai 1871 par l’artillerie de la Commune et les profanations des Fédérés.
 
Monter sur la passerelle qui jouxte le pont
 
Le Pont levant
Le seul pont-levis encore en activité à Paris se trouve sur le tracé de la rue de Crimée. Il sépare le petit bassin de la Villette situé du pont au Parc de la Villette, du grand Bassin de la Villette situé entre le pont et la Rotonde de la Villette. Il a été construit en 1885 par la société qui a fabriqué les ascenseurs de la Tour Eiffel. Il est également appelé Pont de Flandres. Lorsqu’un bateau se présente, ses roues articulées sur des colonnes grecques à crémaillère soulèvent littéralement la chaussée. Une passerelle permet alors aux piétons de poursuivre leur chemin tout en admirant la manœuvre.
 
Les Magasins généraux
Les docks-entrepôts de Paris représentent une étape intermédiaire entre les premières expériences britanniques et l’aboutissement du genre que constituent les docks de Marseille. Deux établissements parisiens de stockage sont construits sur le canal au milieu du XIXe siècle : les entrepôts du pont de Crimée, entre 1845 et 1853, en bordure du bassin de La Villette, et les docks-entrepôts du pont de Flandre, en bordure du canal Saint-Denis, bâtis en 1854. En 1990, l’édifice du quai de Seine disparaît dans un incendie qui provoque ainsi la rupture de l’harmonie du bassin. Pour des raisons de sécurité, le Magasin du quai de la Loire est alors fermé. Un nouveau bâtiment est alors construit en remplacement de celui qui a disparu dans l’incendie.
 
On remarque alors derrière le square
 
La caserne Bitche
En 1891, une caserne "moderne" bâtie sur l'emplacement d'une ancienne école de garçons est établie au bord du canal de l'Ourcq, entre la rue de Crimée et la place de Bitche, dont elle prend le nom, c'est le centre de secours Bitche.
 
Et derrière celle-ci
 
Le marché de Joinville
Un marché typique et de très bonne facture. Grand choix, prix bas.
 
Le Canal de l’Ourcq se poursuit par :
 
Le petit bassin de la Villette
Le petit bassin de la Villette s’étend du pont de Crimée au Rond-Point des Canaux. Il mesure 730 mètres de long et 30 mètres de large. Il est bordé par les quais de l’Oise et de la Marne.
 
Prendre le Quai de l’Oise jusqu’à la rue de Joinville, que l’on prend à gauche
 
Le Quai de l’Oise
Cette voie de l'ancienne commune de la Villette fut classée dans la voirie parisienne par un décret du 23 mai 1863. Elle porte le nom de l'affluent de la Seine qui a donné son à un département. La dénomination date de la réalisation du canal de l'Ourcq.
13 - Le Nez Rouge, un ancien bateau "Solvay" construit en 1931 pour transporter de la soude et du charbon. Son nom vient de l'appellation donnée par les mariniers de l'époque en raison de la bande de peinture rouge barrant le haut de l'étrave. Le bateau fut sauvé de la destruction en 1986 par le comédien Michel Galabru qui le fit transformer en "bateau-théâtre".
www.lenezrouge.com
 
La Rue de Joinville
Cette voie de l'ancienne commune de la Villette fut classée dans la voirie parisienne par un décret du 23 mai 1863. Formée en 1843, elle honore la mémoire de François Ferdinand d’Orléans, prince de Joinville (Neuilly, le 14 août 1818 - Paris, le 16 juin 1900), troisième fils du roi Louis-Philippe. Capitaine de vaisseau, il ramena en France les cendres de Napoléon. Elle mesure 295 mètres.
 
Prendre l’avenue de Flandre sur la droite
 
110 - Façade Art Déco de l'ancien cinéma Le Crimée.
114 - Ancienne boulangerie-pâtisserie datant du début du XXe siècle et décorée par l'atelier Benoist et Filset dont une partie du décor (toiles peintes fixées sous verre) a été récupérée par l'agence immobilière qui occupe l'édifice construit à cette adresse. Inscrit MH (1984).
 
144 - École nationale supérieure d'architecture de Paris-La Villette.
Cette école située dans la seconde cour du 144/146 avenue de Flandre comporte un surprenant totem fait de bois, de métal et de verre. L’accès sous porche est garni de statues surmontées de jolis éclairages. Les bâtiments sont modernes, à l’exception d’une maisonnette, qui aujourd’hui a été fraîchement rénovée, mais qui naguère était gris souris et possédait une mention au-dessus de la porte : « Mairie-Ecole ». Ce ne peut pas être l’ancienne mairie de la Villette, car celle-ci se trouvait alors Place de Bitche. Avant d’être repeinte, elle était crayonnée au fusain et semblait alors être une annexe aux étudiants architectes. Aujourd’hui, on peut penser que celle-ci est devenue un lieu de réunion.
 
152 - Immeuble de la seconde partie du XVIIIe siècle. Inscrit MH (1982).
 
Tourner à droite rue de l’Argonne. Au bout de cette rue, prendre le quai de l’Oise sur la droite. Arrivé au pont de la petite ceinture, prendre la passerelle des Ardennes pour rejoindre
 
Le Quai de la Marne
Le Quai de la Marne commence rue de Crimée et se termine quai de Metz. Il mesure 610 mètres. Il a été formé entre 1802 et 1826.
 
Puis, en tournant à droite on atteint :
 
Le Quai de Metz
Poursuivant le Quai de la Marne le long de la darse de Rouvray, il mesure 108 mètres. Il s’est appelé jusqu’en 1904 le Quai des Vidanges, car depuis 1845, il desservait le dépotoir des vidanges de la ville.
 
On atteint alors :
 
La darse du fond de Rouvray
Le canal débute au sud de la gare circulaire du canal de l'Ourcq, dans le 19e arrondissement, et se termine en impasse environ 250 m plus loin, barrée par la rue Adolphe-Mille. Elle est bordée à l'ouest par les quais de Metz et de la Garonne et à l'est par les anciens ateliers du service municipal des canaux, en lisière du parc de la Villette. Elle est enjambée à son entrée par un pont tournant. La darse du fond de Rouvray a subi d'importants travaux de réhabilitation et d'aménagement dans les années 2000.
 
Le Quai de la Garonne
Le quai de la Garonne est un quai situé le long de la darse du fond de Rouvray, à Paris, dans le 19e arrondissement. Cette voie, créée dans le cadre du lotissement du Parc des musiciens, qui était l'ancien terrain de l'Office central pharmaceutique, sous le nom provisoire de « voie DY/19 », a pris son nom actuel le 21 août 1997.
 
Tourner à droite dans :
 
La rue Germaine-Tailleferre est une voie privée située dans le 19e arrondissement. Elle débute au 24, rue des Ardennes et se termine place ED/19. Elle porte le nom de la compositrice française Germaine Tailleferre (1892-1983), membre du groupe des Six. La voie est créée dans le cadre du lotissement du parc des Musiciens sous le nom provisoire de « voie DS/19 » et prend sa dénomination actuelle par un arrêté municipal du 6 décembre 1999.
 
Tourner à gauche dans :
 
La rue des Ardennes
La rue des Ardennes est une voie publique située dans le 19ème arrondissement. Elle débute au 159, avenue Jean-Jaurès et se termine au 40, quai de la Marne. Elle porte son nom en raison de la proximité du canal de l'Ourcq qui fait communiquer les Ardennes, région boisée franco-belge, à Paris. Cette voie, qui figure à l'état de chemin sur le plan de Roussel de 1730, faisait partie de la « rue de l'Église », située autrefois sur le territoire de l'ancienne commune de la Villette.
 
On débouche alors sur l’avenue Jean-Jaurès. A gauche au carrefour.
 
Le restaurant aux arts et aux sciences réunis
Ce restaurant situé au 161 de l’avenue Jean Jaurès, au demeurant original cache en son sein le Musée des Compagnons Charpentiers. Nous sommes ici dans le plus vieux bâtiment des compagnons en Europe. Le musée regroupe notamment les chefs-d’œuvre du compagnonnage qui furent exposés à l’Exposition Universelle de 1900. Les compagnons, qui font le tour de France sont toujours aujourd’hui hébergés dans l’enceinte du restaurant, qui, à l’origine, était leur cantine. A Paris, quatre associations compagnonniques coexistent : l’Union des compagnons du Tour de France des devoirs réunis, dans le 1er arrondissement, au 45 rue Berger, les Compagnons charpentiers des devoirs du Tour de France, ci-dessus, l’Association des compagnons du devoir, dans le 4ème arrondissement, au 1, Place Saint-Gervais et les Compagnons du Tour de France, au 10 rue Mabillon dans le 6ème arrondissement.
 
L’avenue Jean Jaurès
L'avenue Jean-Jaurès relie la place de la Bataille-de-Stalingrad à la porte de Pantin. Elle prolonge la rue La Fayette. C'est essentiellement une avenue commerçante, avec notamment un Monoprix, au niveau de la rue de Lorraine, ainsi qu'un certain nombre de restaurants. Également, de nombreux commerces avoisinants sont apparus depuis l'installation dans l'avenue des locaux du Cours Florent, qui accueille bon nombre de comédiens en devenir. Depuis 2004, l'avenue Jean-Jaurès est une des premières avenues de Paris à devenir un « espace civilisé ». En effet, à la suite de deux référendums locaux (1998 et 2002) organisés par la mairie d'arrondissement, les habitants ont choisi de transformer l'axe rouge deux fois deux voies en un espace où piétons, cyclistes, bus et voitures cohabitent davantage : mi-2006, l'avenue Jean-Jaurès est devenue une voie avec une file entrante dans Paris et une file sortante.
Au fil des siècles, la voie, aujourd'hui appelée « avenue Jean-Jaurès », a toujours constitué une des artères principales d'entrée dans Paris par l'est. Dénommée successivement « grand chemin de Meaux », « route de Meaux », puis « rue d'Allemagne », elle porte en 1914 le nom de « avenue d'Allemagne ». Le 31 juillet 1914, Jean Jaurès, homme politique et philosophe français, fortement opposé à ceux qui poussent à la guerre, est assassiné à Paris. Pour célébrer sa mémoire, Paris donne son nom le 19 août 1914 à l'avenue d'Allemagne, devenue donc « avenue Jean-Jaurès » ; de même, la rue de Berlin devient « rue de Liège ». Le 3 août 1914, l'Allemagne ayant déclaré la guerre à la France, ce changement de nom était aussi un acte politique. Des changements similaires interviennent ailleurs en Europe, comme le relève l'historien André Loez : « Le Café Piccadilly de Berlin devient le Deutsches Café, et la sonorité trop germanique de Saint-Pétersbourg est russifiée en “Petrograd” par décret du tsar. » Les stations de métro, Rue d'Allemagne qui avait été ouverte 23 février 1903, soit quelques semaines après l'ouverture de la ligne, ainsi que la station Berlin, sont elles aussi rebaptisées, Jean-Jaurès et Liège le 1er août 1914 pour les mêmes raisons.
 
188 - Restaurant Bœuf Couronné
Unique en son genre, le restaurant « Au Bœuf Couronné » est le dernier vestige des maquignons de la Villette. Le restaurant a ouvert ses portes en 1865, au cœur de l’ancien marché à viande de La Villette. La décoration conserve un esprit traditionnel avec un beau mobilier Art Déco, de tableaux représentatifs, des buffets en bois sculpté. Si l’on n’y croise plus de chevillards en tablier, en revanche c’est toujours bel et bien le royaume de la viande de qualité. Avec une carte qui ne compte pas moins d'une douzaine de pièces de bœuf de différents grammages, les amateurs de viande seront bien sûr comblés. On trouve en effet sur la carte de ce restaurant le même choix qu’à l’époque où les abattoirs se tenaient juste en face.
 
Le Parc de la Villette
Le Parc de la Villette regroupe, sur l’emplacement des anciens abattoirs de la Villette, différents bâtiments dédiés aux sciences et aux arts. Par ailleurs, de nombreuses manifestations culturelles s’y déroulent. L’accès depuis la Porte de Pantin s’effectue par une large esplanade avec à sa droite la Cité de la Musique devant laquelle se trouve la Fontaine aux Lions de Nubie. Plus loin à droite se trouve le Zénith. En face se trouve la Grande Halle. De l’autre côté du canal, qui coupe le parc en deux, on trouve La Géode et la Cité des Sciences. Mais de nombreuses autres activités, liées en particulier à la musique sont accessibles dans ce parc très sympathique. Nous sommes alors du côté de la Porte de la Villette.
 
Poursuivre sur le trottoir de droite au-delà de l’hôtel pour rejoindre la Place de la Porte de Pantin. Ici se trouve :
 
L’Eglise Sainte-Claire d’Assise
L'église catholique Sainte-Claire est située place de la Porte-de-Pantin dans le 19e arrondissement de Paris. Elle a été construite entre 1956 et 1958 par l'architecte André le Donné, élève d'Auguste Perret.
 
Prendre, devant l’église
 
L’Allée Arthur Honegger
L'allée Arthur-Honegger est une voie mixte située dans le 19e arrondissement. Elle débute au 8, sente des Dorées et se termine au 228, avenue Jean-Jaurès. Elle doit son nom au compositeur français Arthur Honegger (1892-1955). L'allée est construite à la place de l'embranchement ferroviaire reliant la ligne de Petite Ceinture aux abattoirs de la Villette (gare de Paris-Abattoirs et gare de Paris-Bestiaux), comme l'allée Darius-Milhaud qu'elle prolonge.
 
Poursuivre par :
 
L’Allée Darius Milhaud
L'allée Darius-Milhaud est une voie publique située dans le 19e arrondissement de Paris. Elle débute au 95, rue Manin et se termine au 120, rue Petit. La voie est créée dans le cadre de l'aménagement de la ZAC Manin-Jaurès, en englobant la rue Vaudremer, sous le nom provisoire de « voie CC/19 » et prend sa dénomination actuelle par un arrêté municipal du 3 avril 1990. L'allée est construite à la place de l'embranchement ferroviaire reliant la ligne de Petite Ceinture aux abattoirs de la Villette (gare de Paris-Abattoirs et gare de Paris-Bestiaux). Elle est prolongée par l'allée Arthur-Honegger.
80 – Théâtre Darius Milhaud
En face Square du Petit-Bois
 
Arrivé à la rue d’Hautpoul, prendre à droite pour atteindre au 46
 
Le Cimetière de la Villette
Le cimetière qui se visite aujourd’hui, tout proche du quartier de Mouzaïa, est le quatrième qui se trouve sur ce qui fut l’ancienne commune de la Villette : les deux premiers furent fermés en 1806 à l’occasion de l’inauguration du troisième, qui se situait le long de l’actuelle avenue Corentin Cariou. L’actuelle nécropole ouvrit ses portes en 1828 : une tombe existe encore datant de cette époque, celle de François Jean-Baptiste Quintainne, décédé en 1829. Il fut construit bien à l'écart de La Villette, sur un chemin conduisant à Belleville, soit le long de la rue d'Hautpoul de nos jours. Il comprenait une surface de 80 ares achetés en 1828 à différents propriétaires. On le porta à 2 hectares à la suite de nouvelles acquisitions en 1843. Un retranchement de 72 ares en 1879 le réduisit à 1 hectare 25. Il est actuellement limité à l'est par la rue Goubet, au sud par la rue Darius Milhaud, à l'ouest par la rue d'Hautpoul et au nord par des terrains particuliers correspondant à la partie retranchée. Il fut après l'annexion en 1860 de la commune de La Villette à Paris, affecté aux inhumations des habitants du XIXème arrondissement, ce qui le remplit en sept ans. On le ferma alors, mais on le rouvrit pendant le siège de Paris de septembre 1870 jusqu'en 1873. Il n'est plus ouvert depuis 1880 qu'à des inhumations en concessions perpétuelles jusqu'à ces dernières années. Il totalise aujourd'hui 2500 concessions, ombragées par une centaine d'arbres parmi lesquels on peut admirer des érables, des tilleuls et quelques magnifiques marronniers.
 
Reprendre l’allée Darius Milhaud jusqu’au croisement avec la rue Manin. Prendre la rue Manin vers la Place de la Mairie.
 
La Rue Manin
La rue Manin marque le pourtour ouest et nord du parc des Buttes-Chaumont entre l'avenue Simon-Bolivar et la rue de Crimée. Elle passe au-dessus de la ligne de Petite Ceinture et se poursuit ensuite vers le nord-est jusqu'à la place du Général-Cochet. Elle porte le nom de l'homme d'État italien, Daniele Manin1, mort en exil à Paris en 1857. La rue Manin est ouverte le 28 juillet 1862 entre l'avenue Simon-Bolivar et la rue de Crimée, c'est-à-dire uniquement sur le pourtour du parc des Buttes-Chaumont. Son tracé est étendu par la suite, en 1864, lors de la construction de l'embranchement ferroviaire reliant la ligne de Petite Ceinture aux abattoirs de La Villette (qui passe alors à l'emplacement de l'actuelle allée Darius-Milhaud, globalement parallèle).
 
On arrive alors Place Armand Carrel.
 
Mairie du XIX
La mairie, de style flamand, a été construite en 1876 par Davioud et Bourdais, en remplacement de l’ancienne mairie, qui avait été, avant 1860, celle de la commune de la Villette. La salle des mariages est décorée d’une grande composition de Gervex, la Cérémonie du Mariage, où l’auteur a fait figurer bon nombre de ses amis.
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Divers Internet
Photos R.Desenclos 2008/2018