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 LES CIRCUITS DE PARIS
Paris Circuits
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QUE VOIR AUTOUR DE LA STATION DE METRO « ALMA-MARCEAU »

 La Place de l'Alma

 

La station « Alma-Marceau » se trouve sur la ligne 9 entre les arrêts « Iéna » et « Franklin D. Roosevelt »

 


Trois sorties au choix.
1 – Avenue Montaigne
2 – Pont de l’Alma
3 – Avenue du Président Wilson

Cinq lignes de bus – 42/63/72/80/92 - possèdent des arrêts (Alma-Marceau) à proximité.
Métro : Alma-Marceau (ligne 9)
Bus : 42/63/72/80/92
42 arrêts Avenue Montaigne
63 arrêts Avenue du Président Wilson
72 arrêts Cours Albert 1er et Avenue de New York
80 arrêts Avenue Montaigne
92 arrêts Avenue du Président Wilson

Sortir du métro par la sortie numéro 2 et se diriger vers :

La Flamme de la LibertéLa Flamme de la Liberté
La réplique de la flamme de la statue de la Liberté de New-York se trouve sur la place de l’Alma, au-dessus du souterrain éponyme. Le monument, qui mesure 3,5 mètres, se compose d'une sculpture de flamme en cuivre doré, reposant sur un socle en marbre gris et noir. La Flamme de la Liberté a été offerte à la France par les États-Unis en 1989, en remerciement de la restauration accomplie trois ans plus tôt sur la Statue de la Liberté, à l'occasion de son centenaire. Cette restauration avait en effet été menée par deux entreprises artisanales françaises : les Métalliers Champenois pour le travail du cuivre, et les ateliers Gohard pour la dorure de la flamme. À cette occasion la torche, que le sculpteur Gutzon Borglum avait évidée et vitrifiée en 1916 pour l'éclairer de l'intérieur, avait été remplacée par une torche pleine et dorée, éclairée de l'extérieur. C'est cette version qui est reproduite à Paris.

Le Passage souterrain de l’Alma
Ce passage souterrain a été ouvert le 3 octobre 1956. Il est surtout connu pour l’événement qui s’est produit le 31 août 1997. En effet, ce jour-là, Lady Diana Spencer, femme du Prince Charles d’Angleterre y a trouvé la mort dans un accident de la circulation spectaculaire. Certains hommages sont rendus à la défunte sur la Flamme de la Liberté.

Se tourner vers la place :

La Place de l’Alma
La place de l’Alma est une place qui tient son nom de son voisinage avec le pont de l’Alma. Créée en 1858, longue d'environ 110 mètres, elle est située à la rencontre des avenues de New-York, du Président-Wilson, George-V, Montaigne et du cours Albert Ier. Au sud de la place, au début de l’avenue de New York, se trouve la réplique grandeur nature et dorée de la flamme que brandit la statue de la Liberté dans l’avant-port de New York. Cette flamme a été offerte en 1989 par le journal Herald Tribune. A l’entrée ouest du Cours Albert 1er, le poète et patriote polonais Adam Mickiewicz (1798-1855) a été sculpté par Antoine Bourdelle.

Puis vers

Le Pont de l’AlmaLe Pont de l'Alma
Après l’achèvement de la construction du pont destiné à commémorer la victoire des troupes franco-anglaises sur l’armée russe, Napoléon III décida que quatre militaires en tenue symbolisant les différentes armes ayant participé à la bataille de l’Alma seraient placés sur les piles de l’ouvrage. Georges Diebolt fut désigné pour représenter, côté amont, les figures du Grenadier et du Zouave et Auguste Arnaud, côté aval, celles de l’Artilleur et du Chasseur à pied. Les sculptures mesurant 6 mètres de haut furent inaugurées le 15 août 1858, jour de la fête de l’Empereur. Seule la statue du Zouave, rendue célèbre par la crue de 1910 et bien connue des Parisiens, a été conservée en place lors de la reconstruction complète du pont au début des années 1970. Les trois autres ont été déplacées à Vincennes (Le Chasseur à pied domine aujourd’hui l’autoroute A4 en venant de l’est), Dijon (Le Grenadier) et La Fère (L’Artilleur) en écho à la création par Louis XV, dans cette ville de l’Aisne, de la première école d’artillerie de France.

Traverser le pont puis le cours Albert 1er
Nous arrivons sur la
Place de la Reine Astrid avec son monument consacré à la Belgique. On peut également admirer la Statue d’Adam Mickiewicz
.

La Place de la Reine AstridLa Place de la Reine Astrid
La place de la Reine-Astrid est une place du 8e arrondissement de Paris, proche du pont de l’Alma. Elle se trouve dans l’angle de l’avenue Montaigne et du cours Albert-Ier. La place porte le nom, depuis 1936 de la reine Astrid, épouse de Léopold III de Belgique. Le Monument de la reconnaissance de la Belgique à la France par de Rudder, inauguré en 1923, se trouve sur le côté est de la place.

Astrid Sophie Louise Thyra Bernadotte, princesse de Suède, née le 17 novembre 1905 à Stockholm et décédée dans un accident de voiture le 29 août 1935 à Küssnacht am Rigi (Suisse), est la quatrième reine des Belges, du 23 février 1934 jusqu’à sa mort. Née à Stockholm le 17 novembre 1905, seconde fille du prince Carl de Suède et de la princesse Ingeborg de Danemark, nièce du roi Gustave V de Suède, sœur de la princesse royale Martha de Norvège, elle épouse, le 10 novembre 1926, Léopold, prince de Belgique et duc de Brabant, le futur Léopold III.

De cette union naîtront :

-       la princesse Joséphine-Charlotte, née en 1927, qui épousera le grand-duc Jean de Luxembourg ;
-       le futur roi Baudouin Ier, né en 1930, qui épousera la comtesse Fabiola de Mora y Aragón ;
-       le futur roi Albert II, né en 1934, qui épousera la princesse Paola Ruffo di Calabria.

À la suite de la mort tragique du roi Albert Ier, le 17 février 1934, Léopold, sous le nom de Léopold III, et Astrid deviennent roi et reine des Belges. Préoccupée par les questions sociales, elle organise en 1935, au palais royal de Bruxelles, une grande collecte de vêtements et de vivres. L'accident de voiture qui causa le décès d'Astrid1,2, survenu le 29 août 1935 à Küssnacht am Rigi, en Suisse, cause une grande émotion en Belgique (émotion d'autant plus vive que des clichés pris de l'accident et de la mise en bière de la reine sont publiés dans la presse) et en Europe, où son souvenir demeure jusqu'à aujourd'hui. Elle est inhumée, comme tous les rois et reines de Belgique, dans la crypte royale de l'église Notre-Dame de Laeken, à Bruxelles.

Le Monument de la reconnaissance de la Belgique à la France
Deux figures féminines se font face. Sur la gauche se trouve la France, reconnaissable à son bonnet Phrygien, et sur la droite la Belgique, reconnaissable à sa couronne. Toutes deux tendent les bras et se tiennent les mains au-dessus de la tête de deux jeunes enfants nus qui tiennent une étoffe avec les armes de la Belgique.

La statue d’Adam Mickiewicz
Commandé par un comité franco-polonais, le monument à Mickiewicz est une sculpture d’Antoine Bourdelle. La première maquette date de 1909 mais Antoine Bourdelle vit l'inauguration de ce projet, place de l’Alma à Paris, vingt ans plus tard le 28 avril 1929 quelques mois avant sa mort. Par la suite, le monument est déplacé Cours Albert-Ier à l'extrémité Ouest du terre-plein latéral le long de la Seine (cet espace a été baptisé Jardin d'Erevan en mars 2009), c'est un cadeau de la Pologne à la France.

Avant de prendre la rue Jean Goujon, effectuer une légère incursion sur le Cours Albert 1er, trottoir de gauche pour atteindre :

L’Hôtel LaliqueL'Hôtel Lalique
L’immeuble du 40, construit en 1902 pour René Lalique, maître-verrier est curieux. Les architectes n’ont pas signé leur œuvre. La façade n’a rien à voir avec le style de l’artiste qui y habitât, dont le nom figure à gauche de la porte d’entrée. Cette façade est asymétrique. Il y a effectivement un décor végétal de la façade en fer forgé ou sculpté dans la pierre, fait de ronces et de pommes de pin, mais comme s’il était collé et qui ne semble pas très bien intégré. La porte reste toutefois bien appropriée avec sa décoration typique à la Lalique. Le maître a toutefois apporté sa touche personnelle dans l’aménagement intérieur, puisque Lalique exposait ici ses œuvres. Le mobilier qui décorait cet intérieur personnalisé a été, depuis, dispersé. A remarquer le hall d’entrée avec son bel escalier et son étrange ascenseur. De là, la vue de la porte, par transparence est appréciable.

Revenir sur vos pas et tourner dans la rue Jean Goujon

L'Institut polonais31 - Le Centre Culturel Polonais
Les instituts polonais constituent un réseau d’établissements culturels à l’étranger, dépendant du ministère des Affaires étrangères. Présent dans de nombreux pays à travers le monde, ce réseau de coopération et d’action culturelle relève le défi de la mondialisation et adapte sa stratégie par le renouvellement de ses missions, de ses modes de fonctionnement et lieux d’implantations.

23 - L’Eglise Notre-Dame de la ConsolationLa Chapelle Notre-Dame de la Consolation
L’endroit fut occupé en 1897 par des échoppes de style médiéval, qui attirèrent une foule immense, servie par des dames de la haute société, aux noms évocateurs : A la Tour de Nesle, Au Chat botté, etc.. C’est dans l’une de ces baraques que fut présentée une singulière attraction : le cinématographe des frères Lumière. Le 4 mai 1897, le feu, le brasier, la panique eurent raison du Bazar de la Charité, construit en sapin, dans un décor de carton-pâte décoré de voiles et de mousseline, faisant cent vingt-cinq victimes et deux cent cinquante blessés. Une souscription s’ensuivit et les Parisiens permirent aux parents des disparus d’acquérir un terrain afin d’y faire construire une chapelle. Ce lieu de culte est aujourd’hui coincé entre deux immeubles au 23 rue Jean Goujon et l’on y accède grâce à un escalier à double révolution. L’intérieur est de style Louis XVI. A remarquer le sol, la coupole, les colonnes, les urnes, le maître-autel. C’est aujourd’hui la chapelle de la paroisse italienne de Paris qui l’occupe depuis 1953. C’est le point de repère pour une communauté éparpillée sur une vaste zone.

La Cathédrale arménienne15 – La Cathédrale apostolique arménienne Saint-Jean-Baptiste
La cathédrale arménienne Saint-Jean-Baptiste de Paris est une cathédrale de l'Église apostolique arménienne située au 15 de la rue Jean-Goujon. Les orgues de la cathédrale Saint Jean-Baptiste, située au 15 de la rue Jean Goujon, à Paris, célèbrent le mariage d'un héros arménien : le général Antranik. Nous sommes en 1922. Cela fait bientôt 18 ans que la Communauté Arménienne de Paris (forte de 2 000 âmes), possède enfin son propre lieu de culte. Qu'elles sont loin les années 1853-1854 où celle-ci se pressait au 20 de la rue de Tournon pour écouter la Sainte Messe ! Oubliées les années 1865-1867 et ce local du 130 boulevard du Montparnasse ! Même la salle de l'église protestante du 20 rue de Vienne, mise à sa disposition, entre les années 1890-1901, était définitivement effacée de sa mémoire collective. Mais comment était-ce possible qu'une église, rappelant le style de la cathédrale d'Etchmiadzine d'Erevan, puisse poindre fièrement sa croix principale à plus de 31 m de hauteur en plein quartier résidentiel des Champs-Elysées ? C'est simple. La Communauté Arménienne de Paris était depuis le début du 19ème siècle, une réalité. Formée d'industriels, de commerçants, d'étudiants venus du Caucase, de l'Empire ottoman, de Perse, etc... même d’Inde, elle réclama bien vite son lieu de culte. Ce qui fut fait au début du XXème siècle.

On arrive ensuite sur :

La Place François 1er
Sur cette séduisante place dotée en son centre d’une fontaine, sculptée par Théophile Murguet, se trouve, au 9, l’hôtel de Vilgruy construit par H. Labrouste en 1865. Cette place faisait partie des voies qui furent ouvertes, en 1823, pour la formation du quartier François-1er, qui dut son nom à ce qu’on y transporta, en 1823, de Moret, la maison, dite de François 1er, remontée en 1957 à Moret. Le bassin qui la décore fait partie des deux fontaines de marbre blanc que Davioud avait édifiées, en 1865, place de la Madeleine. Au 5, se trouve l’ancienne ambassade des Etats-Unis où le président Théodore Roosevelt logea en 1910.

5 – Ancienne ambassade des Etats-Unis en 1907. L’Hôtel de Ridgway occupé par Theodore Roosevelt en 1910.

7 – L’Hôtel de Clermont-Tonnerre
A l’intérieur, certaines pièces, dont les boiseries du XVIIIe siècle ont été remontées lors de la construction. A l’origine, cet hôtel est bâti en 1880 pour la famille Laurent. Il est ensuite habité par le comte Raoul Chandon de Briailles (1850-1908), directeur de la célèbre maison de champagne Chandon-Moët fondée par sa famille, et son épouse, Blanche de Clermont-Tonnerre (1856-1944). Le 4 juin 1912, Blanche de Clermont-Tonnerre organisa un bal persan qui fit date dans le Paris mondain. Réputée pour son élégance, la comtesse de Clermont-Tonnerre eut une certaine influence sur la mode de son époque. Elle inspira notamment le couturier Paul Poiret et contribua au succès de l’orientalisme. Par la suite l’hôtel est occupé par la maison de couture de Lucile Manguin, puis par une galerie de tableaux. En 1978, le couturier Pierre Cardin en fait l’acquisition ; sa maison de couture y est établie de 1988 à 1994. De 1994 à 2006, le rez-de-chaussée est occupé par le magasin du grand antiquaire Maurice Ségoura. L’hôtel de Clermont-Tonnerre abrite aujourd’hui le siège de la holding Artémis, propriété de l’homme d’affaires François Pinault et de son fils François-Henri Pinault. Axé sur la place François 1er, l’hôtel présente en plan la forme d’un trapèze. L’édifice s’inspire du style Louis XV avec ses grandes fenêtres cintrées et moulurées, dont les clefs sont décorées d’agrafes sculptées. Epousant la forme de la place, la façade principale est concave. Les trois grandes baies centrales sont en plein cintre et sommées de mascarons de femme. Le grand balcon reposant sur des consoles sculptées imite les ferronneries Louis XV. Curieusement, les pavillons situés aux angles sont couverts de hauts combles terminés en flèche, donnant à l’hôtel l’allure d’un petit château Louis XIII.

9 - L’Hôtel de Vilgruy
La cour d’honneur donne au 9, rue François 1er. Ce curieux édifice, dont les décors, particulièrement les originales consoles sous les fenêtres du premier étage, ne se rattachent précisément à aucun style, est l’œuvre d’Henri Labrouste, architecte des bibliothèques Sainte-Geneviève et Nationale. Construit en 1865, il présente sur la place un avant-corps en rotonde. A l’intérieur, les décors, conservés, s’inspirent du style Louis XVI, et pour la salle à manger, des motifs pompéiens.

Prendre alors la rue Bayard et remarquer :

17 - L’Eglise Presbytérienne d’Ecosse.
L'église écossaise de Paris (The Scots Kirk Paris) est une église presbytérienne liée à l'Église d'Écosse, située au 17 rue Bayard. Les origines de la congrégation écossaise de Paris remontent aux années 1850. La congrégation parisienne est officiellement établie par l'Église d'Écosse en 1858. Dès lors elle est accueillie au temple protestant de l'Oratoire du Louvre, où la « chambre haute », à l'étage de l'ancienne sacristie, lui est laissée pour la tenue des cultes. En 1883, des recherches débutent pour acquérir un lieu de culte propre à la congrégation. L'assemblée fait l'acquisition en 1885, pour 6 000 livre sterling, de l'ancienne église épiscopalienne américaine au numéro 17 de la rue Bayard. Lors de la Première Guerre mondiale, l'église est un lieu important pour les forces écossaises de l'armée britannique mobilisées en France. Pendant les négociations du Traité de Versailles, le président américain Woodrow Wilson et le premier ministre britannique David Lloyd George viennent participer ensemble au culte. En 1924, lors des Jeux olympiques de Paris, l'athlète britannique Eric Liddell refuse de prendre part aux qualifications pour le 100 mètres qui ont lieu un dimanche et vient prêcher à l'Église écossaise. En 1938, Donald Caskie est nommé pasteur de la congrégation parisienne. En raison de ses positions fortement anti-Nazis exprimées en chaire, Donald Caskie fuit Paris lors de l'invasion allemande de la France en 1940, entraînant la fermeture de l'édifice pendant l'intégralité de l'occupation de la France au cours de la Seconde Guerre mondiale. À la Libération, le pasteur Donald Caskie revient à Paris et ouvre à nouveau l'église, dont les clés avaient été gardées par le propriétaire du café voisin. Le bâtiment, vieillissant, fragilisé par une pourriture cubique et abîmé par des bombardements, est dans un mauvais état après la guerre. Il est décidé en 1950 de reconstruire l'église. Pour financer une partie des travaux, le pasteur Caskie décide de publier le récit de ses aventures de guerre dans la France occupée, sous le titre de The Tartan Pimpernel, qui paraît en 1957. La même année, la première pierre de la future église est posée par la reine Élisabeth II. L'inauguration de la nouvelle église a lieu le 10 mai 1959. D'importants défauts de construction dans la structure de l'église des années 1950 se révèlent à partir des années 1980, conduisant à envisager de nouveaux travaux. Il est finalement décidé en 1995, pour une question de coût, de démolir l'église et de bâtir à la place un bâtiment moderne d'habitations au sein duquel serait construit une salle faisant office de temple. Pendant les travaux, de 1999 à 2002, les activités de la congrégation ont lieu au temple du Saint-Esprit. La nouvelle église est inaugurée en 2002 par le modérateur du synode de l’Église d’Écosse, John Miller

Arrivé à hauteur de l’avenue Montaigne, la prendre à gauche. Sur le trajet vers la Place de l’Alma, on passe devant :

L'Hôtel de Verneuil30 - Hôtel de Millon d'Ailly de Verneuil
. Hôtel particulier de trois étages, construit entre 1865 et 1868 pour la veuve d'Alexandre Colonna Walewski, fis naturel de Napoléon Ier, née Maria Anna Catherine Clarissa Cassandra Ricci (1823-1912. Appartient ensuite à Maurice Louis Alfred Millon d'Ailly de Verneuil, syndic de la Compagnie des agents de change. En troisième lieu, l'hôtel appartient à Mme Boselli. À partir de 1939, l'hôtel est la propriété des familles Villoutreys et Brossard qui le louent à la maison de chapeaux Coralie Couture. En 1946, avec l'appui de Marcel Boussac, Christian Dior y installe sa maison de couture.

29 - Ancien Hôtel Schlumberger (Gustave), membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres.

28 - Ancien Hôtel de Saint-Vallier-Pracomtal (en 1910). Surélevé et dénaturé. C'est dans cet hôtel, ou peut-être dans un hôtel édifié précédemment au même emplacement, que vint loger en 1857 la comtesse de Castiglione. André Becq de Fouquières écrit : « C'est là qu'une nuit, à 3 heures du matin, l'Empereur regagnant le petit coupé dans lequel il était venu, sans escorte naturellement, vit surgir trois ombres qui se jetèrent à la tête des chevaux et tentèrent de les arrêter. Grâce à la présence d'esprit du cocher qui cingla vigoureusement les bêtes, l'attelage s'enleva au galop, renversant les assaillants, et ramena aux Tuileries un souverain à qui sa liaison avec “la plus belle femme du monde” avait failli coûter la vie. »

25 - L’Hôtel Plaza-AthénéeL'Hôtel Plaza-Athénée
Situé au 25 avenue Montaigne et construit en deux campagnes entre 1902 et 1909, l'Hôtel Plaza-Athénée est un hôtel de luxe de huit étages, réalisé dans un style éclectique par l'architecte Charles Lefèvre. À l'occasion d'un changement de propriétaire en 1933, l'hôtel est modernisé. Il ouvre de nouveau en 1936. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il est occupé successivement par les commandements allemands puis américains. Il retrouvera son activité commerciale en 1946. En 1970, le rez-de-chaussée est modifié : le salon Montaigne est créé à cette occasion par la réunion de l'ancien salon de lecture et du salon dit "Régence". La salle à manger a été réhabilitée en 1984.

13 et 15 - Jusqu'en 1910 s'élevait à cet emplacement le vaste hôtel de Lillers où résida le roi Georges V de Hanovre avec sa famille, après l'annexion de son royaume par la Prusse en 1866. Il a été détruit en avril 1910 et remplacé par le théâtre des Champs-Élysées, fondé par Gabriel Astruc, inauguré en 1913.

Le Théâtre des Champs-Elysées15 - Le Théâtre-Studio-Comédie des Champs-Elysées
Situé au 15 de l’avenue Montaigne, c'est un bâtiment construit en 1913 de style mixte art déco et classique abritant trois salles de spectacle et un restaurant au sommet aligné sur les immeubles voisins de trois niveaux. Ce théâtre est l’œuvre des frères Perret. Antoine Bourdelle dessina la façade en rapport étroit avec l’œuvre sculptée tandis que Maurice Denis les décors du plafond de la Grande Salle. En effet, le théâtre contient deux salles, l’une pour les spectacles lyriques et l’autre pour les spectacles dramatiques. Avec une certaine imagination, on peut suivre les traces de Daghilev, Joséphine Baker ou Rudolf Noureiev.

12 - Marlene Dietrich y occupa de 1980 jusqu'à sa mort, en 1992, un petit appartement de 65 m² situé au 4e étage. Le chah d'Iran Reza Pahlavi y a résidé (nom inscrit dans l'annuaire) lors de ses passages à Paris ainsi que le prince Rainier de Monaco.

11 – L’Hôtel de Lesseps. Acquis par Ferdinand de Lesseps (1805-1894) au nom de la jeune femme qu'il a épousée en secondes noces en 1869, Louise-Hélène Autard de Bragard (1848-1909), qui lui donnera douze enfants s'ajoutant aux cinq enfants de son premier mariage, et habité ensuite par sa famille. Selon le New York Times du 17 avril 1886 : « M. de Lesseps est splendidement logé dans une nouvelle maison de l'avenue Montaigne, acquise grâce à l'argent gagné par Mme de Lesseps avec ses investissements dans le canal de Suez. […] Le hall de l'hôtel de Lesseps est parmi les plus grands des maisons modernes de Paris. » Résidence en 1953 de la comtesse de Villiers-Terrage.

9 – L’Hôtel de Durfort (construit en 1883). La comtesse de Durfort (1876-1962), qui lui a donné son nom, née Chateaubriand, était la petite-nièce du vicomte de Chateaubriand, le célèbre écrivain, et la propriétaire du château de Combourg. « L'hôtel de Mme de Durfort a été vendu à un grand industriel de la parfumerie et, peu de temps après, acquis par la “Sécurité sociale”. »

7 – L’Hôtel de Dampierre. Hôtel particulier du baron de Dampierre (en 1895). Il abrita la clinique orthopédique du Dr François Calot (1861-1944), spécialisée dans le traitement du mal de Pott.

3 - « L'hôtel qui portait le no 3 était celui de la comtesse Véra de Talleyrand-Périgord. Quand je l'ai connue, Mme de Talleyrand donnait des dîners brillants où se retrouvait une élite composée d'aristocrates et de gens de lettres. La chère était délicate, car la maîtresse de maison était elle-même fort gourmande, pêché mignon qui lui avait valu d'acquérir avec l'âge un embonpoint assez considérable. […] Véra Bernardaky avait été mariée, à dix-huit ans, avec le comte de Talleyrand, diplomate quinquagénaire. »

2 - Henri Rillart de Verneuil homme politique français, sénateur, y possédait un appartement à partir de 1895 ; il y mourut le 26 août 1948. Le numéro 2 abrite désormais une boutique Paul & Joe. L'ingénieur des Arts et Métiers, grand collectionneur Émile Chouanard (1876-1930), habita ici avant 1900, un appartement dont le vestibule fut décoré par le peintre Gaston La Touche. (1854-1913), ce panneau se trouve aujourd'hui au Petit Palais.

Prendre ensuite l’avenue George V à droite.

3 – L’Hôtel de Caraman
. Habité par Maurice de Riquet de Caraman (1845-1931), comte puis duc de Caraman (1868), conseiller général de Seine-et-Oise, marié à Marie Arrighi de Casanova de Padoue (1849-1929), propriétaire du château de Courson. Le couturier Hubert de Givenchy y installa le siège de sa maison en 1961.

9 – L’Hôtel de Ganay. – Assemblée générale des Chambres d’Agriculture - Construit en 1896-1898 par l'architecte Ernest Sanson pour le marquis Jean de Ganay et la marquise née Berthe de Béhague. « La marquise de Ganay, née de Béhague, grande dame d'une grande bonté, et qui montrait un goût infini — il arrivait que les officiels des Beaux-Arts eux-mêmes sollicitassent son avis pour telle acquisition qui devait enrichir l'un de nos musées — avait un hôtel où se pouvait voir un rare ensemble du XVIIIe siècle. Son salon fut un des plus selects de Paris et se signalait par le fait qu'on y rencontrait, entre autres personnalités, toute l'aristocratie du sport, M. de Ganay — qui possédait une écurie de courses — étant un fervent des jeux de plein air. Aujourd'hui (en 1953), cet hôtel n'est plus, où la charité, les arts et le sport vivaient en parfaite harmonie. On y travaille à de savantes formules chimiques pour la fabrication de couleurs industrielles qui sont bien loin des délicats pastels qui ornaient les murs de l'hôtel de Ganay. ». Depuis 1965, l’hôtel de Ganay appartient à l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture. Le marquis Jean de Ganay (1861-1948) est un officier de cavalerie et homme politique ; il présidera la société d’encouragement à l’élevage du cheval français. En 1897, l’architecte des grandes familles, Ernest Sanson, est chargé de bâtir son hôtel particulier sur l’avenue Georges V. Il réalise ici l’une des plus belles demeures de la Belle Epoque. Le rez-de-chaussée est marqué par des arcades surbaissées dans lesquelles prennent place des ouvertures, sommées de mascarons de têtes d’hommes et de femmes. Le premier étage est percé de baies cintrées surmontées de bas-reliefs ; il imite le style Louis XVI. A l’intérieur, la décoration est en partie réalisée en 1912 par René Sergent, autre architecte de prédilection chez l’aristocratie. La rampe de l’escalier monumental est inspirée de celle de l’Ecole militaire. L’escalier se déploie sous deux coupoles superposées. Des aigles déployés ornent les écoinçons de la coupole creuse, dont les arcades reposent sur des cariatides. Autour de la coupole, les murs du palier sont décorés de peintures. On y remarque une vue du château de Courances, propriété des Ganay. Les salons conservent des cheminées anciennes et des lambris du XVIIIe siècle. De manière très singulière, les cuisines de l’hôtel se situent au second étage, au lieu du rez-de-chaussée ou du sous-sol, emplacements plus habituels.

10 - Siège de la maison de couture Balenciaga de 1937 à 1968.

11 – L’ambassade de Chine
L'hôtel particulier dans lequel est installé l'ambassade de Chine au 11, avenue George-V est l'Hôtel de Rouvre (dit aussi Lebaudy), un édifice construit sur les plans de l'architecte A. Coulomb pour l'industriel et homme politique Gustave Lebaudy (1827-1889), passé ensuite à sa fille Geneviève (1860-1936) et à son gendre Charles Bourlon de Rouvre (1850-1924).

L’Hôtel de Rouvre ou Lebaudy
A l’origine, Jean-Baptiste Quéruel met au point sous le 1er Empire un procédé industriel d’extraction du sucre à partir de betterave, financé par le banquier Delessert. Dès lors, plus de 30.000 hectares de champs de betterave sont plantés en Normandie et dans le Nord. A la suite du mariage de Jean-Baptiste Quéruel avec Françoise Lebaudy, la famille Lebaudy investit massivement dans l’entreprise Quéruel-Delessert. Elle développe considérablement l’activité familiale de raffinage du sucre sous la direction de Désiré Lebaudy. Le fils de Désiré, Gustave Lebaudy (1827-1889), est l’héritier de la fortune familiale avec son frère Jules. Il confie à son architecte attitré, Alfred Coulomb, la construction d’un vaste hôtel particulier sur l’avenue Georges V pour y installer sa famille. L’hôtel est bâti dans un style néo-Louis XVI correspondant au goût des grandes familles de cette époque pour l’architecture classique française. Au rez-de-chaussée, la façade est striée de refends horizontaux. A l’étage noble, de grandes fenêtres en plein cintre ouvrent sur les salons de réception. Au centre de la façade, les baies de l’avant-corps sont encadrées de colonnes ioniques. Dans le fronton couronnant cet avant-corps sont sculptés Flore et Zéphyr, d’après un tableau de Louis de Boullongne. L’hôtel du Rouvre est ensuite vendu à la République populaire de Chine qui y installe son ambassade. Aujourd’hui, l’hôtel du Rouvre reste le siège de l’ambassade mais la chancellerie s’est installée dans le magnifique hôtel de Montesquiou, près des Invalides.

12 - Le Crazy HorseLe Crazy Horse
Le 19 mai 1951, Alain Bernardin, avant-gardiste et insatiable admirateur des femmes, fasciné par les Etats-Unis, crée, au 12 avenue George V, le Crazy Horse dans un sous-sol d’immeuble bourgeois de l’Avenue George V en s’inspirant d’une idée majeure : le strip-tease à l’américaine. Une idée fixe l’obsède : placer la création et la femme au centre de son club qui voit à cette époque, se succéder les polissonnes effeuilleuses, pendant qu’en coulisses, quelques artistes de variétés se préparent à prendre le relais pour une pause musicale ou humoristique. Charles Aznavour y fera ses premières apparitions …Les années 60 marquent un tournant pour le Crazy Horse qui voit déferler Nouvelle Vague, Nouveau Réalisme, Pop Art … Alain Bernardin, tête de file insatiable, prend le pas de la modernité et fait évoluer son spectacle, influencé par ces mutations culturelles. Chacun de ses numéros sera conçu tel un tableau, pensé autour d’une chorégraphie, d’un décor et de lumières, l'ensemble associé aux influences musicales et vestimentaires du moment. Les filles prennent chacune des noms d’artistes aux consonances évocatrices : Loulou de Santiago, Candy Capitol, Vanilla Banana, Melba Parachute, et bien sûr Lova Moor … Les clés du succès étant trouvées, le lieu créera alors sa légende et attirera une clientèle aussi bien parisienne qu’internationale, ravie de découvrir les nouveautés, enchantée de se confronter au mythe ! Après la disparition de leur père, Sophie, Pascal et Didier Bernardin reprennent les rênes de l’établissement.

15 – L’Hôtel de Wagram. – Résidence de l’ambassadeur d’Espagne - Hôtel particulier construit sur un vaste terrain à bâtir situé entre les avenues de l'Alma et Joséphine (actuelle avenue Marceau), correspondant à un emplacement partiellement traversé par l'ancien aqueduc de Paris. La construction d'un nouvel hippodrome sur ce terrain et les parcelles contiguës avait été envisagée par la Société de l'Hippodrome de Paris avant d'être abandonnée. La Société Thome et Cie, concessionnaire de la Ville de Paris pour le percement des avenues de l'Alma et Joséphine, vendit le terrain le 29 juillet 1865 à Lucie Caroline Dassier (†1876), épouse de Nathaniel Johnston, riche négociant bordelais. Celle-ci fit construire en 1869 par l'architecte Delestrade un hôtel selon les règles du cahier des charges de la concession. L'édifice comporte deux étages surmontés d'un toit mansardé couvert d'ardoises. Il comporte en façade une série de grandes fenêtres identiques à l'exception d'une grande baie ouverte dans la partie gauche qui forme un pavillon distinct du corps de logis principal. La façade sur jardin donne sur une terrasse et comporte un plus grand développement que la façade sur rue. Sa décoration reprend des motifs inspirés du style de la Renaissance française. Nathaniel Johnston (1836-1914), fut député de la Gironde de 1869 à 1876 en plus de diriger la maison de vins familiale qui possédait les domaines bordelais de Ducru-Beaucaillou (Saint-Julien) et Dauzac-Labarde (Margaux). Le 4 septembre 1870, au lendemain de la bataille de Sedan, il réunit dans son hôtel un groupe de parlementaires opposés à la création d'un gouvernement de la Défense nationale. Après avoir été battu aux élections législatives en 1876, année au cours de laquelle il perdit également sa femme, il se consacra à ses propriétés viticoles en Gironde et cessa d'habiter sa demeure parisienne tout en restant propriétaire de celle-ci. Le 13 juin 1891, l'hôtel fut acquis par Berthe de Rothschild (1862-1903), princesse de Wagram par son mariage avec Alexandre Berthier (1836-1911), 3e prince de Wagram. Celle-ci fit également l'acquisition, en 1893, d'une parcelle appartenant à la Société de l'Hippodrome de Paris qui lui permit d'aménager un jardin. La même année, elle acquit de la ville de Paris une portion de neuf mètres de l'aqueduc de ceinture qui traversait une partie de la propriété et qui se trouvait abandonnée. Les travaux d'agrandissement, dirigés en 1894 par l'architecte Stéphan Le Bègue, donnèrent à la demeure son aspect définitif. Après la mort de la princesse, l'hôtel resta à son mari, puis à leur fils, Alexandre Berthier (1883-1918), 4e et dernier prince de Wagram, seul propriétaire de l'hôtel en 1911, qui fut tué au combat durant la Première Guerre mondiale. « À une époque où beaucoup de collectionneurs, même lorsqu'ils manifestaient un véritable sens de la beauté devant les œuvres des vieux maîtres, manquaient si souvent de flair et de goût devant la peinture moderne, le Prince, sans se soucier de ce que certains pouvaient penser de ses achats, avait réuni un ensemble magnifique de toiles. Il possédait, de Renoir, des pièces exceptionnelles, comme le fameux Marchand de Vin, La Source, La Place Pigalle, Les Filles de Catulle Mendès, La Grenouillère, et aussi des Puvis de Chavannes, des Monet, des Van Gogh, des Sisley. Il avait acheté cette nature morte de Cézanne, qui appartint à Gauguin, et dont Huysmans s'était si cruellement moqué, la décrivant comme des “fruits de guingois dans des poteries saoules”. » L'hôtel fut loué pendant quelque temps à la délégation de Pologne qui participa aux négociations du Traité de Versailles après la Première Guerre mondiale. En 1920, le Royaume d'Espagne s'en porta acquéreur pour y installer son ambassade, jusque-là établie boulevard de Courcelles. Le duc de Pomar avait souhaité léguer à l'État espagnol son hôtel parisien afin qu'il pût disposer d'une ambassade jugée digne de lui, mais divers rapports sur cet édifice mirent en évidence son état de délabrement si bien que le gouvernement espagnol préféra décliner le legs et utiliser le crédit ouvert pour les travaux à l'acquisition d'un autre immeuble. Le 6 novembre 1920, sur la proposition de l'ambassadeur de l'époque, José Maria Wenceslao Quinones de Leon, il se porta donc acquéreur de l'hôtel de Wagram pour la somme de 5 000 050 francs. Le bâtiment fut trouvé en assez mauvais état et nécessita d'importants travaux d'aménagement et de modernisation qui donnèrent lieu à une polémique politique au Parlement espagnol lors de la discussion du budget de 1922. Le roi Alphonse XIII visita l'immeuble lors de son voyage à Paris en 1921 et les travaux de restauration commencèrent sous la direction de l'architecte Walter-André Destailleur. L'ambassade put s'y installer définitivement le 22 juin 1923.

23 – L’église épiscopale américaine de la Sainte-Trinité
La cathédrale américaine de Paris, également cathédrale de la Sainte-Trinité, est une église datant de la fin du 19ème siècle, de culte anglican et servant de cathédrale à la Convocation des églises américaines en Europe de l'Église épiscopale des États-Unis, située au 23 avenue George-V dans le 8e arrondissement. Elle a été construite à partir de 1881 dans un style néogothique sur les plans de l'architecte anglais George Edmund Street, et inaugurée en 1886. Les vitraux de l'édifice, au nombre de 42, sont dus au verrier James Bell, qui les réalisa entre 1883 et 1893 sur le thème du Te Deum. Elle fut plus tard complétée par une flèche dessinée en 1904-1906 par Arthur Edmond Street, fils de l'architecte original, décédé entre temps, puis en 1911 par un presbytère de l'architecte Pett, et enfin en 1923 par un mémorial aux soldats américains morts pendant la Première Guerre mondiale.

31 – L’Hôtel George VL'Hôtel George V
L’Hôtel George-V est un hôtel construit en 1928 par André Terrail, restaurateur propriétaire de La Tour d'Argent, en face de son hôtel particulier. Décoré dans son style d'origine des années 1930, il est considéré comme l’un des plus prestigieux hôtels de Paris et même comme l’un des plus luxueux du monde. 

33 – L’Hôtel Prince de Galles
L’hôtel a rouvert ses portes le 16 mai 2013, après deux ans de rénovation qui lui ont permis d'obtenir le 24 juillet 2013 le label officiel cinq étoiles d'Atout France. Il a 159 chambres dont 44 suites pour 8 étages. L'hôtel compte un bar : « Les Heures », et un restaurant : « La Scène ». Les chambres ont été récemment redécorées par Pierre-Yves Rochon alors que les uniformes des serveurs sont signés Rochas. Construit sur le site des anciennes carrières de Chaillot, qui servirent aussi à la construction de l'Arc de triomphe, le Prince de Galles fut édifié en 1928 par l’architecte André Arfvidson dans un style Art déco. L’origine du nom de l’hôtel est facile à deviner : le palace était destiné à accueillir Edouard VIII, le Prince de Galles, fils du L'Hôtel Prince de Gallesroi George V (nom de l'avenue sur laquelle l'hôtel se trouve). Il fut inauguré en 1928. Sir Winston Churchill, Marlene Dietrich et bien d'autres résideront au fil des années à l'hôtel pour des déplacements ou des villégiatures. Il accueillit de nombreuses stars, dont Charles Laughton, Dalida (qui tentera de mettre fin à ses jours dans sa suite, à la suite du suicide de son amant Luigi Tenco), ou encore Elvis Presley qui effectuait en Allemagne son service militaire et passait des week-ends à Paris.

Tourner à gauche dans la rue Quentin-Bauchart

7 – L’Institut Cervantès
L'Institut Cervantes (Instituto Cervantes), créé en 1991, est une institution culturelle dépendant du Ministère des Affaires étrangères espagnol. Il se consacre à la promotion et l'enseignement de la langue espagnole, et à la diffusion de la culture espagnole et hispano-américaine. Les sièges de l'institut sont à Madrid et Alcalá de Henares. Cette institution est comparable à l'Alliance française, au British Council ou au Goethe-Institut.

L'institut Cervantes, dans ses centres installés dans différents pays du monde, organise les activités suivantes :

  • des cours généraux et spécialisés de langue espagnole
  • des bibliothèques et centres documentaires. Tous travaillent en réseau et forment le RBIC (Red de Bibliotecas del Instituto Cervantes)
  • les épreuves du DELE(Diploma de Español como Lengua Extranjera)
  • des programmes de diffusion de la culture hispanique
  • des réflexions sur l'enseignement de l'espagnol
  • un soutien aux travaux des hispanistes

Il gère depuis 1997 un site Internet appelé Centre virtuel Cervantes, qui contient des ressources sur la langue et la culture espagnole.

Il publie chaque année depuis 1998 un volume L'espagnol dans le monde (El español en el mundo), analyse du statut de la langue espagnole dans le monde et de son évolution.

Au croisement avec l’avenue Marceau, la traverser pour rejoindre :

L'Eglise Saint-Pierre de Chaillot31 - L’Eglise Saint-Pierre de Chaillot
L’église Saint-Pierre-de-Chaillot est une église catholique située au 31, avenue Marceau dans le 16e arrondissement, presque à l’angle entre l’avenue Marceau et la rue de Chaillot, offrant également une entrée au 26 de cette rue. La paroisse Saint-Pierre de Chaillot remonte au XIe siècle. L’église actuelle fut construite dans les années 1930, en deux fois, et achevée en 1938. Elle est l'œuvre de l'architecte Émile Bois, alors architecte en chef de la ville de Paris. L'ancienne église, située au même endroit mais de moindre superficie, fut détruite, en deux fois, lors de la construction de la nouvelle église. Le financement de la construction a été entièrement assuré par une donation des fidèles.

En face au 22 – L’ambassade d’Espagne

Tourner à gauche dans l’avenue Pierre 1er de Serbie puis à droite dans la rue Georges Bizet

7 – L’Eglise Sainte-Etienne
La cathédrale grecque Saint-Étienne ou cathédrale grecque Saint-Stéphane est la cathédrale de l’Église orthodoxe grecque de Paris. Elle est située au 7 rue Bizet dans le 16e arrondissement. Elle est le siège du métropolite grec-orthodoxe de France Mgr Emmanuel. Cet édifice de style byzantin a été inauguré en décembre 1895. Elle porte le nom du saint patron du père donateur, Demetrius Schilizzi et a été construite par Emile Vaudremer à partir de 1890. L’intérieur, en croix grecque donne une grande impression d’espace en raison de l’élévation de la coupole. Elle est entièrement décorée de fresques de Charles Lameire, avec une iconostase de Ludwig Thiersch.

Au bout de la rue Bizet, on débouche sur l’avenue Marceau

12 – Le siège des Chambres de métiers et de l'artisanat.
CMA France, anciennement l’Assemblée permanente des chambres de Métiers et de l'Artisanat (APCMA), est l'établissement national fédérateur du réseau des Chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) françaises.

11 – La Bibliothèque Octavio Paz de l'Institut Cervantes.
La Bibliothèque Espagnole fut inaugurée à Paris le 20 octobre 1952, elle disposait des livres provenant de l´Exposition du Livre Espagnol qui avait eu lieu cette même année dans la capitale française. À sa création, en 1991, l'Institut Cervantes l'intégra dans son réseau de bibliothèques et en 2006, elle fut baptisée du nom de l'illustre Prix Nobel et Prix Cervantes 1981, Octavio Paz.

9 - Ennius Quirinus Visconti (30 octobre 1751, à Rome - 7 février 1818, à Paris) était un archéologue d'origine italienne sous le Premier Empire. L'immeuble est occupé par Visconti, coaching de dirigeants par des dirigeants.

5 – La Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, ancienne maison de couture Yves Saint Laurent, transformée en un musée Yves Saint Laurent ouvert en octobre 2017. Deux musées sont mis en place en 2017 pour exposer des œuvres du couturier Yves Saint-Laurent, et servir sa mémoire, exploitant le fond de la fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent, l’un à Marrakech, construit spécifiquement, et l’autre à Paris, avenue Marceau, au siège historique de la maison de couture. Le musée parisien est inauguré fin septembre 2017 et ouvre en octobre 2017. C'est a priori la première fois avec ce lieu parisien qu'un musée est consacré à un seul couturier en France. Il reçoit le label Musée de France, qui rend ses collections inaliénables, et qui peut faciliter la préemption de nouvelles pièces dans des ventes publiques. Le projet de mise en place a associé notamment, outre la Fondation Pierre Bergé – Yves Saint Laurent, Olivier Flaviano, directeur de ce nouveau musée, Aurélie Samuel, historienne de l'art et conservatrice (qui vient du Musée Guimet), la scénographe Nathalie Crinière et le décorateur Jacques Grange. Le musée s'étend sur tous les étages du bâtiment et sur un parcours de 450 m, même si la surface d'exposition est plus réduite qu'à Marrakech. Le lieu d'exposition est découpé en petits espaces cloisonnés. Parmi ces espaces figure l'atelier où travaillait le couturier (disparu en 2008), à l'étage, restitué quasiment à l'identique. Ses créations parmi les plus emblématiques sont rappelées : Le smoking pour femmes, la saharienne, le trench-coat, etc., des créations devenues des classiques. La première collection, de 1962, est évoquée également avec une partie des pièces de cette collection, des croquis et des photos de sa préparation. Certaines sources d'inspiration du créateur sont mises en exergue, notamment dans la partie Voyages imaginaires. Des expositions temporaires thématiques sont également organisées, la première étant en 2018 L’Asie rêvée d’Yves Saint Laurent, qui rassemble 50 modèles inspirés de l’Inde, de la Chine et du Japon, et issus de la collection permanente, et les confrontent avec des objets d’art asiatiques prêtés par des collectionneurs privés et par le musée national des arts asiatiques - Guimet.

Une fois en bas de l’avenue Marceau, tourner à droite dans l’avenue du Président Wilson et tout de suite à droite dans la rue Freycinet.

La Nonciature apostoliqueLa Nonciature apostolique
La nonciature apostolique en France constitue la représentation officielle du Saint-Siège à Paris, où réside le nonce apostolique, équivalent d'ambassadeur. La nonciature possède un double rôle. D'une part, elle assure le lien entre Rome et l'Église de France et en particulier la conférence des évêques de France. À ce titre, le nonce prépare les dossiers de nominations d'évêques en France. D'autre part, en tant qu'ambassade du Saint-Siège, la nonciature assure les relations diplomatiques avec les autorités civiles françaises. La nonciature apostolique à Paris assume l'un des plus anciens postes diplomatiques permanents en France. Son existence remonte au xvie siècle. Le nonce apostolique en France remplit le rôle de doyen du corps diplomatique à Paris. À ce titre, au nom de ses pairs, il s'adresse au président de la République lors de la présentation des vœux au corps diplomatique en début d'année. La nonciature à Paris constitue également l'un des plus prestigieux postes de la diplomatie vaticane. Il s'agit du dernier poste diplomatique de son titulaire qui est ensuite généralement rappelé à la curie pour prendre la tête d'un dicastère et être créé cardinal. La nonciature se trouve au 10 de l’avenue du Président Wilson. Elle occupe l’ancienne demeure parisienne – construite en 1880 - du prince Albert de Monaco, décédé à Paris le 26 juin 1922, où le nonce du pape, Mgr Cerretti, installa la nonciature le 5 novembre 1923, cet hôtel étant devenu la propriété du Saint-Siège. Jusqu’alors, les nonces avaient résidé à Paris en location.

Revenir par l’avenue du Président Wilson vers la Place de l’Alma
La sortie 3 du métro se trouve sur cette avenue.

Liens
https://fr.wikipedia.org/wiki/Flamme_de_la_Libert%C3%A9
https://fr.wikipedia.org/wiki/Place_de_l%27Alma
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_de_l%27Alma
https://www.paristoric.com/index.php/transports-et-voirie/places/3324-la-place-de-la-reine-astrid
http://vdujardin.com/blog/article-le-monument-de-l-entente-franco-belge-a-paris-88232700/
https://e-monumen.net/patrimoine-monumental/monument-a-adam-mickiewicz-paris-8e-arr/
http://www.paris-promeneurs.com/Patrimoine-ancien/L-hotel-Lalique
https://www.institutpolonais.fr/
https://www.patrimoine-religieux.fr/eglises_edifices/75-Paris/75108-ParisVIIIArrdt/151426-EgliseNotre-DamedeConsolation
http://www.acam-france.org/contacts/contact_eglise.php?cle=162
https://www.paristoric.com/index.php/transports-et-voirie/places/3282-la-place-francois-1er
https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_%C3%A9cossaise_de_Paris
http://www.paristoric.com/index.php/paris-d-hier/hotels-particuliers/hotels-particuliers-tous/2597-l-hotel-de-millon-d-ailly-de-verneuil
https://www.dorchestercollection.com/fr/paris/hotel-plaza-athenee/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_des_Champs-%C3%89lys%C3%A9es
http://paris-promeneurs.com/Patrimoine-ancien/L-hotel-de-Ganay-Assemblee
https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambassade_de_Chine_en_France
http://www.paris-promeneurs.com/Patrimoine-ancien/article/l-hotel-du-rouvre-ambassade-de-chine
https://reservation.lecrazy.com/fr/spectacles-crazy-horse-paris?
http://www.paris-promeneurs.com/Patrimoine-ancien/L-hotel-de-Wagram-Residence-de-l
https://www.fourseasons.com/fr/paris/
https://www.marriott.fr/hotels/travel/parlc-prince-de-galles-a-luxury-collection-hotel-paris/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_Cervantes
https://www.patrimoine-histoire.fr/Patrimoine/Paris/Paris-Saint-Pierre-de-Chaillot.htm
https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_grecque_Saint-%C3%89tienne_de_Paris
https://www.artisanat.fr/
https://paris.cervantes.es/fr/bibliotheque/octavio_paz.htmµ
https://museeyslparis.com/
https://www.paristoric.com/index.php/paris-actuel/ambassades/1846-la-nonciature-apostolique

Liens
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Sources

Divers Internet
Photos Richard Desenclos 2008/2019