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 LES CIRCUITS DE PARIS
Paris Circuits
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRET DE BUS PLACE DE CLICHY?

La Place de Clichy


La Place de Clichy est commune à quatre arrondissements, les 8, 9, 17 et 18ème arrondissements. Elle est dominée par la statue du maréchal Moncey.

La Place occupe l'emplacement de la barrière de Clichy, une ancienne porte d'entrée de Paris située sur le Mur des Fermiers généraux. C'est l'une des rares places parisiennes à n'avoir pas été tracée par un urbaniste, d'où la présence de façades très différentes les unes des autres. Elle ressemble davantage à un grand carrefour hétéroclite qu'à une véritable place. Très fréquentée de jour comme de nuit, la place est bordée de commerces en tout genre, notamment des restaurants et un cinéma, le Pathé Wepler. Au centre de la place se dresse le Monument du maréchal Moncey : sur le piédestal, haut de 8 mètres et orné de bas-reliefs, un groupe en bronze haut de six mètres dû à Doublemard représente la défense de Paris par ce maréchal, alors major-général de la garde parisienne, il défend la barrière de Clichy vaillamment contre les Russes en 1814. La réalisation de ce monument commémoratif a été confiée à l'architecte Edmond Guillaume en 1864.

Comment s’y rendre ?
Métro : Place de Clichy (lignes 2 et 13)
Bus : 21.30.54.68.74.80.95 arrêt Place de Clichy

Prenons l’avenue de Clichy

Côté pair – 18ème arrondissement
4 - Passage de Clichy
16 - Passage Lathuille 18

Le BAL 20 – Impasse de la Défense et le BAL
Ouvert en 2010, le BAL doit son existence au célèbre photographe Raymond Depardon, président de l’Association des Amis de l’agence Magnum, qui souhaitait créer « un nouveau lieu dédié à l’image-document », « un lieu en résonance avec l’histoire en marche ». Dans les années folles, il y avait ici un cabaret, une maison close et une guinguette, Chez Isis, où l’on venait s’encanailler aux portes de Paris. Après la Seconde Guerre mondiale, l’endroit devient le plus grand PMU de France et ce jusqu’en 1992. Laissé à l’abandon, cet espace, qui a été racheté par la ville de Paris, est consacré à l’image documentaire et aux expositions photo, et comprend une immense librairie. Rencontres et débats sont également au programme. Il y a aussi le BAL Café.

28 – Square

30 - Impasse des deux Nèthes
Cette voie qui débute au 30 de l’avenue de Clichy mesure 125 mètres. Elle a reçu ce nom en 1877, de celui d’un ancien département français – de 1801 à 1815 – qui avait Anvers comme chef-lieu. Ce département était arrosé par la grande et la petite Nèthe. C’était en 1872, l’une des voies les plus misérables de Paris. Il s’y trouvait, au 5, au fond de la cour, une habitation en planches, renfermant une chambre secrète, aménagée comme un décor d’opéra, où fut l’un des plus grands tripots clandestins de la capitale. La police y trouva là les gens du meilleur monde.L'Impasse des Deux Nèthes

Côté impair – 17ème arrondissement
7 - Cinéma des Cinéastes

Prendre à droite la rue Ganneron et tourner à gauche rue Hégésippe Moreau.

La Villa des Arts 15 - Villa des Arts
Une belle grille en fer forgé noircie gouverne l'accès à la villa des Arts, dont le nom se découpe dans la tôle en arrondi du portail. Cette villa existait déjà quand, en 1888, Desmichel et Guéret décidèrent de restructurer tous l'îlot. C'est Henri Cambon qui construisit les élégants bâtiments constituant la ville. Il utilisa des matériaux de récupération pour édifier en premier lieu les maisons longeant la cour. L'étonnant escalier de droite proviendrait d'ailleurs d'un pavillon de l'Exposition Universelle de 1900. Sur la rue Ganneron, faisant face au cimetière de Montmartre, une ingénieuse cascade d'ateliers permet aux artistes de bénéficier de la meilleure lumière. Dans cette soixantaine de locaux pour artistes, les célébrités se succédèrent à un rythme soutenu. Eugène Carrière et Paul Signac ne furent pas les moindres occupants de l'endroit, de même que Paul Cézanne, entre 1899 et 1901. C'est ici qu'il brossa son célèbre portrait du galériste Ambroise Vollard, ce qui nécessita plus d'une centaine de séances de pose. Louis Marcoussis, Jean et Raoul Dufy contribuèrent aussi à la renommée de l'endroit. Nicolas Schöffer créa à la villa sa toute première sculpture cybernétique et une œuvre spatio-dynamique, chrono-lumineuse, toujours en place dans son atelier devenu musée privé. Cet ensemble de charme, si caractéristique de l'ambiance des ateliers montmartrois du XIXème siècle, a servi de nombreuses fois de décors de cinéma, plus particulièrement à Fellini pour les Clowns et à Jean-Charles Tacchella pour Escalier C.

19 - Agence Magnum Photos
Magnum Photos
est une coopérative photographique. Créée en 1947 par Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger, William Vandivert, David Seymour, en association avec Rita Vandivert et Maria Eisner, responsables de ses bureaux de Paris et New York. Elle fut la première de ce genre à voir le jour. Magnum Photos regroupe quelques-uns des plus grands photographes et photojournalistes du monde. Elle a des bureaux à New York (s'occupant du continent américain), Londres (îles britanniques, Océanie, Afrique et une partie de l'Asie), Paris (Europe continentale) et Tokyo (Japon, Chine et Taïwan). Son objectif était de permettre aux photographes de garder un contrôle total sur les droits de leurs photos. Auparavant, les agences photographiques achetaient tous les droits sur les productions des photographes, une fois leurs droits vendus, ceux-ci n'avaient plus aucun contrôle sur l'utilisation de leurs photos. C'est principalement pour cette raison que Robert Capa, Henri Cartier-Bresson et leurs amis créèrent Magnum Photos.

Au bout de la rue Hégésippe Moreau, tourner à droite dans la rue Ganneron

24 - Le Lycée Auguste Renoir
http://www.ltaa-augusterenoir-paris.com/renoirV4/

et à droite dans la rue Cavalotti. Poursuivre par la rue Forest

La rue CavalottiLa rue Cavalotti
La rue Cavallotti regroupe, sur une courte distance, 120 mètres, des rideaux de fer agrémentés de peintures. Il est préférable d’y passer le dimanche, jour de fermeture pour apprécier l’ensemble des magasins. Cette rue, ouverte en 1897, à la limite des anciennes communes Batignolles-Monceau et Montmartre. Elle a reçu en 1899, le nom de l’auteur dramatique et homme politique italien Félix Carlo Cavallotti (1843-1898).

On débouche sur le boulevard de Clichy – ancien Gaumont Palace

Le Gaumont-Palace est un cinéma parisien aujourd'hui disparu, qui se trouvait au 1, rue Caulaincourt (18e arrondissement). À sa place se dressent maintenant un hôtel Mercure et un magasin Castorama. Le bâtiment, construit de 1898 à 1900 à l'origine en tant qu'hippodrome de Montmartre est en 1901 suite à des déboires financiers repris pendant un an par un dresseur de chevaux du nom de Albert Schumann, puis par monsieur Quenelle en 1902. Il est ensuite loué de 1903 à début 1907 par Charles C Bostock un Anglais dresseur de fauves et devient l'Hippodrome Bostock qui était de fait un cirque. Suite à des problèmes de gestion et malgré la qualité des spectacles, l'édifice fut fermé en mars 1907, puis il prend en 1911 le nom de Gaumont-Palace. Il est entièrement rénové en 1931, et détruit en 1973, peu après sa fermeture. Avant sa modernisation, son immense salle pouvait accueillir à son maximum 6 000 spectateurs, ce qui en fit un temps « le plus grand cinéma du monde » selon ses promoteurs.

Tourner à droite vers

138 boulevard de Clichy Le Pathé-Wepler
Le Pathé-Wepler ou Wepler est un complexe cinématographique parisien situé place de Clichy dans le 18e arrondissement. Il est l'un des principaux de la société EuroPalaces qui possède les cinémas Gaumont Pathé. Au départ, la volonté du groupe Pathé était de concurrencer les salles du quartier. Une partie de la brasserie Wepler est rachetée par la firme « au coq chantant » et le cinéma Wepler' est inauguré en 1956. À l'origine, la salle pouvait accueillir 1 660 spectateurs, avec deux balcons. Elle est divisée en deux dans les années 1960. La petite salle, correspondant à l'ancien parterre de la grande, s'appellera pendant plusieurs années la Caravelle, sans doute en hommage au cinéma Concorde né de la division du cinéma Marignan sur les Champs-Élysées. Le Wepler est voisin de deux salles qui se font face sur l'avenue de Clichy, chacune dans un arrondissement différent : le Pathé-Sélect (ancien Paris-Soir-Clichy) de 1 000 places dans le 18e arrondissement et les Mirages (ancien cabaret l'Eden) de 800 places dans le 17e arrondissement. Alors que la salle du Sélect est divisée en deux (comme celle du Wepler), celle des Mirages se voit adjoindre deux petites salles en 1973, avant que les cinq salles ne soient réunies sous le nom de Pathé-Clichy. En 1994, Pathé décide de créer un multiplexe en regroupant les salles du Wepler et celles du Pathé-Clichy côté 18e arrondissement. Le 23 novembre 1994, le nouveau Pathé-Wepler, comprenant douze salles, est inauguré. Les trois salles du Pathé-Clichy 17e reprennent quant à elles leur indépendance pour devenir en 1996 après rénovation le Cinéma des cinéastes.

La brasserie Le Wepler 14 place de Clichy - La brasserie Le Wepler
La brasserie Wepler a fêté ses cent ans en 1992. Traversant plus d'un siècle, le Wepler s'impose désormais comme le lieu témoin de l'histoire d'un quartier, celui des cabarets, des artistes, de cette bohème si typiquement parisienne. De simple estaminet au XIXe siècle, il est devenu café restaurant avec salle de billard, puis grand café proposant spectacles ou thés dansants. Le Wepler a été le rendez-vous quotidien des grandes figures qui ont marqué l'art du XXe siècle : de Picasso, Utrillo à Modigliani, d'Apollinaire, Henry Miller à Truffaut ou Chabrol… Au fil des ans, le Wepler a su évoluer, se transformer, se moderniser, tout en gardant cette forte identité caractéristique des brasseries parisiennes. Au numéro 14 de la célèbre place Clichy, Wepler, limonadier alsacien, acheta en 1810 une taverne de cocher. Ainsi naquit le café Wepler...Au fil des ans, grâce à son inégalable banc de fruit de mer, le café devient un restaurant, véritable rendez-vous gastronomique, de haute volée, pour les amateurs. Huîtres, coquillages, crabes, toutes ces exquises spécialités virevoltent dans les mains des plus célèbres écaillers de Paris avant d'arriver comme par enchantement sur la table des gourmets éclairés de la Capitale...Très vite, grâce à la proximité de Montmartre et la présence de nombreux ateliers d'artistes, la brasserie  est  un point de ralliement fameux des grands écrivains et peintres du quartier: Picasso, Apollinaire, Toulouse-Lautrec, Marie Laurencin, Suzanne Valadon, Maurice Utrillo, Francis Carco, Roland Dorgelès et Modigliani! La vitrine du café n'est-elle pas élue par Bonnard pour figurer dans son tableau la Place Clichy ?

Après la brasserie traverser l’avenue de Clichy et rejoindre la rue Biot

3 – Théâtre L’EuropéenLe Théâtre l'Européen
Inauguré en 1872 sous le nom de Concert européen en raison de sa proximité avec le quartier de l'Europe, ce music-hall populaire de 600 places est rapidement rebaptisé par abréviation l'Européen. Le chef d'orchestre est Henri Christiné, le futur compositeur d'opérettes à succès telles Phi-Phi (1918) et Dédé (1921). Y font leurs débuts Polaire, Jane Bloch, Fragson dans un répertoire de café-concert puis quelques années plus tard Tino Rossi et André Claveau. Mayol, Damia et Georgius s'y produisent régulièrement. Dans les années 1950, les opérettes sont toujours à l'affiche. Roger Nicolas en fait son théâtre de prédilection en y fêtant la 1000e représentation de Baratin et la 2000e de Mon p'tit pot, deux opérettes de Jean Valmy. Suzy Delair fait une dernière apparition en 1954 dans Mobilette. Dans les années 1960, la salle est entièrement reconstruite et prend le nom de Théâtre en Rond (en raison de sa nouvelle forme circulaire) et se tourne vers le théâtre. Depuis les années 1980, la salle a retrouvé son nom d'origine et renoué avec le genre musical en programmant de nombreux concerts, tous genres confondus (pop-rock, variété française, musiques du monde, jazz) ainsi que des spectacles musicaux.

5 - Ecole Supérieure des Arts et Techniques
L’école supérieure des arts et techniques (ESAT) est une école privée parisienne spécialisée en architecture intérieure et arts graphiques qui enseigne les différentes disciplines propres aux métiers de l'architecture intérieure, du décor de cinéma et de théâtre, de la muséographie et de la communication visuelle. Elle offre la possibilité classique d'une préparation aux concours d'autres écoles (Beaux-Arts, École nationale supérieure des arts décoratifs, École nationale supérieure de création industrielle…) en France et à l'étranger. Enseignement du volume, de la typographie, du dessin, de la mise en page, de la photographie, de la sérigraphie, de l'illustration, et de nombreuses techniques sont enseignées aux élèves. Une particularité essentielle est l'apprentissage de certains cours en anglais. L'école dispose également d'une matériauthèque. Implanté dans les locaux du théâtre de l'Européen, les étudiants sont en contact direct et permanent avec le milieu de la création.

Revenir Place de Clichy. En face dans le 9ème arrondissement la rue de Clichy.

L'Académie de Billard 84 - Académie de Billard
Le cercle Clichy-Montmartre, situé au 84 de la rue de Clichy occupe les locaux de l’ancien bouillon Duval de style 1901. Son caractère d’origine a été conservé avec ses lampadaires et la verrière est remarquable. L’académie de billard et le cercle de jeux sont installés ici depuis 1947. Les murs sont toujours décorés de panneaux encadrés de pilastres. Pierre-Louis Duval, boucher de son état, né en 1811, ouvre rue de la Monnaie un établissement qui propose une formule nouvelle de bouillon hollandais. Ouvert toute l’année de 11h à 6h pour les billards et de 16h à 6h pour les compétitions. Il y a seize tables composées de huit billards américains, cinq français, un snooker et deux tables pool.

Revenir sur la place et prendre le boulevard à droite

77 - Lycée Jules Ferry
http://lyc-jules-ferry.scola.ac-paris.fr/

Liens
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Liens externes
http://lyc-jules-ferry.scola.ac-paris.fr/
http://www.ltaa-augusterenoir-paris.com/renoirV4/

Sources
Divers Internet
Photo R.Desenclos 2011