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 LES CIRCUITS DE PARIS
 
 
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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT GRANDS BOULEVARDS?

  

Le boulevard Poissonnière

Une promenade à partir de l'arrêt de bus Grands Boulevards ou de la station de métro éponyme.

 

 

 

 

Arrêts concernés
Grands Boulevards concerne plusieurs lignes :

Un arrêt se trouve sur le boulevard Montmartre au coin de la rue du Faubourg Montmartre (9ème )
48 – Direction Palais-Royal
20 – Direction Gare Saint-Lazare
39 – Direction Issy Frères Voisin

L’autre est dans la rue Montmartre sur le trottoir de gauche après la rue d’Uzès (2ème)
85 – Direction Mairie de Saint-Ouen
48 - Direction Porte des Lilas
74 - Direction Clichy Berge de Seine
67 – Direction Pigalle

Arrêts les plus proches
48/67/74/85 arrêt Provence Montmartre
48/37/74/85 arrêt Réaumur Montmartre
48/39 arrêt Richelieu-Drouot
20 arrêt Italiens
20/39/48 arrêt Poissonnière

Circuits à partir des arrêts des plus proches
Que voir autour de l’arrêt Provence-Montmartre
Que voir autour de l’arrêt Réaumur-Montmartre
Que voir autour de l’arrêt Richelieu-Drouot
Que voir autour de l’arrêt Italiens
Que voir autour de l’arrêt Poissonnière

GPS
Latitude : 48.871498
Longitude : 2.343343

Plan


Nous prenons la rue du Faubourg Montmartre et remarquons tout de suite à gauche :

Le Bouillon ChartierLe Bouillon Chartier
Il se trouve à deux pas des Grands Boulevards et de l'Opéra Garnier. Il faut savoir que l'établissement se nommait à sa naissance en 1896, Le Bouillon. Il fut classé Monument Historique en 1989.Ici on respire les siècles passés, la nostalgie vous étreint lorsque l'on comprend que les meubles à tiroir servaient à ranger les serviettes des clients qui allaient eux-mêmes les chercher et les ranger à la fin du repas. On peut alors s'attendre à pénétrer dans une brasserie chic et douloureuse pour le porte-monnaie. Il n'en est rien, Chartier se tient à la tradition des bouillons. Une cuisine bien franchouillarde proposant des plats simples. Mais une brasserie avec une telle histoire ne serait rien sans sa brigade de serveurs pressés vêtus de leur traditionnel gilet noir et tablier blanc, gesticulant dans une salle aux vastes volumes. Certains habitués y traînent depuis 20 ans. Les touristes repartent avec la carte postale ou mieux, le menu en souvenir. Pas de fiche de commande ni de note, tout se fait sur la table. Instant parisien. A noter un autre Bouillon Chartier, rue Racine dans le 6ème arrondissement. Retrouvez d'autres articles portant sur : Les restaurants.

Sur la droite, s’ouvre :

La Cité BergèreLa Cité Bergère
La cité Bergère, un havre de paix à deux pas des Grands Boulevards forme un angle qui rejoint la rue Bergère à celle du Faubourg Montmartre. Elle regroupe un grand nombre d’hôtels touristiques. Elle mesure 180 mètres. Elle a été créée en 1825 et se nommait alors le Passage Montmartre. Frédéric Chopin habitat brièvement au 5. Le nom de cette cité vient de celui d’un particulier, Bergier, qui était teinturier dans les environs. Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Cités.


Plus loin, sur le trottoir de droite se trouve la célèbre salle :


Le PalaceLe Palace
La salle est inaugurée en 1921 sous le nom d'Eden comme «société anonyme de music-hall et de cinéma» par l'entrepreneur de spectacles Léon Volterra. Rebaptisée théâtre du Boulevard en 1923, elle prend le nom de Palace sous la direction d'Oscar Dufrenne et Henri Varna. La salle est transformée en cinéma en 1946, puis, de 1975 à 1978, redevient un théâtre dirigé par Pierre Laville. Le bâtiment du faubourg Montmartre est presque à l'abandon, mais le ministre de la Culture de Valéry Giscard d'EstaingMichel Guy, choisit l'endroit pour y installer le tout nouveau Festival d'automne à Paris. Le lieu est racheté par Fabrice Emaer. Celui-ci y effectue d'importants travaux, recomposant le décor initial des années 1930, moyennant des dépenses colossales qui grèveront durablement l'avenir du club. Le 1er mars 1978, Fabrice Emaer ouvre cet espace avec un show de Grace Jones. En 1980, ouvre sous Le Palace un restaurant/discothèque privé, Le Privilège, réservé à la jet set et aux princes(ses) de la nuit. Le Palace est à la fin des années 1970 un lieu mythique, très lié à la musique pop et à l'émergence de la culture gay. Le Palace décline et ferme une première fois en 1982. C'est pourtant le Palace qui verra naître entre 1984 et 1989 l'engouement - très parisien - pour la house music avec les soirées de Jean-Claude Lagreze, qui a débuté ses soirées à l'Opéra-Night en 1985-1986. En 1992, Régine elle-même, ancienne « rivale » de la nuit de Fabrice Emaer essaie de reprendre le lieu, suivie en 1994 par le couple David et Cathy Guetta qui tente de le relancer par le Privilège, relooké et rebaptisé Kitkat. Le lieu ferme définitivement en 1996. En novembre 2006, les frères Alil et Hazis Vardar, rachètent la. Le nouveau Palace, doté de 970 places est inauguré le novembre 2008 avec le nouveau spectacle de Valérie Lemercier. Il se trouve au 8, rue du Faubourg Montmartre. Retrouvez d'autres articles portant sur : Lieux de Spectacles et sorties.

Revenir vers l’entrée de la Cité Bergère et la prendre. Tourner à gauche et on débouche dans la rue Bergère, que l’on prend à gauche. Au bout, prendre à droite la rue du faubourg Montmartre et au second feu remarquer à gauche la boutique qui fait le coin avec la rue de Provence, il s’agit du magasin :

A la Mère de FamilleLa boutique A la mère de famille
Dès 1761, c’est dans cette boutique, au 35 rue du Faubourg Montmartre, que Pierre Jean Bernard fonde la Maison Bernard, ancêtre de la confiserie « A la Mère de Famille ». En 1791 son gendre reprend l’affaire. Ce dernier a trois filles dont l’une se marie à une grande famille d’épiciers de la rue Saint-Antoine, les Bridault. C’est elle et son mari, Jean-Marie, qui reprennent le magasin en 1791. A sa mort prématurée, sa femme Marie-Adélaïde reprend le flambeau, travaillant d’arrache pied et proposant de nouveaux produits. En 1895, la boutique est rachetée par Georges Lecoeur, personnage hors norme qui va donner un nouvel essor avec entre autres la démocratisation du sucre. Pour son deux cent cinquantième anniversaire, la « Mère de Famille » est plus vivante que jamais. Il y a désormais une boutique en ligne, un corner au Printemps Haussmann, des adresses dans Paris et à Saint-Maur-des-Fossés. Retrouvez d'autres articles portant sur : Les boutiques anciennes.

Juste à gauche du magasin se trouve l’entrée du :

Le Passage VerdeauLe Passage Verdeau
Ouvert en 1846 par la Société du Passage Jouffroy, il reçut le nom de l’un des membres de cette société. Dans le prolongement des passages Jouffroy et Panoramas, il a toujours souffert de la comparaison. C’est pourtant l’un des plus clairs, des plus aérés, avec sa haute verrière en arête de poisson et un dessin très épuré de lignes néo-classiques. Dès l’ouverture de l’Hôtel Drouot, le Passage attire de nombreux collectionneurs. Outre de vieux livres, on trouve dans ce passage, des appareils photographiques d’occasions, des meubles anciens, des broderies. À cet agréable bric-à-brac s’ajoutent plusieurs restaurants et salons de thé.

À noter :
Nombreux antiquaires (proches de l'Hôtel Drouot)
– 14-16 : Magasin de vente et de restauration de photos anciennes et modernes
– 18-27 : Belles librairies spécialisées dans les livres anciens
– 26 : Boutique « La France ancienne » vieux papiers, almanachs, anciennes cartes postales
Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Galeries et Passages couverts.


A la sortie du passage, on traverse la rue de la Grange Batelière


La Grange Batelière

La Grange-Batelière est une rivière au cours aujourd'hui souterrain qui passe non loin de l'Opéra de Paris. Elle passe toujours sous le grand magasin "Printemps Haussmann", à côté de l'Opéra, des visites y étaient même organisées, mais les normes de sécurité ont forcé le magasin à en bloquer l'accès. De même lorsque l’on pénètre dans le magasin des Galeries Lafayette, elle coulait sous la grille disposée entre les deux portes. Le mythe selon lequel elle passerait sous l'Opéra est faux, mais elle passe à proximité. Les seuls plans d'eaux présents sous l'Opéra sont des cuves artificielles lesquelles ont été remplies d'eau en cas d'incendie. Il y a une cuve principale et deux secondaires. Transformée progressivement en égout aux 18ème et 19ème siècles, la Grange Batelière a fini par être recouverte par la rue du même nom. La Grange-Batelière et la Bièvre étaient les deux rivières fournissant les Lutéciens en eau potable, avant que Rome n'installe l'aqueduc toujours utilisé aujourd'hui. La rue de la Grange-Batelière est une rue dont le nom vient d'une ferme fortifiée (la Grange Bataillée) qui donna son nom à un cours d'eau qui se trouvait là jusqu'à la fin du 18ème siècle. Cette ferme apparaît par exemple sur le plan de Mérian (1615) à l'extérieur de l'enceinte de Louis XIII. Le coude de la rue Rossini indique la trace de l'angle sud-est de l'enceinte de la grange batelière. On peut trouver au 10 de cette rue, l'hôtel de Biéville appelé aussi hôtel de Nolivos, bâti sous Louis XV. En 1845, un passage vers le boulevard Montmartre, passage couvert à charpente de verre et de métal y est construit, c'est le Passage Jouffroy. Un autre passage est ouvert en 1846, le Passage Verdeau, vers la rue du Faubourg Montmartre. Retrouvez d'autres articles portant sur : L'Eau à Paris.
Le Passage Jouffroy

Et on atteint l’entrée du :

Le Passage Jouffroy
Crée en 1836, c’est l’un des passages les plus fréquentés. En effet, en 1882, M. Meyer, directeur du journal « Le Gaulois » eut l’idée de s’associer avec M. Grévin, alors célèbre caricaturiste, pour créer une galerie de personnages en cire. Le passage Jouffroy est le premier passage construit entièrement en fer et en verre. Ses structures métalliques témoignent de l’évolution des techniques, des colonnes de fonte soutiennent les planchers et s’élèvent jusqu'à la verrière. Le passage fut le premier à être chauffé par le sol. Remarquer la verrière en ogive. La configuration du terrain obligea les architectes à créer un décrochement en «L» à partir d’un escalier qui rattrape une légère déclinaison. Les cafés-concerts et les beuglants connurent une vogue immense au 19ème siècle, le plus célèbre, l’Estaminet Lyrique fit long feu. Les boutiques du passage furent toujours de qualité, cafés, modistes, tailleurs, coiffeurs, lingerie, magasin de gants… Il a été entièrement rénové en 1987 et, à cette occasion, a recouvré son dallage d’origine. Le passage Jouffroy a gardé tout son charme des origines et est toujours très visité.

À noter :

 

  • À l’entrée du passage boulevard Montmartre l’hôtel Mercure Ronceray, vieil établissement parisien où vécut le compositeur Rossini de 1828 à 1832, il y composa l’opéra «Guillaume Tell» et l’entrée du musée Grévin.
  • 15-25 : Curieux magasin d’articles orientaux en tout genre…
  • 34 – La Galerie 34
  • 36 : Magasin « Au bonheur des dames » spécialiste des dessins de broderie
  • 37 : Boutiques de cannes anciennes de M. Segas
  • 41 : Boutique « Pain d’épice » jouet et maisons de poupée à l’ancienne
  • 58 : Librairie spécialisée dans les revues et les affiches de cinéma
  • 60 : Salon de thé «Tous les délices».
    Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Galeries et Passages couverts.

 


Au sortir de ce passage sur le boulevard Montmartre, on peut remarquer à gauche, l’entrée du :


Le Musée GrévinLe Musée Grévin
L'un des musées les plus célèbres et les plus fréquentés de Paris. Inauguré le 5 juin 1882 en pleine montée en puissance de la science, le musée lui a pourtant réservé une très modeste place. A l'origine, les statues de cire, selon l'initiateur du projet, devaient être des copies conformes des gloires du temps. Il demanda au caricaturiste Alfred Grévin de sculpter les figures illustres de l'actualité. Sans doute à cause de son teint de cire, seul le maladif mathématicien-physicien-écrivain Pascal renouvelle en ce lieu son expérience sur la pesanteur, tandis que, dans l'atelier de Philippe de Champaigne, Louis XIII pose dans ses glorieux atours en présence du savant Descartes. Côté technique, dans la même galerie d'histoire, on peut admirer l'ingénieur Ferdinand de Lesseps inaugurant le canal de Suez, etc.. Le Palais des Mirages, pièce hexagonale coiffée d'une rotonde où tout pivote, tout s'escamote dans un ballet de rouages, de lumières et de bruitage qui vous transporte en Inde, dans la jungle, à l'Alhambra de Grenade. Magie garantie par six tambours rotatifs, dix-huit perspectives, quarante-cinq effets lumineux et 2500 lampes. Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Musées et expositions.


Et en face se trouve :


Le Théâtre des VariétésLe Théâtre des Variétés
Construit en forme de temple grec par Cellerier sur l’emplacement du jardin de l’hôtel de Montmorency-Luxembourg, le théâtre des Variétés est inauguré le 24 juin 1807. Il se trouve au 7 boulevard Montmartre. Fréderick Lemaître y triomphe en 1836 avec « Kean » d’Alexandre Dumas. Le 22 novembre 1849 y a lieu la première représentation de « La vie de Bohème » de Murger, vouée à un énorme succès. L’apogée du  théâtre se situe entre 1864 et 1869, quand Offenbach y donne « la Belle Helène », « Barbe Bleue », « La Grande Duchesse de Gerolstein » avec Hortense Schneider dans le rôle principal, « La Périchole », « Les Brigands ». A la fin du XIXème siècle, d’excellents acteurs, dont Réjane, y jouent des comédies de Robert de Flers et Gaston de Caillavet. En 1946 on y joue « César » de Marcel Pagnol. Au 9, le café des variétés, contemporain du théâtre, était le rendez-vous des comédiens et des auteurs. Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Théâtres et Cinémas.


Traverser le boulevard. Juste à côté du théâtre se trouve l’entrée du :


Passage des
Panoramas

En 1799, l’armateur américain Thayer fit construire sur le boulevard Montmartre les deux tours dans lesquelles il installa ses panoramas, fresque peinte couvrant les murs d’une rotonde. Afin de faciliter l’accès du Palais Royal au Boulevard et d’attirer la clientèle, il ouvrit le passage des Panoramas qui mettrait les passants à l’abri de la pluie et de la boue à l’emplacement de l’ancien Hôtel de Montmorency. En 1834, les Galeries Saint-Marc, des Variétés, de Feydeau et de Montmartre furent adjointes par l’architecte Jean-Louis Grisart pour concurrencer les galeries Colbert, Vivienne et Véro-Dodat. Le succès du passage fut immédiat grâce à l’enthousiasme des parisiens pour les panoramas, à son exceptionnel emplacement sur le boulevard, à proximité de la Bourse, et surtout du Théâtre des Variétés qui vient s’y adosser en 1807. En 1816, on y expérimenta l’éclairage au gaz. Les rotondes du boulevard Montmartre furent démolies en 1831. Mais si la vogue des panoramas s’éteignait, celle du passage se poursuivait. En 1989, la partie située la plus au sud fut largement modifiée par la construction d’un immeuble d’habitation sur la rue Saint-Marc.Le Passage des Panoramas

À noter :

  • Au 57 : Salon de thé « l’Arbre à Cannelle » dans les locaux du célèbre chocolatier du XIXe siècle Marquis dont subsiste un beau plafond à caisson, les colonnes de bois d’entrée et les miroirs intérieurs.
  • Au 47 : Boutique classée Stern
  • Au 26 : Boutique de cartes postales anciennes
  • Au 22 : Cabaret restaurant «Crokenote» chansons françaises, nombreux magasins de philatélie.
    Au 17 du passage des Variétés : entrée des artistes du théâtre des Variétés dont le propriétaire est Jean-Paul Belmondo.
    Retrouvez d'autres articles portant sur : Les Galeries et Passages couverts.

Le restaurant "L'Arbre à cannelle"Le restaurant « L’Arbre à cannelle »
Le charmant restaurant « L’Arbre à cannelle » se trouve dans le Passage des Panoramas, dans le second arrondissement de Paris. C’est un restaurant installé dans une ancienne boutique dont le plafond à caissons est remarquable. Le local était occupé jadis par un magasin vendant du chocolat, la Maison Marquis, dont une autre entrée se trouvait alors rue Vivienne. Sur le mur, un article de journal de 1924 témoigne de la qualité des produits vendus ici. Aujourd'hui, ce restaurant fort sympathique ne doit pas être manqué lors d’un séjour dans le passage des Panoramas.
Retrouvez d'autres articles portant sur : Les restaurants.

La boutique « Stern »

La maison Stern et Aumoitte a été fondée en 1836 par M. Aumoitte qui s'associe à un jeune graveur, Moïse Stern. Cette association dure jusqu'à la fin des années 1850, puis Moïse Stern reprend la maison. L'ex-libris de la maison Stern devient un grand "S" dans lequel se loge un lion dressé, la patte antérieure reposant sur le monogrammez "MS" entrelacé. Une main grandissant un outil de graveur et deux pièces d'armure, un gant et le casque complètent la composition. En 1867 et en 1889, la maison Stern se voit décerner la médaille d'or lors de ces deux expositions universelles. La façade et l'intérieur de la boutique du Passage des Panoramas, datant de 1840, sont inscrits au titre des monuments historiques depuis le 7 juillet 1974 ; la boutique l'est depuis le 10 juillet 2009. L'intérieur est décoré de murs decuir de Cordoueet de boiseries anciennes du xviie siècle et le sol est revêtu d'un rareparquetfougère. L'entrée principale est au 47, passage des Panoramas, et les vitrines s'étendent dans la galerie des Variétés et la galerie Feydeau. La maison a déménagé au 131, rue du Faubourg Saint-Honoré en 2010, mais le magasin classé subsiste.La boutique Stern

Retrouvez d'autres articles portant sur : Les boutiques anciennes.

Avant d’atteindre l'extrémité du passage et après avoir exploré les galeries adjacentes, sortir par la dernière galerie à gauche (la galerie Montmartre) et reprendre à gauche la rue Montmartre vers le carrefour avec les boulevards.

Liens
Paris/Paris 9ème arrondissement
Paris/Paris 2ème arrondissement
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Sources
Divers Internet
Photos R.Desenclos