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 LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

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QUE VOIR AUTOUR DE L'ARRÊT PONT-ROYAL?

 

Que voir autour de l'arrêt Pont Royal

 

Un mini-circuit qui nous emmène dans les jardins des Tuileries, ceux du Carrousel, puis dans la cour du Carrousel jussqu'à la limite de la cour Napoléon. 

 

 

Comment s’y rendre ?
Bus 24/69/72 arrêt Pont Royal

GPS du point de départ
Latitude : 48.860923
Longitude : 2.329906


Arrêts les plus proches
Bus 24/72 arrêt Solférino/Tuileries
Bus 24/27/69/72 arrêt Quai François Mitterrand

Les autres mini-circuits
Que voir autour de l’arrêt Solférino-Tuileries
Que voir autour de l’arrêt Quai François Mitterrand


Si vous arrivez en provenance du mini-circuit Que voir autour de l’arrêt Solférino/Tuileries ?, vous arrivez alors depuis la terrasse du bord de l’eau pour vous situer au coin de l’avenue Lemonnier et du Quai des Tuileries.

En sortant du bus se trouve :

Le Pont-RoyalLe Pont Royal
Ce pont relie les premier et septième arrondissements. Il a été construit en pierre, sur les plans de Mansard, du 25 octobre 1685 au 13 juin 1689, aux frais de Louis XIV, d’où son nom. Il mesure 133 mètres. Il remplaçait un pont de bois appelé Pont-Rouge en raison de sa couleur, construit en 1632, qui remplaçait lui-même un bac utilisé depuis 1550. Il fut pendant longtemps le seul pont de ce côté de Paris, le plus proche étant le Pont Neuf. Il a été élargi et abaissé de 1839 à 1844. Les niveaux des crues historiques sont portés sur une échelle située sur la dernière pile de chaque rive.
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Le Pont RoyalDe l’autre côté du quai des Tuileries, en suivant l’avenue Lemonnier, on accède à gauche au :

Jardin des Tuileries

Au xiiie siècle, se trouvait ici des terrains vagues et des fabriques de tuiles. Au xive siècle, le prévôt de Paris Pierre des Essarts y possédait un logis et quarante arpents de terre labourable. Puis au xvie siècle, Neufville de Villeroy, secrétaire aux Finances, y fit bâtir un hôtel que François Ier acheta pour sa mère. Catherine de Médicis s'en portera acquéreur et fera raser le bâtiment. À partir de 1564, la reine fit commencer la construction du palais des Tuileries, tout en débutant l'aménagement d'un jardin à l'italienne à l'ouest de celui-ci, constitué de six allées dans le sens de la longueur et huit dans le sens de la largeur, dont chacune d'entre elles délimitaient des compartiments rectangulaires comprenant des plantations différentes. En 1664, Jean-Baptiste Colbert ordonna que le jardin soit entièrement redessiné par André Le Le Jardin des TuileriesNôtre, qui s'était déjà illustré à Vaux-le-Vicomte. Le paysagiste donna à celui-ci l'aspect qu'il allait conserver, dans ses grandes lignes, jusqu'à nos jours: il perça dans l'axe du palais une allée centrale délimitée, à l'est par un bassin rond, à l'ouest par un bassin octogonal; il construisit la terrasse du Bord de l'eau le long du Quai des Tuileries et la terrasse des Feuillants le long de la future rue de Rivoli; enfin, il bâtit deux terrasses le long de la future place de la Concorde ainsi que deux rampes en courbe permettant d'y accéder. Au XXIème siècle, Le site abrite désormais un jardin public constituant le plus important et le plus ancien jardin à la française de la capitale et qui, autrefois était celui du Palais des Tuileries, ancienne résidence royale et impériale, aujourd'hui disparu.

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En revenant (à gauche) nvers le Louvre on atteint la Cour du Carrousel :

La Cour du Carrousel contient, en son centre le jardin du Carrousel dans lequel sont installées des statues d’Aristide Maillol depuis 1964.

Au passage remarquons les ailes du Louvre. Côté gauche :

  • Le Pavillon de Marsan
  • L’Aile de Marsan
  • L’Aile de Rohan-Carrousel et côté rue de Rivoli l’Aile de Rohan-Rivoli.
  • Le Pavillon de Rohan (passage réservé aux piétons et aux voitures).

Côté droit :

  • Le Pavillon de Flore
  • L’Aile de Flore
  • Le Pavillon des Etats
  • Les Pavillons de Lesdiguières et de la Trémoille
  • Le Guichet de Lesdiguières (passage réservé aux piétons et aux voitures).

Et côté Seine :

  • La Grande Galerie occidentale
  • Les Pavillons de Lesdiguières et de la Trémoille
  • Le Guichet de Lesdiguières

Puis le Carrousel :

Arc de triomphe du CarrouselL'arc de triomphe du Carrousel

L'arc de triomphe du Carrousel est un monument datant de 1809 construit par Napoléon Bonaparte. Il comporte des entrées sur chacune des quatre faces (tétrapyle). Il se trouve sur la place du Carrousel, juste à l'ouest du Louvre. Édifié en hommage à la Grande Armée de Napoléon Bonaparte entre 1807 et 1809, le monument est situé devant le palais, sur l'esplanade précédant l'aile des Tuileries (avant qu'elle ne brûle en 1871). Célébrant la victoire de l'armée française à Austerlitz, l'arc de triomphe, dessiné par Charles Percier et Pierre-François-Léonard Fontaine, illustre la campagne de 1805 et la capitulation d'Ulm en 1807. Il fait explicitement référence aux arcs de triomphe de l'empire romain et notamment à celui de Septime Sévère à Rome. Les sujets des bas-reliefs illustrant les batailles ont été choisis par le directeur du musée Napoléon (situé à l'époque au palais du Louvre), Vivant Denon, et dessiné par Charles Meynier.

Au cours de la campagne d’Italie, Bonaparte s’empara de quatre chevaux qui, jadis, avaient orné, à Corinthe, le temple du Soleil, et que l’empereur Théodose avait transportés, au Vème siècle à Constantinople. Devenus plus tard la propriété de Venise qui les avait pris aux Turcs, ils décoraient la basilique Saint-Marc de cette ville jusqu’à ce que Bonaparte les fit expédier à Paris. On les plaça alors sur les socles en 1809. On plaça dans le char, à l’insu de l’Empereur, sa statue, mais celui-ci, furieux, la fit enlever : « Ce n’est pas à moi de me faire des statues. Que les Victoires et le char soient achevés, mais que ce dernier restent vides ». En 1815, les Alliés reprirent possession des chevaux de Corinthe qui retournèrent à Venise. La Restauration fit remplacer le quadrige par un nouveau, œuvre en bronze de Bosio, celui que l’on voit de nos jours. Il représente la Restauration conduisant un char traîné par quatre chevaux.
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Le Louvre


Sur la gauche, dans le coin de l’aile de Flore et du Pavillon des Etats, un escalier mène vers le sous-sol. On y trouve :


Laboratoire des Musées de France
Blotti sur 5000 m² au pied du pavillon de Flore, sous les jardins du Carrousel, le laboratoire de recherche des musées de France, sans doute le mieux outillé du genre dans le monde, œuvre à l'expertise des réserves du patrimoine. Dans cette fosse de luxe de douze mètres de profondeur, éclairée par un puits de lumière et inaugurée le 16 février 1995, s'activent près de quatre-vingt personnes. L'idée de créer un tel lieu remonte à 1931 et le mérite en revient à deux Argentins argentés, les francophiles docteurs Carlos Mainini et Fernando Perez, médecins mécènes de leur état. Sur les traces de Pasteur, le premier à avoir poussé les chimistes et les physiciens à prendre place auprès des peintres, les hommes de l'art sud-américains offrirent aux conservateurs français les moyens de sonder leurs vieux tableaux en recourant à la toute jeune radiographie aux rayons X. La méthode se développa rapidement et les progrès de la technique aidant, s'étendit à d'autres longueurs d'onde : les infrarouges pour trahir les « repentirs », les dessins sous-jacents et autres repeints, les ultraviolets pour juger par le biais de la fluorescence de l'état de surface des réfections de vernis. Analyses complétées par l'utilisation du microscope électronique à balayage pour voir le très petit et caractériser chimiquement un matériau grâce au système d'analyse dispersif des photons X, la chromatographie pour identifier les vernis et les liants, etc. Toujours à la pointe du progrès, le laboratoire s'est doté d'une perle : l'accélérateur grand Louvre d'analyse élémentaire (AGLAE), un accélérateur d'ions qui étudie plus finement encore les matériaux utilisés pour la réalisation des œuvres d'art et ceux des objets archéologiques, permettant de révéler la dynamique de la composition et tous ses aspects historiques.
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Pour rejoindre votre point de départ : Passer sous le porche – La Porte des Lionnes – pour rejoindre le Quai des Tuileries, à droite le Pont Royal et l’arrêt duquel vous êtes partis.

Pour rejoindre le mini-circuit suivant : Sinon, passer sous le guichet de Lesdiguières pour rejoindre l’arrêt Quai François Mitterrand.

Liens

Paris 1er arrondissement

Le Louvre

Source
Divers Internet
Paris Secret
Dictionnaire historique des rues de Paris
Photos R.Desenclos 2008/2014