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LES CIRCUITS DE PARIS

 Paris Circuits

Voici la liste des articles se rapportant à la catégorie "Circuits".

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LE LONG DE LA SEINE, RIVE DROITE AVAL
 Le long de la Seine
 
Nous allons nous rendre du Pont du Garigliano au Pont au Change. Nous allons flâner le long des quais dominant la Seine tout en admirant l’environnement. Des liens permettent de retrouver les articles de Paristoric.
Départ au Pont du Garigliano – Métro « Boulevard Victor » (Ligne C)
On peut venir à pied de la station de métro « Porte de Saint-Cloud » (ligne 9)
Les lignes de bus suivantes possèdent des arrêts à proximité :
72, 22 arrêt Porte de Saint-Cloud-Murat
En aval du pont se trouve :
 
Le Quai Saint-Exupéry
• On peut y admirer : « le Fronton Chiquito de Cambo ».
 
Le Pont du Garigliano
• Le pont relie le boulevard du Général-Martial-Valin dans le quartier de Javel (15e arrondissement), au boulevard Exelmans dans le quartier d'Auteuil (16e arrondissement). Il est très proche des locaux de France Télévisions et de l’hôpital européen Georges-Pompidou (HEGP). Il traverse la Seine, porté par seulement deux piles, proches des rives. Il enjambe des voies sur berge sur les deux rives avant de se raccorder à la terre ferme.

Le quai Louis Blériot
• Le quai Louis Blériot va du Pont du Garigliano à celui de Grenelle. Il mesure 1620 mètres. On remarque, de l’autre côté de la Seine, dans le quinzième arrondissement : « L’Immeuble France-Télévisions ».
 
A hauteur de la rue Wilhem, en prenant cette rue à gauche pour rejoindre l’avenue de Versailles, on peut rejoindre le circuit : « Que voir autour de l’arrêt Wilhem ? ».
 
Le Pont Mirabeau
• Le pont Mirabeau est un pont de Paris construit entre 1895 et 1897. Il a été classé monument historique le 29 avril 1975. Le pont enjambe la Seine du 15e arrondissement (situé sur la rive gauche de la Seine), au 16e arrondissement. Il relie la rue de la Convention et le rond-point du Pont-Mirabeau, sur la rive gauche, à la place de Barcelone et à la rue de Rémusat, sur la rive droite. Sur la rive gauche, côté amont, se trouve la gare de Javel du RER, ligne C. L’harmonie des lignes et la pureté de la structure que rien, à la différence du pont Alexandre III, ne vient cacher au regard, semble avoir compté, ici, avant toute autre recherche décorative. La sculpture, commandée à Antoine Injalbert, a été cantonnée aux piles. Le programme est traditionnel : côté rive gauche, deux allégories féminines incarnent le Commerce et l’Abondance tandis que, de l’autre côté, deux figures symbolisent l’une, la Ville de Paris et l’autre, la Navigation. L’intérêt réside dans la mise en œuvre particulière des bronzes autour des piles, le dynamisme des figures, dont le mouvement par rapport au fleuve s’inverse d’une rive à l’autre, contrastant avec l’ordonnance rigoureuse du pont. L’effet produit – deux nymphes remontent le fleuve tandis que les deux autres le descendent – ne manque d’ailleurs pas de saveur.
Le Quai Louis Blériot se termine sur la Place Clément Ader. On peut remarquer alors sur la gauche : « La Maison de la Radio ».
 
Le Pont de Grenelle
• Le pont de Grenelle est un pont de Paris construit en 1827. Il enjambe la Seine de la rue Linois (15e arrondissement) à la rue Maurice-Bourdet, dans le 16e, avec un appui sur l’île aux Cygnes dont l'extrémité aval (au sud-ouest) porte une réplique de la Statue de la Liberté. Le premier pont de Grenelle est conçu par l'architecte Mallet, à l'initiative des promoteurs du Quartier Beaugrenelle. En 1873, il s'affaisse totalement, et, un an plus tard, la décision est prise de construire un pont en fonte de six arches conçu par deux ingénieurs : Vaudrey et Pesson. De 1966 à 1968, trois ingénieurs, Thenault, Grattesat et Pilon construisent le pont actuel.
 
L’Avenue du Président Kennedy
• Ce quai mesure environ mille mètres et va du Pont de Grenelle à celui d’Iéna. On y trouve La Maison de la Radio, la station de métro « Passy », l’ambassade de Bolivie. Au centre de l’avenue se trouve le Pont de Bir-Hakeim. Se reporter aussi à l’article : « Que voir autour de l’arrêt Lamballe-Ankara ? »
Le Pont de Bir-Hakeim - Voir le circuit « Que voir autour de l’arrêt Bir-Hakeim ? »
• Le pont de Bir-Hakeim, anciennement pont de Passy, a vu construire sa première version en 1878. Il a été inscrit au titre des monuments historiques, par arrêté du 10 juillet 1986. Le pont de Bir-Hakeim relie l'avenue du Président-Kennedy sur la rive droite de la Seine, dans le quartier de Passy (16e arrondissement), aux quais Branly et de Grenelle sur la rive gauche, dans le quartier de Grenelle (15e arrondissement).
Il présente de nombreuses caractéristiques :
  • une partie centrale de 12 mètres est en porte-à-faux ;
  • il a 2 étages : un pour les piétons et les voitures et un viaduc au-dessus qui laisse passer la ligne 6 du métro;
  • le viaduc ferroviaire est supporté par des colonnades métalliques, sauf au débouché de l’île aux Cygnes, où il repose sur une arche en maçonnerie;
  • le viaduc ferroviaire est horizontal, alors que la voie routière est en descente de la rive gauche vers la rive droite, ce qui fait que l'écart entre les deux voies n'est pas constant;
  • une piste cyclable chemine sous le viaduc ferroviaire;
  • des escaliers au milieu du pont permettent de passer sur l'île aux Cygnes, longue promenade qui mène au pont de Grenelle et à la réplique de la statue de la Liberté;
  • une plaque commémorative rappelle les exploits de la première brigade des Forces Françaises Libres lors de la bataille de Bir Hakeim, du 27 mai au 11 juin 1942.
Il est orné de quatre statues monumentales en pierre en bas-relief situées sur l'arche centrale du viaduc au niveau de l’île aux Cygnes:
  • La Science et Le Travail de Jules Coutan en amont;
  • L'Électricité et Le Commerce de Jean-Antoine Injalbert en aval.
Du côté amont, au niveau de la chaussée, la statue La France Renaissante de Holger Wederkinch, fut offerte par la colonie danoise de Paris en 1930. Les piles sont ornées de deux groupes statuaires de Gustave Michel étroitement imbriqués dans la charpente: les Nautes, équipés d'accessoires maritimes (filet, bouée, voile, etc.), qui attachent un blason de la ville de Paris à la pile, et les forgerons-riveurs, qui fixent un blason RF à la pile. Ces groupes sont reproduits à l'identique sur les deux bras de la Seine, en amont et en aval (soit quatre reproductions de chaque groupe).
 
Le Pont d’Iéna
• C'est Napoléon Bonaparte qui décida de construire un pont faisant face à l’École militaire, et il lui donna par un décret daté de Varsovie en 1807 le nom de la bataille d’Iéna remportée le 14 octobre 1806, au lieu des noms précédemment envisagés (pont du Champ-de-Mars ou pont de l’École-Militaire). Sa construction initiale a duré de 1808 à 1814 sous la direction de Corneille Lamandé et Dillon. Lors de l'occupation de la capitale par les troupes prussiennes, le général Blücher, le vaincu de la bataille d'Iéna, voulut le faire sauter, mais Louis XVIII s'y opposa. On débaptisa l'ouvrage qui prit alors le nom de Pont de l'École Militaire et l'on fit disparaître les aigles qui le décoraient. Il retrouvera son nom et ses atours sous Louis-Philippe. Cliquer sur le titre pour lire la suite. « Que voir autour du Pont d’Iéna ? »
 
L’Avenue de New-York - voir le circuit "Que voir autour de l'arrêt Musée d'Art Moderne-Palais de Tokyo?"
• C'est en 1918 que le quai Debilly a été renommé avenue de Tokio, du nom de la capitale du Japon dont la graphie Tokio était la norme au début du siècle. Le 26 février 1945, par arrêté, l’avenue de Tokio prend le nom d’avenue de New-York. En outre, en 1964, le quai de Passy, qui prolonge l’avenue de New-York en aval de la Seine, a pris le nom d’avenue du Président-Kennedy qui fait lui aussi référence aux États-Unis. Au-dessous de cet ancien quai Debilly, la berge de la Seine constitue toujours le port Debilly et il existe aussi la passerelle Debilly permettant aux piétons de traverser le fleuve. Le Palais de Tokyo, bâti pour l'exposition de 1937, a son emprise limitée par cette avenue de New-York du côté de la Seine. La voie sur berge au niveau de l’avenue de New-York constitue un élément de la voie Georges-Pompidou. De ce fait cette avenue est devenue une sorte d’autoroute urbaine à ciel ouvert en plein XVIe arrondissement. Voir aussi : « Le Conservatoire Rachmaninoff ».
 
La Passerelle Debilly
• La passerelle Debilly rejoint l’avenue de New York (16ème) au quai Branly (7ème). C'est le commissaire général de l'Exposition Universelle de 1900, Alfred Picard, qui décide le 26 octobre 1898 de construire une passerelle provisoire afin de permettre la circulation des visiteurs. D'abord appelée « passerelle de l'Exposition militaire », puis « passerelle de Magdebourg » et « passerelle de Billy », du nom de Jean Louis Debilly, un général du Premier Empire mort à la bataille d'Iéna en 1806, elle gardera le nom « passerelle Debilly » après avoir été légèrement déplacée en 1906 pour devenir permanente et propriété de la Ville de Paris. La passerelle est construite sur une charpente métallique reposant sur des piles en maçonnerie près des berges, décorées avec des carreaux de céramiques Gentil & Bourdet vert foncé suggérant des ondulations. C'est avec la tour Eiffel un deuxième ouvrage métallique initialement provisoire à être resté témoigner de son époque. Pourtant, en 1941 l'ouvrage était encore menacé de disparaître après que le président de la Société des architectes l'a qualifiée d’« accessoire oublié d’une fête passée ». Elle a été classée monument historique en 1966.
 
En face de la Passerelle Debilly, de l’autre côté de la Seine, se trouve Le Musée des Arts Premiers.
 
Le Pont de l’Alma - Voir le circuit « Que voir autour l'arrêt Alma-Marceau ? ».
• Après l’achèvement de la construction du pont destiné à commémorer la victoire des troupes franco-anglaises sur l’armée russe, Napoléon III décida que quatre militaires en tenue symbolisant les différentes armes ayant participé à la bataille de l’Alma seraient placés sur les piles de l’ouvrage. Georges Diebolt fut désigné pour représenter, côté amont, les figures du Grenadier et du Zouave et Auguste Arnaud, côté aval, celles de l’Artilleur et du Chasseur à pied. Les sculptures mesurant 6 mètres de haut furent inaugurées le 15 août 1858, jour de la fête de l’Empereur. Seule la statue du Zouave, rendue célèbre par la crue de 1910 et bien connue des Parisiens, a été conservée en place lors de la reconstruction complète du pont au début des années 1970. Les trois autres ont été déplacées à Vincennes (Le Chasseur à pied domine aujourd’hui l’autoroute A4 en venant de l’est), Dijon (Le Grenadier) et La Fère (L’Artilleur) en écho à la création par Louis XV, dans cette ville de l’Aisne, de la première école d’artillerie de France.
 
Le Cours Albert 1er
• Le Cour Albert 1er va du Pont de l’Alma au Pont des Invalides. On y trouve l’ambassade du Brésil et celle de la République Démocratique du Congo.
A la hauteur du Pont des Invalides, l’avenue Franklin Roosevelt mène au Palais de la découverte.
 
Le Pont des Invalides
• L'histoire de ce pont débute en 1821, lorsque l'ingénieur Claude Navier travaille à la conception d'un pont techniquement révolutionnaire destiné à être construit face à l'hôtel des Invalides (à l'emplacement de l'actuel pont Alexandre-III). La construction d'un pont suspendu devant franchir la Seine sans point d'appui débute donc en 1824. Hélas, des ruptures et des éboulements condamnent le projet à la démolition avant même sa mise en service. Suite à des plaintes de défenseurs de la perspective des Invalides, l'Administration décide de transférer le futur pont en aval. Cette fois il s'agit d'un pont suspendu en trois parties supportées par des portiques de 20 m de haut, avec deux piles dans la Seine. Les ingénieurs Marie Fortuné de Vergès et Bayard de la Vingtrie terminent leur ouvrage en 1829, mais celui-ci fatigue rapidement et son accès doit être réglementé dès 1850. En 1854 il est démoli en vue de son remplacement pour l'Exposition universelle de 1855. C'est Paul-Martin Gallocher de Lagalisserie et Jules Savarin qui utilisent les piles existantes du pont suspendu précédent et y ajoutent une nouvelle pile centrale, pour bâtir un pont en arc en maçonnerie. La nouvelle pile est décorée de deux groupes allégoriques, La Victoire terrestre par Victor Vilain en amont et La Victoire maritime par Georges Diebolt en aval, tandis que les anciennes piles sont ornées de trophées militaires aux armes impériales, œuvres d'Astyanax-Scévola Bosio. Pourtant plus solide, ce pont subit en 1878 un tassement de 25 à 30 cm, et il perd deux arches pendant l'hiver 1880. À l’occasion de travaux de restauration exécutés en 1881 pour réparer les dommages occasionnés au pont par la débâcle de la Seine, une tête de Méduse surmontée de branches de laurier fut substituée au chiffre et à la couronne impériale qui décoraient jusque-là le bouclier au centre des Trophées. Le pont est stable depuis lors, et la seule modification du XXe siècle sera l'élargissement de ses trottoirs en 1956.
 
Le Cours la Reine
• Le Cours la Reine – son nom vient de l’italien corso - commence Place de la Concorde et se termine Place du Canada. Il mesure 540 mètres pour une largeur minimale de 74 mètres. Il longe la Seine – Port de la Conférence - et est bordé par les jardins des Petit et Grand Palais. C’est une artère réservée essentiellement aux véhicules, mais la promenade est agrémentée de belles statues :
La statue du roi des Belges Albert 1er
La statue de Simon Bolivar
La statue de Lafayette
Le monument aux militaires russes
La statue de Churchill
 
Cette artère longe le Jardin de la Nouvelle France qui contient les statues de Jacques Cartier et de Samuel de Champlain.
La statue d’Albert 1er (1875-1934), roi des Belges se trouve au début du cours, côté quai de la Conférence. Elle est accessible directement à partir du Pont de la Concorde. C’est l’œuvre d’Armand Martial (1938).
Une statue de Winston Churchill se trouve à l’angle du Cours la Reine et du Petit Palais. Elle date de 1998. Elle est l’œuvre de Jean Cardot.
 
Au croisement entre le cours, le pont Alexandre III se trouve l’avenue Winston Churchill qui mène au Grand Palais et au Petit Palais.

De l’autre côté de la Seine, on remarque, après le Pont Alexandre III, le Ministère des Affaires Etrangères.
 
Le Pont Alexandre III
• Il a été offert à la France par le tsar Alexandre III de Russie pour marquer l'Alliance franco-russe. La première pierre fut posée par le Tsar Nicolas II de Russie en 1896 (fils d'Alexandre III) et il fut inauguré en 1900 à l'occasion de l'Exposition universelle. Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription: «Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III». C'est un pont métallique de 40 mètres de large composé d'une seule arche de 107 mètres comprenant trois points d'articulation, permettant de franchir la Seine sans point d'appui intermédiaire. Deux tunnels en pierre se situent à ses extrémités. Le pont a plusieurs fois changé de couleurs, du gris il est passé au vert-brun puis au gris perle. Il a repris ses couleurs d'origine lors de son unique restauration en 1998. Ses contreforts côté rive droite abritent depuis septembre 2006 une boîte de nuit appelée le Showcase, aménagée dans un hangar à bateau désaffecté. Ce lieu, ouvert au grand public à la mi-décembre 2006, peut être utilisé comme salle de concert et des émissions de télévision y sont enregistrées.
 
Le Pont Alexandre III mène à l’esplanade des Invalides et à l’Hôtel des Invalides.
 
Le Pont de la Concorde
• L'architecte Jean-Rodolphe Perronet, qui a créé en 1775 avec Daniel-Charles Trudaine l'École royale des ponts et chaussées (aujourd'hui École nationale des ponts et chaussées), est chargé en1787 de la construction de ce pont en arc. Ce pont était en projet depuis 1725, lors de la construction de la place Louis XV (aujourd'hui place de la Concorde), pour remplacer le bac qui assurait alors la traversée à cet endroit. Cliquer sur le titre pour lire la suite
 
 
Le Quai des Tuileries
• Ce quai, long d’un peu plus de mille mètres relie le Pont de la Concorde et le Pont Royal. Il est bordé par la Terrasse du Bord de l’Eau, qui délimite la partie sud du Jardin des Tuileries. On aperçoit, près de La Place de la Concorde, le bâtiment de l’Orangerie. La Passerelle Léopold Sédar Senghor y débouche en son centre.
 
De l’autre côté de la Seine, on peut voir le Musée d’Orsay et le Palais de la Légion d’Honneur.
 
La Passerelle Léopold Sédar Senghor
• La nouvelle passerelle de Solférino reliant le Musée d’Orsay et le Jardin des Tuileries a été construite entre 1997 et 1999 sous la direction de l'ingénieur architecte Marc Mimram. Elle a été inaugurée le 14 décembre 1999. Franchissant la Seine d'une seule arche sans appui dans le fleuve, cette passerelle métallique est couverte d’ipé, bois exotique brésilien. À chacune de ses extrémités, les fondations sous forme de piliers en béton s’enfoncent de quinze mètres sous terre et sa structure est un assemblage de six éléments de 150 tonnes fabriqués par les établissements Eiffel. Elle propose des bancs et des candélabres aux promeneurs, qui peuvent rejoindre le jardin des tuileries par le souterrain de la rive droite. Elle a été rebaptisée du nom de Léopold Sédar Senghor le 9 octobre 2006 à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de celui-ci. Que voir autour de l'arrêt Solférino-Tuileries?
 
Le Pont Royal
• Ce pont relie les premier et septième arrondissements. Il a été construit en pierre, sur les plans de Mansart, du 25 octobre 1685 au 13 juin 1689, aux frais de Louis XIV, d’où son nom. Il mesure 133 mètres. Il remplaçait un pont de bois appelé Pont-Rouge en raison de sa couleur, construit en 1632, qui remplaçait lui-même un bac utilisé depuis 1550. Il fut pendant longtemps le seul pont de ce côté de Paris, le plus proche étant le Pont Neuf. Il a été élargi et abaissé de 1839 à 1844. Les niveaux des crues historiques sont portés sur une échelle située sur la dernière pile de chaque rive. Que voir autour de l'arrêt Pont-Royal?
 
Le Quai François Mitterrand
• Ce quai est une partie du Quai du Louvre. Il longe les bâtiments du Louvre jusqu’à la rue de l’Amiral Coligny. Y débouchent le Pont du Carrousel et le Pont des Arts. Entre le Pont du Carrousel et celui des Arts, on peut remarquer en face, l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts.Que voir autour de l'arrêt Quai François Mitterrand?
 
Le Pont du Carrousel
• Le premier pont du Carrousel, construit en fer et en bois en 1833 par Antoine-Rémy Polonceau, était une merveille d’ingéniosité, mais sa hauteur ne permettait pas le passage des péniches. Un nouvel ouvrage de pierre, plus classique, le remplaça en 1936, auquel on adjoignit les quatre statues de l’ancien pont dues aux ciseaux de Louis Petitot, représentant la Seine, la Ville de Paris, l’Abondance et l’Industrie. Les statues étaient à l’origine élevées sur des piédestaux en fonte abritant les bureaux destinés à la perception du péage. Pour l’éclairage, les Ponts et Chaussées firent appel à Raymond Subes, ferronnier talentueux qui contribua activement à la renaissance de l’art subtil de la ferronnerie. La proximité du Louvre rendit compliquée la conception des lampadaires, tenus de ne pas afficher trop de modernisme et de ne pas dépasser treize mètres, soit la toiture du palais. Par ailleurs, la portée exigée des lanternes était de vingt mètres, à la fois pour ne pas éblouir les conducteurs et pour que l’ensemble du pont et des quais soit couvert par ces quatre foyers lumineux. C’est ainsi que Subes imagina une bien étrange mécanique : des lampadaires télescopiques. La guerre de 1939 interrompit les travaux de construction, que Subes reprit l’année suivante Tous les stocks de cuivre devant être signalés à l’Administration d’Occupation, le ferronnier continua son travail en cachette et dissimula à ses risques et périls les lampadaires terminés – soit vingt tonnes de cuivre et quarante d’acier – dans les souterrains du pont, où ils subirent plusieurs inondations. Après la Libération, il les restaura et put enfin les mettre en place. Les quatre lampadaires d’acier sont toujours sur le pont, à l’abri dans leurs étuis de bronze, prêts à offrir aux promeneurs du soir un spectacle son et lumière…grinçant.
 
Le Pont des Arts
• Construite par les soins de l'ingénieur Demontier entre 1802 et 1804, la passerelle des Arts, qui relie le quai du Louvre au Palais de l'Institut, est la première passerelle métallique de Paris. Le passage fut soumis à un péage jusqu’en 1848. Cet ouvrage a été remanié par Visconti et Lefuel entre 1852 et 1857, puis par Lefuel seul entre 1871 et 1876. Déjà en 1852, une de ses arches fut supprimée lors de l’élargissement du quai de Conti. Une petite bombe l’atteignit dans la nuit du 27 au 28 juin 1918. Endommagé par un train de péniches, elle a été reconstruite récemment presque à l'identique, sur des piles plus écartées et avec une arche en moins. Le côté amont de la culée rive droite est sensiblement à l’emplacement de la tour du Coin de l’enceinte Philippe Auguste. Son nom vient de celui du palais des Arts, que le Louvre portait au moment de sa construction. Elle mesure 155 mètres et est large de 10 mètres. Que voir autour de l'arrêt Pont des Arts?
 
Le Pont des Arts mène à l’Institut de France et à la Bibliothèque Mazarine.
 
Les cadenas
• Les cadenas d’amour font partie de l’engouement qu’ont les touristes à accrocher dans les grandes villes d’Europe aux rambardes des ponts, passerelles et autres lieux touristiques des cadenas mentionnant leurs noms et la date. Ceux-ci sont qualifiés de cadenas d’amour ou lockloves. Certains touristes surpris découvrent cette pratique et remplace le cadenas qu’ils n’ont pas par un morceau de tissu ou de plastique griffonné à la hâte. Le Pont des Arts et le Pont de l’Archevêché en sont bien garnis.
 
Le Quai du Louvre
• Depuis la création du Quai François Mitterrand, le quai du Louvre est réduit à la portion congrue. Il s’étend de la rue de l’Amiral de Coligny jusqu’au Pont Neuf. En face, on peut remarquer, sur l’île de la Cité, le Square du Vert-Galant. Sur l’autre rive, on voit l’Hôtel des Monnaies.
 
Le Pont-Neuf
• Le pont Neuf est le plus ancien pont de pierre de Paris. C'est, après le pont aval et le pont amont du périphérique, le troisième plus long pont de Paris. Son nom vient du fait que c'est le premier pont en arc construit en pierre à Paris (auparavant les ponts étaient construits en bois). Sa construction a été décidée en 1577, et le 2 novembre de cette année-là, Henri III désigne une commission chargée d'assurer la bonne construction du pont et le suivi des travaux. Il charge Claude Marcel, contrôleur général des Finances, d'assurer la liaison entre lui et la commission. La construction est autorisée par lettres patentes du roi le 16 mars 1578, lequel pose la première pierre de l'ouvrage le 31 mai suivant en présence de la reine mère Catherine de Médicis et de la reine Louise de Lorraine. Sa construction se poursuivra jusqu'en 1607, sous le règne d'Henri IV. Cependant, le chantier prit du retard et les travaux durent être suspendus pendant dix ans, de 1588 à 1598 du fait des guerres de religion. En 1599, Henri IV ordonne la reprise des travaux, dont il confie la conduite à Guillaume Marchant et François Petit. C'est aussi le premier pont de Paris à ne plus être couvert. En juillet 1606, alors que la construction du pont s'achève, Henri IV décide de l'aménagement d'une place presque fermée avec des maisons ayant des façades identiques — la place Dauphine — entre le palais de la Cité et le terre-plein situé entre les deux culées du pont. Le 23 août 1614, quatre ans après l'assassinat du roi, la statue équestre d'Henri IV commandée à Jean de Bologne par Marie de Médicis pour être placée sur le terre-plein de l'île de la Cité, entre les deux culées du pont, est inaugurée. Elle sera fondue ainsi que les deux bas-reliefs des faces latérales (Œuvres de Pierre Francheville, de Cambrai) pour faire des canons en 1792 lors de la Révolution française et dont des fragments du cheval ainsi que les quatre statues, ornant les angles, d'esclaves ou de nations vaincues (Œuvres de Pierre Francheville) sont conservés au Musée du Louvre. Elle fut remplacée sous la Restauration par une nouvelle statue équestre d'Henri IV, réalisée grâce à une souscription lancée par Louis XVIII et inaugurée en 1818, d'après le modèle du sculpteur Francois-Frédéric Lemot. Lemot s'inspirant de l'original du fondeur Pietro Tacca premier assistant de Jean de Bologne. Cette statue a été réalisée avec le bronze de l'effigie de Desaix. Un arc de triomphe avait été installé à l'arrière de l'œuvre pour le jour de l'inauguration qui se déroula au milieu des réjouissances populaires. Deux bas-reliefs furent ajoutés sur le piédestal en 1820. L'un représente Henri IV distribuant du pain aux Parisiens et le second l'entrée d'Henri IV dans Paris (1594). Les deux épisodes tirés de la légende du bon roi Henri suggéraient un rapprochement avec la personne de Louis XVIII. On trouve de part et d'autre des repères témoins de la crue de 1910. Son niveau moyen est au-dessus du niveau moyen du quartier du Marais. Au premier trimestre 2007, la Ville de Paris en a achevé la restauration intégrale, avec la dernière arche et ses mascarons, côté rive droite et voie sur berge. Ernest Cognacq aurait installé sa première échoppe dans la corbeille du Pont Neuf. Les affaires aidant, l'échoppe laissera vite la place au célèbre Grand magasin homonyme construit non loin de là sur la rive droite du fleuve. Comme la plupart des ponts construits à l'époque, le pont Neuf se compose d'une série de courtes arches. Il diffère néanmoins des autres ponts parisiens à bien des égards. Tout d'abord, il est le premier pont à traverser la Seine dans toute sa largeur, reliant la rive gauche, la rive droite, et l'extrémité occidentale de l'île de la Cité. Il dispose de trottoirs (les premiers de Paris) et de « balcons » en demi-cercles au-dessus de chaque pile, où des marchands et artisans tiennent boutique. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions », les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades (farce burlesque). Fin XVIIIème, Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années. A partir de 1885, les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Une autre nouveauté est l'absence de maisons sur sa bordure. Enfin, pour la première fois, on orne le pont d'une statue équestre en l'honneur d'Henri IV. Le long de ses corniches, sont sculptés 385 mascarons (ou masques grotesques) que l'on doit à Germain Pilon. Le pont mesure 238 mètres. Sa largeur est de 20,50 m (la chaussée mesurant 11,50 m, et les deux trottoirs, 4,50 m chacun). Le grand bras possède sept arches d'ouverture, comprises entre 16,40 m et 19,40 m. Il mesure 154 mètres. Le petit bras possède quant à lui, cinq arches d'ouverture, comprises entre 9 et 16,70 m. Il mesure 78 mètres. Que voir autour de l'arrêt Pont-Neuf-Quai du Louvre?
 
En se rendant à la statue d’Henri IV, on peut débuter le circuit : « L’Île de la Cité ».
 
Le Quai de la Mégisserie
• Ce quai a été construit en 1369 sous le nom de la Saunerie, dû à la proximité du port de sel et du grenier à sel. Refait en 1529, élargi en 1769 ce quai fut ensuite désigné sous le nom de la Ferraille, en raison des marchands de vieux fers qui étalaient leurs marchandises le long du parapet. Sous la Régence, il fut le siège du commerce des racoleurs. Ceux-ci achetaient les hommes nécessaires à l’armée, selon leur poids et leur taille. Ces racoleurs étaient juchés sur des tonneaux ou s’installaient dans des cabanes de toile sur lesquelles étaient accrochées des banderoles alléchantes. Le marché aux fleurs se tint aussi sur ce quai, avant sont transfert en 1809 sur le lieu qu’il occupe aujourd’hui.
En face, de l’autre côté de la Seine, on peut voir : « La Conciergerie ».
 
Le Pont au Change
• Après la disparition au IXème siècle, lors d’une incursion des Normands, du Grand-Pont primitif datant du temps des Romains, Charles le Chauve ou plus probablement Robert le Pieux (996-1031) fit construire, pour le remplacer, un pont que l’on plaça un peu plus en aval, soit dans l’axe de la rue Saint-Denis (voir fiche) dont l’importance grandissait avec le développement de la riche abbaye de Saint-Denis et celui de la foire du Lendit. Détruit par les inondations en 1280, il le fut à nouveau en 1296. On le reconstruisit en bois, comme antérieurement, mais un peu obliquement. Ce nouveau pont appelé Pont-du-Roy, fut habité à partir de 1305 par des orfèvres et des changeurs, d’où le nom de Pont-aux-Changeurs à la fin du XIVème siècle. Ce pont était emprunté pour aller à Notre-Dame lors des entrées solennelles des souverains. Les oiseliers étaient alors tenus de lâcher au passage du cortège, 200 douzaines d’oiseaux en contrepartie de l’autorisation qui leur avait été donnée de tenir leur commerce sur ce pont les dimanches et jours de fêtes. La destruction du Grand-Pont en 1296, ayant isolé les moulins situés dans la rivière à côté de lui, on construisit à quinze mètres en aval, une passerelle chargée de les desservir. Cette passerelle fut emportée en 1596 par une crue violente, mais fut reconstruite en 1598, plus près du Grand-Pont. On l’appela Pont-aux-Oiseaux. Le Pont-aux-Changeurs fut endommagé le 30 janvier 1616 par une forte crue de la Seine. Le Pont-aux-Oiseaux quant à lui brûla dans la nuit du 23 au 24 octobre 1621 avec la cinquantaine de maisons qu’il portait. Tous deux furent alors remplacés par un pont unique construit de 1639 à 1647 et auquel le nom de Pont-au-Change fut donné. Ce très beau pont de pierre était bordé de maisons à cinq étages. Celles-ci disparurent en 1786. Il a entièrement été reconstruit entre 1858 et 1860 de façon à se trouver exactement dans l’axe du boulevard du Palais.
 
Le Théâtre du Châtelet
Le théâtre du Châtelet est un théâtre situé place du Châtelet dans le Ier arrondissement et inauguré en 1862 ; étant sous la direction de Jean-Luc Choplin depuis 2007, il programme aujourd'hui principalement des opéras et des concerts classiques. Il accueille également depuis 2002 la cérémonie des Césars du cinéma. Le théâtre impérial du Châtelet est construit entre 1860 et 1862 par Gabriel Davioud à la demande du baron Haussmann, à la même époque que l'actuel théâtre de la Ville qui lui fait face de l'autre côté de la place du Châtelet. Il comptait alors 2500 places et était utilisé pour des représentations théâtrales. Il est inauguré le 19 avril 1862, en présence de l'Impératrice, avec Rothomago de d'Ennery, Clairville et Monnier. Sur son plafond figurent neuf cartouches, chacune comportant l'un des mots suivants : danse, opéra, féerie, musique, drame, tragédie, comédie, vaudeville et pantomime.
 
La Fontaine du Palmier
Œuvre de Bralle, la Fontaine aux Lions, dite de la Victoire ou du Palmier fut édifiée en 1808 au centre de la place initiale du Châtelet. Lorsque celle-ci fut agrandie et transformée sous le Second Empire. Le monument entier d’un poids de 24 tonnes fut posé sur des rails et déplacé le 21 avril 1858, en 27 minutes, de 12 mètres vers l’ouest afin de se trouver au centre de la nouvelle place. On le jucha sur un piédestal décoré de sphinx. Il porte en haut une copie de la Victoire initiale de Boizot, l’original étant au Musée Carnavalet. En bas on trouve, la Foi, la Force, la Loi et la Vigilance, par Boizot. Sa hauteur est de 22 mètres.
 
Les bouquinistes
• Les bouquinistes de Paris sont des libraires de livres anciens et d’occasion, présents sur une grande partie des quais de Seine; sur la rive droite, du pont Marie au quai du Louvre; sur la rive gauche, du quai de la Tournelle au quai Voltaire. La tradition des bouquinistes débute aux alentours du xvie siècle avec des petits marchands colporteurs. Sous la pression des libraires, un règlement de 1649 interdit les boutiques portatives et l’étalage de livres sur le Pont Neuf. Le pouvoir à l'époque était assez soucieux de limiter les marchés parallèles non soumis à la censure. Les libraires ambulants sont donc, selon la période, chassés puis réintégrés sous agréments. L'emblème traditionnel des bouquinistes est « un lézard regardant une épée », le lézard symbolisant les bouquinistes toujours à la recherche du soleil pour vendre leurs livres et l'épée représentant leur aspiration à la noble profession de libraire auxquels on accordait le privilège de porter l'épée. Le terme bouquiniste apparaît dans le dictionnaire de l'Académie française en 1789. En 1859, des concessions sont mises en place par la ville de Paris et les bouquinistes peuvent s'établir à des points fixes. Chacun a droit à 10 mètres de parapet pour un droit annuel de tolérance de 4€ et 3,80€ de patente. Les ouvertures se font du lever au coucher du soleil. Enfin, c'est en 1930 que les dimensions des « boîtes » sont fixées. Installés sur plus de trois kilomètres le long de la Seine et déclarés patrimoine mondial de l'UNESCO, les 240 bouquinistes parisiens exploitent 900 « boîtes vertes » où sont exposés quelque 300 000 livres anciens d'occasion et un très grand nombre de revues, timbres et cartes de collection. Les bouquinistes de Paris ont inspiré d'autres capitales, comme Ottawa, Pékin ou Tokyo.
 
Nous sommes Place du Châtelet
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Bus : 21/38/47/58/67/69/75/76/81/85/96
 
Liens
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire historique des rues de Paris
Divers Internet
Photo R.Desenclos 2010