LES MAISONS CLOSES

Maison close rue Saint Sulpice

Les maisons closes ont été fermées en 1946. Voici un panorama de ce qui a existé à Paris durant toutes ces années avec comme date butoir, celle de l’intervention de Marthe Richard.

 
Reconnaître aujourd’hui les emplacements des anciennes maisons closes.
 
Quelques grandes maisons :
• Le Chabanais
• Le One-Two-Two
• Le Sphinx
 
Les rues les plus exposées à la prostitution dans l’histoire de Paris
Les autres maisons closes

Que reste-t-il des maisons closes?

Le 13 avril 1946, les maisons de tolérance sont interdites sur l’ensemble du territoire français. Des milliers de prostituées se retrouvent littéralement à la rue. Si les 195 bordels parisiens ont fermé, il reste aujourd’hui encore quelques traces de cette époque que certains regrettent, notamment pour le rôle important qu’ils jouaient dans l’ordre social. Le vestige le plus répandu concerne les numéros de rues : afin d’être facilement repérées, les maisons closes arboraient le plus souvent une plaque de numéro de rue plus grande, la forme des fenêtres et certains détails de décoration pouvant aussi donner un indice aux personnes intéressées. Il est donc possible aujourd’hui de partir à la recherche de ces plaques des rues qui trahiront leur ancienne affectation.
Mais comment se fait-il qu’au 36, rue Saint-Sulpice, la plaque du numéro de la rue soit plus grande que la normale et qu’elle soit représentée d’une manière différente des autres adresses de Paris. Il s’agissait d’un moyen pratique pour repérer plus aisément les maisons closes. Le bâtiment n’est d’ailleurs pas plus large que la porte, comme le montre la photo. Il faut dire que le quartier ne devait pas manquer de clients avec tous les ecclésiastiques qui y séjournaient. Les pensionnaires oeuvraient sous la houlette de Miss Betty. Remarquons que la porte latérale de l’église Saint-Sulpice donne pratiquement en face du 36.Au 15, rue Saint-Sulpice, qui a gardé le nom de sa tenancière, Alys, on peut voir dans le sol de l'entrée de l'ancien hammam de la maison close de belles céramiques.

Quelques adresses

36, rue Saint-Sulpice (6ème) dont le grand numéro est sans équivoque. Les hommes en soutane, nombreux dans le quartier, faisaient partie des clients d’une certaine miss Betty.
15, rue Saint-Sulpice (6ème), qui a gardé le nom de sa tenancière, Alys, sur le sol de l’entrée et les mosaïques de l’ancien hammam de la maison close au deuxième étage.
9, rue Navarin, dans le 10ème, - Chez Christiane – était une maison appréciée des adeptes du sadomasochisme. La belle façade néo-gothique en est un vestige.
122, rue de Provence (9ème), le célèbre One Two Two n’a conservé que sa façade d’époque.
50, rue Saint-Georges (9ème), - Chez Marguerite – a gardé dans deux escaliers une peinture sur bois évoquant l’enlèvement d’une Sabine, nue, et une sculpture de femmes drapées dans de longues tuniques antiques.
12, rue Chabanais, dans le 2ème, - Le Chabanais – a conservé ses deux ascenseurs destinés à éviter d’embarrassantes rencontres.
32, rue Blondel est probablement celui qui a gardé les plus beaux vestiges – très difficiles à voir.
6, rue des Moulins (1er), des angelots de forme féminine ont subsisté.
Le Chabanais
Le Chabanais

Il s’agit d’une maison close installée au 12 de la rue éponyme, dans le 2ème arrondissement, fondée en 1878 par une Irlandaise. C’était l’un des lieux galants les plus huppés du Paris fin de XIXème siècle. Une chambre était réservée en permanence au prince de Galles. Elle était équipée d’une baignoire de cuivre rouge en forme de cygne à la proue de sirène que l’on remplissait de champagne pour le prince. Le siège de volupté faisait bien sûr partie du mobilier de la chambre. Conçu et réalisé par Louis Soubrier, artisan du Faubourg Saint-Antoine, il pouvait réunir le royal héritier et deux ou trois employées de la maison sans que son rang ne soit remis en cause car il s’installait assis sur le siège. Le Chabanais connut son heure de gloire le 6 mais 1889 car l’inauguration de l’Exposition universelle s’était poursuivie entre ses tentures. Ministres et ambassadeurs du monde entier s’y étaient donné rendez-vous. On y trouvait des chambres les plus extraordinaires les unes que les autres : japonaise, Louis XV, hindoue, Directoire, Napoléon III, médiévale ou mauresque.
12, rue Chabanais, 2ème

Le fauteuil du prince de GallesLe fauteuil de volupté

Quel est donc ce meuble étrange dont l’usage semble autant improbable que perdu. Ce « fauteuil » d’un genre spécial est composé d’une structure en bois doré dont l’assise est bien rembourrée. Il s’agit en fait d’une selle bien confortable. Deux montants en bois permettent à la personne de se maintenir en place, ses mains enserrant ceux-ci. Les quatre pieds prennent appui sur un socle qui rappelle un peu un « rocking-chair ». Le tissu doré est japonisant. Quatre parties métalliques sont réservées à la pose des pieds. Les empreintes du bas sont pour la personne qui est debout et celles qui se trouvent de chaque côté du fauteuil permettent à la personne assise de reposer ses propres pieds. De plus une encoche dans le centre de l’assise permet de libérer les zones corporelles utilisées dans l’action. Il s’agit d’un fauteuil de volupté qui a appartenu à Edouard VII, prince de Galles et fils de la reine Victoria.
Le fauteuil de volupté
Le One Two Two
était l'une des plus luxueuses et illustres maisons closes de Paris dans les années 1930 et 1940. Le nom était tiré de l'adresse, 122, rue de Provence (9ème). Elle disposait de chambres à thème comme la chambre de torture du Moyen Age, la chambre des supplices avec mise en scène de crucifixion, la cabine de paquebot transatlantique, le grenier à foin, la chambre igloo. À l'origine, il s'agissait d'un immeuble de trois étages, ancien hôtel particulier du prince Joachim Murat. Il fut surélevé de quatre étages par Marcel Jamet en 1933 : au total, sept étages imposants aux volets blancs toujours clos. C'était un lieu fréquenté par la haute société, où l'on se rendait tant pour y être vu (certains hommes y allant uniquement pour dîner avec leur compagne) que pour goûter du charme de ses « pensionnaires ».Le One Two Two

122, rue de Provence, 9ème

Le Sphinx

Marthe Le Mestre dite « Marmoute » est la propriétaire d'une des plus célèbres des maisons closes: Le Sphinx. Ce bordel représente l'Égypte même à Paris, c'est un temple de galanterie française voué au plaisir, à la conversation et à la débauche. Son décor néo-égyptien plonge les visiteurs dans un autre monde, ceci étant pour capter une clientèle fortunée exigeante dans ses fantasmes comme dans ses caprices. Le Sphinx marque au fond la rencontre triomphale de la sexualité et de l'administration car cette maison close est particulièrement bien organisé, policé et surveillé. En ce qui concerne l'ambiance, dès le salon, les dames attendent que les clients se décantent à leur arrivée autour d'une bouteille de champagne. D'autres font une haie d'honneur afin d'annoncer le programme des jouissances. Le Sphinx comporte vingt chambres et trois salons répartis sur quatre étages. Ce dernier est très réglementé, la préfecture n'accorde son autorisation qu'à condition que le registre des passes soit parfaitement tenu, et le contrôle sanitaire régulier. La propreté y est impeccable, ce qui justifie avec les clients reçus dans ce bordel. Un médecin attitré visite de façon régulière les lieux et reçoit les prostituées dans une pièce équipée en cabinet médical. Le Sphinx compte cinq sous-maitresses dirigées par Marmoute, elles font office de contremaître, régisseuse et d'inspectrice des travaux finis. Elle contrôle à elle même soixante cinq prostituées pendant les heures d'ouvertures, de 15H à 5H du matin. Ces dernières font chacune trois passes c'est à dire un rapport sexuel tarifé, par jour en semaine, et deux le dimanche. Le tarif unique est de 30 francs, sans compter pourboires et cadeaux de la part de la clientèle. Alors que dans les taules d'abattage du côté de Clichy, ça peut aller jusqu'à la centaine de passe par jour pour quelques francs. Le Sphinx est une maison close très chic et mondaine comme le Chabanais, on y monte de véritables spectacles pornographiques avant d'y projeter des films ayant le même esprit. Des artistes, des hommes politiques, des députés, ministres, hommes d'affaires vient se soulager ici, le Sphinx est fréquenté par l'élite sociale. Mais ceci ne dura qu'un temps, il faut la loi Marthe Richard du 13 avril 1946 pour que l'on ferme les maisons closes, ainsi cent soixante dis sept d'entre elles doivent mettre la clef sous la porte rien qu'à Paris. Le Sphinx, lui, aurait mérité d'être classé monument historique.

Les rues parisiennes en rapport avec la prostitution

Rue Beaubourg - La partie centrale de cette rue (entre la rue Michel-le-Comte et la rue au Maire) fit partie des premières rues où exerçaient les prostituées après la promulgation de l'édit réglementant leur activité par Louis IX (Saint-Louis) en 1256. Elle se nommait alors rue Trace-Putain.
Rue Blondel - (2ème et 3ème) Cette rue perpendiculaire à la rue St Denis, doit son nom à la proximité de la Porte Saint-Denis construite en 1672 par François Blondel. S'y tenait jadis, au 16, la maison close "Au Moulin" aux courbes et au décor floral art nouveau. Au 32, un établissement concurrent, "Aux Belles poules", s'ornaient de mosaïques qui sont aujourd'hui classées (mais invisibles). On y trouvait aussi des librairies "coquines" notamment au 1. L'activité de la rue survécut à la fermeture des bordels en 1946 et fut pendant 60 ans le fleuron de la prostitution de rue. C'est là qu'on trouvait les plus belles !
Rue de Beaujolais – Haut lieu de la prostitution aux XVII et XVIII siècles.
Rue de l'Arcade - Au 11 se tenait l'hôtel Marigny, en 1917 cet établissement devint un bordel pour homosexuels. Son client le plus célèbre fut Marcel Proust (surpris et fiché par la police en 1918) qui avait aidé à l'installation de cet établissement en participant à son acquisition. Proust choisissait ses partenaires dans une salle équipée d'une vitre sans tain.
Rue de l'Echaudé - Célèbre au 19ème siècle par la présence au 27, d'une maison close fréquentée entre autres par Alfred Jarry et Guillaume Apollinaire. Quant à l'échaudé, il s'agirait d'un gâteau du moyen âge.
Rue de Tracy - Du nom d'une des propriétaires des lieux, le comte de Tracy (1754-1836), appelée aussi rue des Dames Saint-Chaumont. Au 6 se tenait un établissement de prostitution au nom évocateur "Les belles japonaises".
Rue des Moulins - Au 6 de cette rue, se tenait (de 1860 à 1946) un bordel nommé justement "La Rue des Moulins" ou "La Fleur Blanche" et dont le client le plus célèbre fut Henri de Toulouse-Lautrec. Il y élut domicile en 1898, et peignit quelques-unes de ses pensionnaires, notamment Madame Poupoule.
Rue du Pélican – Lieu de prostitution autorisée par Louis XI. Pélican est la corruption de poil au con.
Rue du Petit Musc - Drôle de nom pour une rue datant au moins de 1358, le musc est à l'origine une substance provenant de la sécrétion d'une glande du chevrotin porte-musc, vivant en Asie, Sibérie ou dans l'Himalaya. Qu'est-ce que ça vient faire dans le 4ème arrondissement ? Il s'agit en fait d'une corruption linguistique, à l'origine c'était Rue Pute y Musse, (ce qui signifie la prostituée s'y balade) C'est ensuite devenu : Pute y Muce, Petit Musse, Petit Muce, puis Petit Musc.
Rue du Ponceau - C'est dans cette rue que décéda d'épectase, en 1974, le cardinal (et académicien) Daniélou. Cette rue est perpendiculaire à la rue St Denis et reste encore aujourd'hui un haut lieu de la prostitution dite bourgeoise.
Rue Godot de Mauroy - Située dans le quartier de la Madeleine, cette rue fut longtemps l'un des hauts lieux de la prostitution parisienne. Il n'en reste aujourd'hui que des vestiges. C'est dans cette rue qu'exerçait Marthe Richard (après avoir quitté Nancy) et qu'elle y rencontra en 1907, un riche industriel du nom d'Henri Richer qui épousera en 1915, puis ayant eu la mauvaise idée de mourir au front, lui laissera sa fortune en 1916.
Rue Marie-Stuart et Rue Dussoubs - Ces rues firent partie des premières rues où exerçaient les prostituées après la promulgation de l'édit réglementant leur activité par Louis IX (Saint-Louis) en 1256. Elles se nommaient alors respectivement rue Tire-Putain (puis Tire-Boudin) et rue Gratte-Cul. Au 23 de la rue Dussoubs, (à l'époque rue des Deux Portes Saint-Sauveur), s'est tenu de 1774 à 1783, le célèbre bordel de Marguerite Gondran dite La Comtesse qui vit défiler toutes les notoriétés de l'époque.
Rue Racine - Au 3 se trouve le Bouillon Racine, ancien Grand-Bouillon-Chartier, ouvert en 1906 et classé Monument historique. Avant cette date se tenait à cet emplacement le café "La Cigarette", une "brasserie de femmes" (il s'en créa plusieurs dans les années 1870) où dans le prix des consommations était compris non seulement le service, mais aussi la serveuse. Celle ci s'asseyait à côté du client, échangeait quelques baisers, et s'il y avait affinité, l'affaire se continuait dans l'arrière salle ou en étage contre monnaie sonnante et trébuchante. On appelait ces dames des serveuses montantes. La police toléra, puis réprima.
Rue Saint-Sulpice - Il existait deux maisons closes dans cette rue fréquentée notamment par la clientèle cléricale. Au 36, (signalé par un grand numéro en faïence) chez Miss Betty, la façade ornée de colonnes romaines est toujours là ! Au n°15 Chez Christiane, on y venait pour se faire fouetter et subir des tas de petites misères.

Les principales maisons closes de Paris

1. Le Chabanais
La maison, installée 12, rue du Chabanais, près du Palais-Royal, était célèbre pour l'invraisemblable décor exotique de ses chambres. Ainsi, à l’Exposition Internationale de 1900, un prix fut décerné à sa « Chambre japonaise ». On y rencontrait également la Chambre Hindoue, et la Direc¬toire, la Médiévale et la Napoléon III, la Chambre Mauresque « qui appelle le viol » ou encore la chambre Louis XVI, décorée de médaillons imités de Boucher...
2. Le One Two Two
Située au 122, rue de Provence, cette célèbre maison close attirait les amoureux des voyages avec une chambre transformée en intérieur de wagon-lit. Les banquettes de ce wagon étonnamment bien reconstitué étaient recouvertes de dentelles blanches où trônait « une superbe Vénus noire ».
3. Aux Belles Poules
Au 32, rue Blondel. La décoration intérieure fut lune des plus spectaculaires de Paris. Des mosaïques de faïence rouge rendaient hommage à la beauté féminine... en l’associant parfois à celle des gallinacés. Au-dessus des portes, de belles Odalisques, forcément alanguies, voisinaient avec des compositions mythologiques mettant en scène des jeunes femmes dénudées au fessier rebondi. Une femme rousse, un bandeau dans les cheveux, un sein dénudé, dissimulait son visage derrière un éventail...
4. Le Sphinx
Situé au 31, avenue Edgar Quinet, cet établissement accueillit le gratin intellectuel et politique de l'entre-deux-guerres. La « décoration égyptienne » des lieux étaient renommée. La statue d'un pharaon, aux jambes largement écartées, attendait la clientèle.
5. Rue des Moulins
Lune des toiles mondialement connues du peintre Toulouse-Lautrec, visible au musée Toulouse-Lautrec d'Albi, représente Mireille, une jolie pensionnaire rousse, en déshabillé vaporeux. Elle attend la clientèle dans une pose alanguie. La toile permet d’apprécier le décor de colonnades et de miroirs.
6. Le Moulin Galant, rue de Fourcy
L’écrivain Jean-Paul Clébert raconte : « II existait dans le quartier Saint-Paul, rue de Fourcy je crois, le plus étonnant des lieux publics, un bordel pour clochards. Ce foutoir maintenant disparu, sinon de la mémoire des usagers, et dont on de-Ane mais regrette l'atmosphère, était composé de deux pièces : le Sénat, où le tarif était uniformément de dix francs et la Chambre des députés oü il variait selon l’humeur et la qualité autour de quinze. »
7. L'Abbaye, rue Saint-Sulpice
C’était un bordel destiné à une clientèle d’ecclésiastiques. Alphonse Boudard l'a décrit en détail. « Les chambres s’aménagèrent sur la base de ce qui allait se dérouler. La salle de tortures, avec une croix de Saint-André... le crucifix aurait été par trop sacrilège... diverses tenailles, crochets et chaînes, un gibet pour les amateurs de corde au cou puisqu'il paraît qu’à un certain moment la pendaison provoque une érection... Passons à la chambre
de Satan... avant-goût de l'enfer. Le patient y était reçu par des diablesses qui ne lui laissaient aucun répit. On malmenait là aussi, mais en plus avec le sentiment de la damnation... Une des pièces s'appelait la sacristie... ça allait de soi. Un confessionnal était à part dans le recoin d'une chambre tapissée de rouge. Un endroit souvent demandé où les rôles s'inversaient parfois... Cela donnait lieu à des surprises... la nana était à poil ou en soutane selon le désir du client... »
8. Le 29, rue du Thermomètre
L’endroit, situé dans une rue détruite par le percement du boulevard Haussmann, était cher à Louis Aragon. Il raconte : « Le lit de milieu, large et bas, meuble presque entièrement la pièce [...] La porte s'ouvre, et vêtue seulement de ses bas, celle que j'ai choisie, s'avance, minaudière [...] elle rit patte qu'elle voit qu'elle me plaît. Vient petit que je te lave. Je n'ai que de l'eau froide, tu m'excuses ? c'est comme ça ici. Charme des doigts impurs purifiant mon sexe, elle a des seins petits et gais, et déjà sa bouche se fait familière. »
9. Madame Denis, rue Papillon
L’écrivain Maurice Dekobra y a décrit une visite. Dans un sous-sol évo¬quant un harem de Beyrouth « onze femmes sans voiles, couchées pêle-mêle en des poses alanguies, attendent au bord d'un étang lumineux l'aurore aux doigts de rose. Les danses s'ébauchent. Les corps se meuvent... » Les jeunes filles chantent quelques couplets vaguement grecs. « Ça nous rajeunit de cinq mille cinq cents ans ! », souffle Mme Denise.
10. Chez Christine, rue Navarin
On en voit encore la façade « médiévale », c’était une boîte SM. « Rien n’y manque », pouvait-on lire dans le Guide des maisons d'amour et des musées secrets en 1935. « Collier de fer, menottes, chevalet, chaînes et même gibet. Ici l'imagination peut rêver aux sombres tragédies de l'inquisition. L’amateur, sans grand mal, se donne l'illusion d'être victime... ou bourreau. »

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