Aide à la recherche / Boulevards

LES BOULEVARDS

Les boulevards

 

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LE BOULEVARD JOURDAN
 
 
 
Le boulevard Jourdan va de la Porte d’Orléans à la Porte de Gentilly. Il mesure 1430 mètres.
 
 
Lors de la démolition de l’enceinte de Thiers, ont été percées les portes d’Arcueil et de Gentilly. Il reçut en 1864, le nom du maréchal de France comte Jean-Baptiste Jourdan.
 
Jean-Baptiste Jourdan, né le 29 avril 1762 à Limoges dans la Haute-Vienne et mort le 23 novembre 1833 à Paris, est un militaire français ayant accédé à la dignité de maréchal de France. Fils de chirurgien, il est éduqué par son oncle à la mort de ses parents et décide de s'engager dans l'armée royale. Après une courte participation à la guerre d'indépendance des États-Unis, il retourne à la vie civile et s'installe à Limoges à la tête d'un petit commerce. Au moment où éclate la Révolution française, il adhère aux idées républicaines, ce qui lui permet d'obtenir le commandement d'un bataillon de volontaires. Favorisé par son républicanisme affiché, Jourdan devient un brillant général de la Révolution : il est vainqueur à Wattignies et surtout à la bataille de Fleurus, le 26 juin 1794, événement qui sauve la France d'une invasion et qui lui vaut une popularité immédiate. Par la suite, ses campagnes de 1796 et de 1799 en Allemagne se révèlent moins heureuses face à l'archiduc Charles et il est battu plusieurs fois, notamment à Ostrach et Stockach. Parallèlement à ses activités militaires, il se montre actif en politique et fait voter en 1798 la loi Jourdan-Delbrel qui met en place la conscription. Rallié à Napoléon Bonaparte, il est élevé à la dignité de maréchal d'Empire en 1804.
 
1 à 63 – La Cité Universitaire créée en 1920 par André Honorat et le banquier David-Weill, pour fournir aux étudiants les facilités nécessaires à leur vie intellectuelle. Elle couvre plus de 40 hectares. Elle est la propriété de l’Université de Paris. On trouve sept pavillons français de la fondation Deutsch de la Meurthe, des services communs, la maison internationale ainsi que trente pavillons étrangers (japonais, indochinois, suisse, néerlandais, canadien, danois, suédois, espagnol, hellénique, anglais, etc.) et une clinique universitaire.
La Cité internationale universitaire de Paris (CIUP) est une fondation de droit privé regroupant un ensemble de résidences universitaires. Elle est située dans le 14e arrondissement entre la porte de Gentilly et la porte d'Orléans. Depuis 2007, deux nouvelles résidences appartenant à la Cité universitaire ont été inaugurées dans le 19e arrondissement. Cet ensemble composite est constitué, d'une part, de maisons dites « rattachées » intégrées à la CIUP et gérées par elle, d'autre part, de maisons « non rattachées » dotées d'une personnalité morale indépendante. Ces maisons « non rattachées », au nombre d'une vingtaine, sont gérées par différents partenaires publics, voire par des États étrangers. Le projet d'une résidence pour étudiants du monde entier est initié en 1920, dans le contexte pacifiste de l'entre-deux-guerres, par André Honnorat, ministre de l'Instruction Publique, qui lui consacrera trente ans de sa vie. Il reçoit le soutien d'Émile Deutsch de la Meurthe, un mécène et un industriel alsacien. Sa première résidence pour étudiants, aujourd'hui baptisée Fondation Deutsch de la Meurthe, en hommage à sa mémoire, ouvre ses portes à la rentrée 1925. Elle est inscrite à l'inventaire des monuments historiques depuis 1998. Bien vite, d'autres maisons viennent la compléter, financées par des mécènes, des industriels et des gouvernements étrangers : la Fondation Biermans-Lapôtre, la Maison des étudiants canadiens, le Collège d'Espagne, la Maison du Japon, la Maison de l'Inde… À la veille de la Seconde Guerre mondiale, elle compte déjà dix-neuf résidences, au centre desquelles domine la Maison Internationale, bâtie grâce au concours de John Rockefeller Jr. Le poète Edmond Haraucourt lui lègue également une résidence sur l'île de Bréhat, au large de la Bretagne, où les étudiants peuvent toujours prendre des vacances. Aucun lieu de culte ne pouvant être bâti sur le domaine des pavillons - pour des raisons de laïcité et de neutralité - l'Église catholique construit également en 1936 l'église du Sacré-Cœur de Gentilly, dans la ville de Gentilly, à proximité de la Cité. Après la guerre, les travaux reprennent et une nouvelle série de constructions est initiée. De 1948 à 1969, dix-sept nouvelles maisons ouvrent leurs portes. Au début du xxie siècle, son offre est complétée par deux résidences hors les murs, dans le 19e arrondissement de Paris. La plus récente, la résidence Quai de la Loire, a été inaugurée en 2007.
 
Côté nord le boulevard longe le Parc de Montsouris (du 22 au 28).
Le parc Montsouris est un jardin public situé dans le quartier du même nom, dans le sud de Paris, dans le 14e arrondissement. Pendant méridional du parc des Buttes-Chaumont, ce parc à l'anglaise aménagé à la fin du XIXe siècle s'étend sur 15 hectares. Il est planté de nombreuses espèces végétales et abrite un grand nombre d'espèces d'oiseaux. Les panneaux d'information précisent que le parc doit son nom aux nombreux rongeurs qui s'étaient multipliés le long des moulins de la Bièvre. Le parc Montsouris est imaginé au Second Empire dans le cadre d'un projet destiné à offrir aux Parisiens des espaces verts aux quatre points cardinaux de Paris : bois de Boulogne à l'ouest, Parc des Buttes-Chaumont au nord, bois de Vincennes à l'est, et parc Montsouris au sud. Haussmann décide de sa construction en 1860, et confie sa réalisation à l'ingénieur Alphand. Le site est choisi sur les anciennes carrières désaffectées de Montsouris. L'aménagement de ces carrières posa de multiples problèmes. Ce lieu avait été utilisé pour y transférer et y ensevelir les 813 tombereaux d’ossements que l'on avait dû retirer du cimetière des Innocents lors de sa fermeture définitive. La principale difficulté technique fut de construire le parc au-dessus des lignes de Sceaux (nord-sud) et de la Petite Ceinture (est-ouest), tout en consolidant les anciennes carrières. Véritablement mis en chantier en 1867, les travaux dureront jusqu'en 1878. Le parc est malgré tout inauguré en 1869. Le lac artificiel était alimenté à l'époque par l'aqueduc d'Arcueil. Une légende veut que le jour de l'inauguration, le lac artificiel se soit vidé et qu'un ingénieur qui avait supervisé sa construction se soit suicidé. Il semble que le lac se soit effectivement vidé une nuit de mai 1878.
 
6 - Dernier domicile d'Henri Kassagi (1932-1997), artiste prestidigitateur.
 
30 – Porte d’Arcueil.
La porte d'Arcueil se trouve dans le prolongement de la rue Émile-Deutsch-de-La-Meurthe à son croisement avec le boulevard Jourdan, et correspond à une ancienne porte de l'enceinte de Thiers. Au-delà du boulevard périphérique, la zone de la porte d'Arcueil débouche à la limite des villes de Gentilly et de Montrouge, après avoir longé les pavillons de la Cité internationale universitaire de Paris. Elle se trouve à 500 m à l'est de la porte d'Orléans et 600 m à l'ouest de la porte de Gentilly. La porte d'Arcueil bénéficie de l'environnement de la Cité internationale universitaire de Paris et du Parc Montsouris dont l'entrée sud donne directement sur la porte.
 
42 - Institut mutualiste Montsouris.
L’Institut mutualiste Montsouris (IMM) est un hôpital privé à but non lucratif, qui participe au service public hospitalier. Situé 42 boulevard Jourdan dans le 14e arrondissement, il est accessible à tous. Les praticiens de l'IMM n'exercent pas d'activité privée et ne pratiquent pas de dépassements d'honoraires. L’institut mutualiste Montsouris (IMM) est un établissement de santé privé d’intérêt collectif (ESPIC). Il résulte de la fusion en 1999 de l’hôpital international de l’université de Paris et de la clinique médico-chirurgicale de la Porte de Choisy. L’IMM constitue une structure hospitalière de taille moyenne, puisque sa capacité d’accueil est de 364 lits et places d’hospitalisation en médecine–chirurgie–obstétrique (MCO), de 23 lits de réanimation / soins continus, ainsi que de 38 lits d’hospitalisation complète et 30 places d’hospitalisation de jour en psychiatrie infanto-juvénile (secteur 75 I 02). Sa capacité a sensiblement augmenté au cours de l’année 2010 grâce au développement du département de pathologie cardiaque avec la reprise de l’activité de l’hôpital Foch (six lits supplémentaires), du département mère-enfant (cinq lits supplémentaires) et enfin la création du département d’oncologie (10 lits d’hospitalisation complète et 10 lits d’hospitalisation de jour). La capacité MCO de l’IMM est donc passée de 332 à 363 lits. Implanté à la périphérie sud de Paris (territoire de santé 75-3) dans un environnement hospitalier extrêmement dense et concurrentiel, l’IMM développe principalement des activités lourdes ou complexes à dominante chirurgicale dans la plupart des domaines pathologiques, en dehors de la neurochirurgie et de l’ORL. Cette orientation lourde, très proche de l’activité des centres hospitaliers universitaires, constitue une différence notable par rapport aux établissements de santé de même taille et l’une des principales caractéristiques de l’IMM. L’IMM a connu une forte évolution de son activité au cours des années 2000. En effet, entre 2008 et 2012, l’activité globale de l’établissement, mesurée par le nombre de RSS (résumé de sortie standardisé) a fortement augmenté (+33,7 %). Ce sont les séjours chirurgicaux et notamment les séjours chirurgicaux réalisés en ambulatoire qui ont connu la plus forte croissance. Dans le cadre des activités de recherche, l'IMM accueille des externes et des internes de la faculté de médecine Paris Descartes.
 
48 – L’Ecole Normale Supérieure
L’École Normale Supérieure autrefois l’Ecole d’économie de Paris (EEP), aussi appelée par sa traduction anglaise Paris School of Economics, est un réseau thématique de recherche avancée créée en 2006 sous la forme juridique d'une fondation de coopération scientifique. Elle a pour vocation de former des économistes, et de contribuer à la recherche en économie en France.
 
Adresse
Boulevard Jourdan
75014 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.821012
Longitude : 2.335400
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Porte d’Orléans (ligne 4)
RER : Cité Universitaire (ligne B)
Bus :  21/67 arrêt Stade Charléty-Porte de Gentilly, 88 arrêt Jourdan-Montsouris, 28/38/68 arrêt Porte d’Orléans
Tramway : T3a arrêts Stade Charléty-Porte de Gentilly, Cité Universitaire, Montsouris, Porte d’Orléans

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Liens
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Sources
Dictionnaire historique des rues de Paris
Wikipedia
Photo R.Desenclos 2017
Photo du boulevard non disponible