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LES BOULEVARDS

Les boulevards

 

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LE BOULEVARD MURAT
 
 
 
Le boulevard Murat traverse deux portes de Paris : porte de Saint-Cloud et porte Molitor. Il présente la particularité d'être doublé par le boulevard Exelmans.
 
 
Cette voie qui faisait précédemment partie de la rue Militaire reçut par un décret du 2 mars 1864 le nom du maréchal d'Empire Joachim Murat (Labastide-Murat, le 25 mars 1767 - Pizzo, le 13 octobre 1815), grand-duc de Berg et de Clèves et roi de Naples de 1808 à 1815.
 
1 - La Porte d’Auteuil
La porte d'Auteuil est une porte de Paris située dans le 16e arrondissement à proximité immédiate du quartier d'Auteuil. Elle marque la jonction entre la rue et le boulevard d'Auteuil et entre les boulevards Suchet et Murat. La porte d'Auteuil correspond à une zone relativement récente et peu dense de Paris, fortement marquée par l'architecture post-haussmannienne des années 1920 et 1930 : les anciens immeubles de la ville de Paris situés à la jonction du boulevard Suchet, le lycée Jean-de-La-Fontaine, les tribunes de l'hippodrome d'Auteuil, la piscine Molitor (détruite en juin 2012 malgré son inscription à l'inventaire des monuments historiques) et la tribune présidentielle du stade Jean-Bouin (détruite à l'été 2010 malgré une procédure de classement d'urgence), sont considérés comme emblématiques de l'architecture de cette période. Elle donne accès au Sud du bois de Boulogne et à ses nombreux aménagements récréatifs, comme le complexe de Roland-Garros, l'hippodrome d'Auteuil, le stade Jean-Bouin et le fameux Parc des Princes ainsi qu'à des parcs et jardins, notamment celui des serres d'Auteuil. Depuis plusieurs années, le quartier s'étirant de la porte d'Auteuil à la porte Molitor fait l'objet de nombreux projets de restructuration. Cette opération est souvent désignée comme une densification de la porte d'Auteuil et se trouve particulièrement contestée par les riverains, des universitaires comme Alexandre Gady et les associations de défense du patrimoine, notamment SOS Paris et la SPPEF. Deux types de programmes sont à distinguer. D'une part, l'actuelle municipalité souhaite profiter des réserves foncières récemment libérées par la SNCF et la congrégation des Petites sœurs des pauvres pour construire de nouveaux immeubles de logement social, dans l'îlot situé derrière l'ancienne gare d'Auteuil-Boulogne, entre les boulevard Suchet et Montmorency et sur le parc de l'ancienne maison de retraite de la rue de Varize. Riverains et associations de protection du patrimoine dénoncent les choix urbanistiques de la municipalité. Le projet du boulevard Montmorency prévoit en effet la construction de trois tours d'une douzaine d'étages, dans un quartier au contraire marqué par des gabarits plus modestes. Les tours écraseraient la place et supprimeraient l'espace occupée auparavant par les entrepôts peu élevés de la SNCF. Ces associations avaient déposé un autre projet, négocié avec les riverains et la mairie d'arrondissement, prévoyant un jardin et des services publics (école, garderie, bibliothèque, résidence étudiante), ainsi que des immeubles plus modestes, projet rejeté par la mairie de Paris. Sur le jardin de la rue de Varize, c'est la suppression d'un espace vert au profit de tours de logement qui fait débat. Dans ce dernier cas, la congrégation a finalement décidé de ne plus vendre la parcelle à la COGEDIM. À la gare d'Auteuil, en revanche, c'est une procédure juridique qui bloque pour l'instant le projet. C'est la question des installations sportives, très présentes dans le quartier, qui constitue le second volet de projets de construction. Il s'agit de la reconstruction du stade Jean-Bouin, de l'agrandissement du complexe de Roland-Garros, de la reconstruction de la piscine Molitor et du réaménagement de l'hippodrome d'Auteuil. Toutes ces opérations sont particulièrement contestées pour diverses raisons. La question principale est celle du sport scolaire : les stades Jean-Bouin et Georges-Hébert, concernés par ces projets seraient reconvertis en stades strictement professionnels alors qu'ils sont actuellement utilisés par les sportifs amateurs et les nombreux élèves du Sud de l'arrondissement. L'impact des événements sportifs sont également au cœur des débats dans un quartier situé à proximité du Parc des Princes et du stade Roland-Garros, qui occasionnent congestion et dégradations diverses à chaque manifestation. Dans le cas de Roland-Garros, enfin, se pose la question de l'avenir du jardin des serres d'Auteuil. Cette importante concentration de projets contestés a amené le maire de l'arrondissement, Claude Goasguen, à dénoncer une politique de brimade systématique des « ennemis de classe » menée par le maire de Paris, Anne Hidalgo.
 
25 - La Porte Molitor
La porte Molitor est une grande porte de Paris située à 200 m au sud de la porte d'Auteuil et 900 m au nord de la porte de Saint-Cloud. Elle se trouve sur l'avenue du Général-Sarrail dans le prolongement de la rue Molitor et donne accès à la ville de Boulogne-Billancourt à la limite du bois de Boulogne.
 
62 – Lycée Claude Bernard.
 
83 – Le Foyer Jean Bosco.
C'est en janvier 1886 que Demetri Schilizzi, banquier orthodoxe d'origine grecque installé à Paris, décida d'acheter un terrain au 23 rue de Varize pour le confier aux Petites sœurs des pauvres afin d'y accueillir 300 vieillards. La construction des bâtiments sera confiée à l'architecte Emile Vaudremer qui construisit entre autres à Paris l'église Notre-Dame d'Auteuil, Saint Pierre de Montrouge, la prison de la Santé, les lycées Molière et Buffon. Dans la continuité de la vocation et de la mission des Petites Sœurs des Pauvres, pour répondre aux besoins spirituels et profonds de chacun, au cœur du Foyer Jean Bosco, une chapelle particulièrement dédiée à la jeunesse demeure accessible à toute heure du jour et de la nuit.
 
95 – L'Hôtel Guadet
Cette maison est celle de l'architecte Paul Guadet construite en 1912. Elle est entièrement en béton, y compris le lit de l'architecte. Guadet, passionné par le béton, est un précurseur. Il invente une esthétique issue de la structure même du bâtiment qui est uniquement porté par des poteaux, ce qui permet une façade très vitrée sans mur porteur. Cette méthode annonce les travaux des frères Perret avec lesquels il travaillera via leur entreprise de fabrication de béton notamment pour cette maison. La logique - et la fraternité - est respectée, puisque Auguste Perret fut par ailleurs l'élève de Julien Guadet, père de Paul et théoricien du rationalisme en architecture.
 
102 – L'Eglise Sainte-Jeanne de Chantal
L’église Sainte-Jeanne-de-Chantal (placée sous l’invocation de sainte Jeanne de Chantal) est une église située à Paris dans le 16e arrondissement, elle domine le rond-point de la porte de Saint-Cloud. L'église est édifiée à partir de 1933 sur les plans de l'architecte Julien Barbier. Sa construction se poursuit jusqu'en 1962. Jean-Marie Lustiger en a notamment été le curé de 1969 à 1979, juste avant d'être nommé évêque d'Orléans, puis de Paris. D’apparence moderne, l’église possède une abside qui a été ouverte au culte dès 1936, mais l’église est atteinte par les bombardements de la seconde guerre mondiale et désaffectée. Les travaux ne reprendront qu’en 1949. Elle couvre une superficie totale de 1603 m².
 
La Porte de Saint-Cloud
La porte de Saint-Cloud est une grande porte de Paris située à 150 m à l'ouest de la porte du Point-du-Jour et 900 m au sud de la porte Molitor. Elle se présente comme un vaste rond-point où l'avenue de Versailles et la rue Michel-Ange rejoignent le boulevard Murat, et d'où on peut rejoindre trois grandes artères traversant Boulogne-Billancourt, l'avenue Pierre-Grenier, l'avenue Edouard-Vaillant et la route de la Reine. Au centre du terre-plein de la place de la Porte-de-Saint-Cloud située à proximité, se dressent deux fontaines monumentales symbolisant les sources de la Seine, couvertes de bas-reliefs sculptés en 1936 par Paul Landowski. La porte de Saint-Cloud donne accès au stade Pierre-de-Coubertin, au Parc des Princes, et est située à proximité de l'hôpital Henri-Dunant. Le rond-point est bordé côté nord par l'église Sainte-Jeanne-de-Chantal.
 
Les Fontaines de la Porte de Saint-Cloud
Une double fontaine orne le centre de la Place de la Porte de Saint-Cloud, dans le seizième arrondissement de Paris. Les deux fontaines sont l’œuvre des architectes Pommier et Billards et du sculpteur Paul Landowski. Elles furent installées là dans les années 30. Elles reposent sur un soubassement de quatre marches circulaires et un socle circulaire orné des signes du zodiaque et de médaillons symbolisant le travail, les arts et des scènes de la vie parisienne. L’éclairage nocturne met particulièrement en valeur les bassins. L’une des fontaines symbolise Paris avec des représentations de monuments de la capitale et l’autre la Seine.
 
122 - André Malraux et son épouse Clara emménagent en 1926.
146 - Maurice Dorléac et Renée Simonot emménagent dans les années 1950 avec leurs quatre filles : Danielle, Sylvie, Catherine Deneuve et Françoise Dorléac. Cette dernière habitait d'ailleurs l'immeuble d'en face résidence Murat, 159 boulevard Murat jusqu'à sa mort en 1967.
159 - Résidence construite en 1956 avec le projet de l'architecte Jacques Carlu, (1er grand prix de Rome). Y résidèrent notamment le jeune réalisateur Pierre Granier-Deferre et l'actrice Françoise Dorléac.
 
Joachim Murat, né le 25 mars 1767 à Labastide-Fortunière — de nos jours Labastide-Murat, dans le département du Lot — et mort le 13 octobre 1815 à Pizzo, dans le royaume de Naples, est un maréchal d'Empire français, de 1806 à 1808 grand-duc de Berg et de Clèves, prince français et roi de Naples de 1808 à 1815. Il est aussi le beau-frère de Napoléon Ier, par son mariage avec Caroline Bonaparte. Joachim est le dernier des onze enfants d'un couple d'aubergistes, Pierre Murat-Jordy et sa femme, Jeanne Loubières. Ils géraient des biens communaux et, comme fabriciens ou marguilliers laïcs, les bénéfices ecclésiastiques du prieuré-cure de la Bastide-Fortunière (dès 1763) et du prieuré d'Anglars en Quercy (dès 1770). L'aubergiste Murat, dont les relations de patronage l'attachaient à l'importante famille de Talleyrand, fut par ailleurs leur homme d'affaires et leur intendant dans le diocèse du Haut-Quercy, occupant ainsi simultanément des fonctions d'agent communal, d'administrateur paroissial et d'intendant domanial. D'abord destiné à l'état ecclésiastique, on retrouve le jeune Joachim parmi les séminaristes de Cahors, puis chez les lazaristes de Toulouse. Il s'y prépare au noviciat sacerdotal. Ses camarades de la Bastide l'appellent « l'abbé Murat ». Il aime les plaisirs, il accumule des dettes et se bagarre parfois avec ses condisciples4. Craignant le courroux paternel, il s'enrôle le 23 février 1787 dans les chasseurs des Ardennes (futur Champagne), puis dans la 12e unité de cavalerie qui recrute des hommes audacieux.
 
Adresse
Boulevard Murat
75016 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.842984
Longitude : 2.256399
 
Plan
 
Comment s'y rendre
Métro : Porte d’Auteuil (ligne 10), Porte de Saint-Cloud (ligne 9)
RER :
Bus : 32/PC1, arrêt Porte d’Auteuil, PC1 arrêt Porte Molitor, Lycée Claude Bernard, 62/PC1, Porte de Saint-Cloud-Michel-Ange, PC1/72/62/22 arrêt Porte de Saint-Cloud, Porte de Saint-Cloud-Murat,
Tramway : -
 
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Sources
Dictionnaire historique des rues de Paris
Wikipedia
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