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LES RUES

Les rues de Paris
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LA RUE DU FAUBOURG SAINT-ANTOINE
 
La rue du Faubourg Saint-Antoine
 
 
La rue du Faubourg-Saint-Antoine forme la limite entre les onzième (numéros impairs) et douzième (numéros pairs) arrondissements. Elle commence Place de la Bastille et se termine Place de la Nation. Elle mesure 1810 mètres.
Cette artère possède de nombreux passages, impasses et cours, qui ont conservé la physionomie ouvrière des 18ème et 19ème siècles. De tout temps elle a été intimement liée à la vie de Paris. Elle était encore la Chaussée de Chelles lorsque, le 20 avril 1474, Louis XI y passa en revue 100.000 Parisiens. C’est ici que plus tard s’installa le commerce du bois.
 
5 – Le Cinéma « La Bastille ».
18 - Maison du XVIIIème siècle à l’enseigne de l’ « Agneau Pascal », toujours dans sa niche. Façade, balcon, ferronneries.
25 – Immeuble « Art Nouveau ».
31-39 – Ensemble de cinq immeubles inscrits au titre des Monuments Historiques en 1996.
 
33 - Cour Saint-Louis
La cour Saint-Louis s’ouvre au 33, rue du faubourg Saint-Antoine et fait partie de ces nombreuses cours encore visibles, occupées à l’époque par les ateliers d’ébénisterie du quartier. Elle communiquait autrefois avec la rue de Lappe qui se trouve juste derrière. On y remarque une belle vigne vierge, un puits avec sa margelle, de grosses bornes en pierre qui donne un cachet tout particulier à cet endroit. De plus, dans le passage sous voûte se trouve un escalier dont la seconde partie, aux balustres tournés, date du 17ème siècle.
 
47 - Cour du Nom de Jésus
Elle ne mesure qu’une trentaine de mètres et tient son nom d’une ancienne enseigne.
 
46-48 – Bar le « Barrio latino » inscrit au titre des monuments historiques en 1995.
50 – Passage de la Boule Blanche.
 
56 – Cour du Bel Air.
Le Faubourg-Saint-Antoine n'abrite plus guère d'artisans du meuble – ébénistes, tapissiers, vernisseurs, laqueurs, - qui colonisaient encore ses cours et ses passages au début du XIXème siècle. La cour du Bel-Air ouvre à l'emplacement d'un hôtel particulier qui portait le même nom. Un long couloir, où les poutres apparentes ne soutiennent plus que du vide, mène à deux courettes successives, cernées d'immeubles de trois étages. Ici, comme dans beaucoup de cours du faubourg, la vigne est envahissante et retombe en grappes au-dessus de la tête du promeneur. Dans la première courette, en face d'une jolie boutique néogothique de couleur verte et près du centre, on distingue un pavé plus large que les autres. Une légende tenace voudrait que ce pavé ait servi de table de jeu aux Mousquetaires noirs, dont la caserne était voisine. On désigna d'ailleurs ici pendant longtemps quelques antiques degrés de bois sous le nom d' « escalier des mousquetaires ».
 
59 - Cour Viguès et Cour Saint-Joseph
La cour Viguès peut être rejointe par la rue du Faubourg Saint-Antoine et communique avec la cour Saint-Joseph à laquelle on accède par le 5 rue de Charonne. On peut aussi entrer dans la cour Viguès par le 3 rue de Charonne. Caractéristiques des ateliers d'ébénisterie du faubourg Saint-Antoine au XVIIIe; XIXe et début du XXe siècle, elles ont été inscrites comme "bâtiments protégés" au titre du Plan local d'urbanisme de la ville de Paris. La cour Saint-Joseph, initialement dénommé cul-de-sac Saint-Joseph, et dont le nom semble provenir d'une ancienne enseigne, est créée au XVIIIe siècle et ne dessert initialement qu'une seule propriété. On pénètre dans la cour à partir de la rue de Charonne, par un porche situé sous une maison à neuf travées, en pierres de taille au rez-de-chaussée, puis moellons de calcaire et pan de bois en étage, construite entre 1764 et 1794. Les bâtiments sur cour sont à cette période utilisés pour un usage mixte, atelier et habitation. En 1834, Jacques Viguès, marchand de bois des îles, achète les bâtiments existants et les fait reconstruire entre 1834 et 1852. Puis il construit de nouveaux ateliers entre 1853 et 1855 sur l'emplacement du jardin, autour d'une cour qui prendra le nom de cour Jacques-Viguès. Les bâtiments situés au sud de la cour Saint-Joseph sont surélevés de trois étages plus un étage de comble au début du XXe siècle. On pénètre dans la cour Jacques-Viguès, anciennement cour Saint-Jacques par un porche reliant les deux cours. Celle-ci se différencie complètement de la première par son homogénéité. Les bâtiments de trois étages plus combles, sont en pierres de taille au rez-de-chaussée et en briques rouges en étage. Ces constructions à usage d'ateliers ont été construites vers 1860. Deux passerelles en métal riveté sur poutres métalliques, réalisées vers 1900, relient les premiers étages des deux côtés opposés de la cour.
 
61 - Fontaine Trogneux
Cette fontaine fait partie d'un plan de construction institué par une ordonnance de Louis XV et portant sur cinq fontaines pour le quartier Saint-Antoine. Seules restent en place aujourd'hui la fontaine Trogneux et la fontaine de la Petite-Halle. Ces constructions étaient confiées à Jean Beausire, Maître général, contrôleur et inspecteur des bâtiments de la ville de Paris. La fontaine Trogneux est construite de 1719 à 1721. Elle fut ensuite restaurée sous le Premier Empire. Elle était alimentée par la pompe Notre-Dame puis par la pompe à feu de Chaillot. Elle devrait son nom de « Trogneux » à un brasseur du quartier.
 
65 – Vieille maison.
 
66 – Passage du Chantier
Ce passage qui donne au 66 de la rue du faubourg-Saint-Antoine ainsi qu’au 55 de la rue de Charenton. Il mesure 120 mètres de long et tient son nom d’un chantier de bois à brûler qui y était installé. Il est bordé de nombreux magasins d’ameublement, comme dans beaucoup d’endroits du quartier.
 
71 – Cour des Shadocks.
Son nom vient du fait que Jacques Rouxel, créateur des Shadoks en 1966, y habitait. Aménagée en 1998, elle est aujourd’hui un havre de paix qui sert de galerie d’art. Les immeubles abritent des lofts habités par des artistes ou des cabinets d’architecture. Elle débouche au 71 de la rue du Faubourg Saint-Antoine.
 
73 – Vieille maison.
 
74 – Cour des Bourguignons.
La « cour des Bourguignons » ouvre sur deux rues : au 74 de la rue du Faubourg Saint-Antoine et au 59-61 de la rue de Charenton, dans le douzième arrondissement. Cette disposition résulte de la fusion de deux entités distinctes, réunies en 1855 entre les mains d’un seul propriétaire : le négociant en bois Charles-Auguste Hollande. C’est lui qui fait construire, entre 1862 et 1868, une véritable « cour industrielle » du coté de la rue du Faubourg Saint-Antoine. Cette cour abrite des ateliers alimentés par une machine à vapeur dont la cheminée, haute de 32 mètres, marque vigoureusement le centre de la composition. Une seconde cour vient s’ajouter en enfilade à la première du côté de la rue de Charenton en 1880. Ce vaste ensemble est occupé par un fabricant de meubles, la maison Krieger (devenue par la suite la société Damon et Cie). Cet ensemble constitue un remarquable témoin des grandes cours industrielles ordonnancées autour d’une haute cheminée, symbole de l’activité manufacturière de la seconde moitié du XIXe siècle.
 
75 - Cour de l’Etoile d’Or
La cour de l'Étoile-d'Or est composée de deux cours distinctes, reliées entre elles. La première est longue d'environ 40 m, large de 10 m et est orientée du nord-nord-est au sud-sud-est, suivant l'orientation générale des immeubles perpendiculaires à la rue du Faubourg-Saint-Antoine à cet endroit. La deuxième cour est un tout petit peu moins longue et un peu plus large et conserve la même orientation. Elles sont reliées par un petit passage sous immeuble. La première cour est accessible grâce à un passage sous l'immeuble donnant sur la rue, fermé par un porche. Les deux cours sont entourés d'immeubles. La première cour comprend également une maison de ville, décorée d'une frise. Un cadran solaire vertical déclinant de 1751 est également visible. La construction de l'ensemble immobilier débute vers 1640 avec la construction d'une maison, comprenant également une cour et un jardin. Au17e siècle, la cour est progressivement utilisée par des artisans travaillant dans l'ameublement, suivant une tendance générale dans le Faubourg Saint-Antoine. Au 18e siècle, le propriétaire de la maison remplace une partie du jardin par une deuxième cour, à des fins professionnelles. Au 19e siècle, la construction d'ateliers et d'immeubles à vocation industrielle provoque la disparition totale du jardin. La cour tire son nom de la principale enseigne qui y était située. La rampe d'escalier – les quatre saisons - de la maison de plaisance, du 17e siècle, est inscrite au titre des monuments historiques en 1928 ; la majeure partie des façades, toitures et certains escaliers des différents bâtiments le sont en 1997. Dans le petit pavillon de la première cour, frise de palmettes.
 
80 – Statue de Saint-Nicolas.
 
83 - Cour des Trois Frères
Cette cour, entièrement consacrée aux métiers du meuble se trouve au 83 de la rue du Faubourg Saint-Antoine. Elle a été ouverte sur une longueur de 100 mètres en 1855. Son nom provient du fait que le propriétaire du terrain, M. Viguès, avait trois fils. Les ateliers Armand, présents depuis des décennies, offrent de belles vues sur les artisans au travail. Elle se termine en impasse.
 
89 - Cour de la Maison Brûlée
Au 89, se trouve cette cour qui se termine également en impasse et regroupe des anciens ateliers d’ameublement. Elle mesure une centaine de mètres.
 
95 - Cour de l’Ours
Au 95, l’entrée de la cour de l’Ours est marquée par la présence d’une statuette d’ours située au- dessus du porche. C’est encore une impasse qui mesure environ 90 mètres.
 
106-108 – L’ancien Hospice des Enfants Trouvés.
 
112 – Square Armand Trousseau.
Le square Trousseau est un square du 12e arrondissement. De forme rectangulaire, il est délimité par la rue du Faubourg-Saint-Antoine (espace séparant le n° 106 et le n° 118), la rue Charles-Baudelaire, la rue Théophile-Roussel et la rue Antoine-Vollon. Il abrite un kiosque à musique et des jeux pour enfants. Une partie florale y est préservée du côté de la rue du Faubourg-Saint-Antoine. Il existait un cimetière des enfants-trouvés, aujourd'hui disparu. Le corps décapité de la princesse de Lamballe (1749-1792), amie de Marie-Antoinette, y fut jeté après son lynchage devant la prison de la Force. On y adjoignit sa tête qu'un citoyen avait récupérée après qu'elle a été exhibée dans Paris, plantée au bout d'une pique. Le square a également été un hospice des enfants trouvés en 1674. L'Hôpital général acquit les terrains situés entre la rue du Faubourg-Saint-Antoine, la rue de Cotte, la rue de Charenton et la rue Traversière pour y édifier un hospice destiné aux enfants trouvés. Environ un millier d'enfants étaient abandonnés chaque année à Paris. L'hospice en accueillait six cents, dont s'occupaient les sœurs de la charité. Devenu une annexe de l'Hôtel-Dieu de Paris, l'hospice des enfants trouvés fut rebaptisé hôpital Sainte-Marguerite en 1839 avant d'être transformé en 1854 en hôpital pour enfants malades. Appelé Trousseau (en l’honneur d’Armand Trousseau) en 1880, il fut démoli en 1902 et le nom de Trousseau fut transféré à l’hôpital Armand-Trousseau de l’avenue du Docteur-Arnold-Netter.
 
115 – Passage de la Bonne-Graine.
 Le passage de la Bonne-Graine est situé dans le sud du 11e arrondissement. Il est constitué de deux tronçons, séparés par l'avenue Ledru-Rollin. Le premier tronçon démarre à la hauteur du 117 de la rue du Faubourg Saint-Antoine, et suit une direction à peu près sud-nord. Puis il forme un coude à angle droit vers l'ouest pour déboucher à la hauteur du 116 de l'avenue Ledru-Rollin. Le passage se poursuit depuis l'avenue Ledru-Rollin et est ensuite prolongé par le passage Saint-Antoine. Cette impasse du XVIIIème siècle avait été prolongé, en 1825, par le marchand de vins Josset jusqu’au passage Josset. Il doit son nom au commerce des grains qui s’y tenait avant sa création, en 1778, du marché Beauvau-Saint-Antoine.
 
127 - Cour du Saint-Esprit
Cette cours, qui doit son nom à une ancienne enseigne, mesure 88 mètres de long.
 
133 - Passage de la Main d’Or
Le passage de la Main-d'Or est globalement orienté nord/sud, il débute au sud entre les 131 et 133 rue du Faubourg-Saint-Antoine et se termine au nord entre les 58 et 60 rue de Charonne. Il mesure au total 250 m de long. Hormis les deux voies aux extrémités, le passage n'est rejoint que par la rue de la Main-d'Or, entre les nos 4bis et 4ter. Les 70 premières mètres du passage, au sud du débouché de la rue de la Main-d'Or, forment une partie étroite et semi-piétonne. Le passage débouche sur la rue du Faubourg-Saint-Antoine au travers d'un immeuble. Le reste du passage, au nord, est accessible aux véhicules. Après les nos 15 et 16, le passage bifurque vers le nord-est pendant quelques mètres avant de reprendre sa direction vers le nord. Le sol du passage est intégralement pavé. Le passage tire son nom de l’enseigne d’une auberge qui s’y trouvait. Au 9 se trouve le Théâtre de la Main d’Or et au 15 la Cité Dupuy.
 
147 – Enseigne « Au Nègre gourmand ».
151 – Immeuble du XVIIIème.
154 – Ancien cabaret.
156 – Ancien cabaret. Balcon avec enseigne « A la grappe, Degois ». Ferronneries.
163 – Vieille maison. Escalier.
166 – Vieille maison à pignon.
170 – Ancienne maison du portier de l’abbaye de Saint-Antoine. Porte à pilastres.

184 – Hôpital Saint-Antoine et Vestiges de l’abbaye de Saint-Antoine-des-Champs.
L'hôpital voit son histoire remonter à l'extrême fin du XIIème siècle, lorsque Foulques, curé de Neuilly-sur-Marne et prédicateur de la quatrième croisade, établit à cet emplacement un ermitage, dans l'intention de faire expier, par la prière, leurs fautes à des hommes et des femmes usuriers ou de mœurs dissolues. En 1204, l'évêque de Paris érigea l'ermitage en abbaye. Près de six siècles plus tard, pendant la Révolution, l'abbaye fut réquisitionnée et transformée en Hospice de l'Est, l'un des grands hôpitaux situés aux quatre points cardinaux de la capitale. L'extension de l'hôpital entraîna la démolition d'une partie de l'ancienne abbaye. L'hôpital fut agrandi à partir du milieu du XIXème siècle, puis modernisé après la Seconde Guerre mondiale pour répondre aux nouvelles exigences de la médecine. De nos jours, il accueille autour de quatre pôles principaux, plus d'un millier de patients (médical, chirurgical multidisciplinaire, onco-hématologie, gynécologie-obstétrique).

191 – Enseigne « A la Vierge ».
202 – Maison de la fin du XVIIIème.
206 – Maison du XVIIIème. Façade et ferronneries.
 
211-213 – Fontaine de la Halle.
La fontaine est constituée d'un bâtiment isolé de toutes parts, de plan carré, en pierre de taille. Les façades sont composées de deux pilastres portant un fronton triangulaire devant un attique. Entre les pilastres sont des arcades aveugles à clef saillante passante et pendante dont le tympan est percé d'un oculus sur les côtés est et ouest et qui ouvrent, sur les deux autres côtés, sur une niche concave circulaire au sol voûtée en coquille appareillée en panache. L'eau s'écoule de la bouche de mascarons métalliques à figure humaine. La fontaine a été commandée par la municipalité, et conçue par Jean Beausire et achevée en 1710. Louis XV en a posé la première pierre. Elle est inscrite aux monuments historiques le 4 juin 1962.
 
218 – Vieille maison.
 
242 – Ecole Supérieure de Génie Informatique.
L'École Supérieure de Génie Informatique (ESGI) est une école d'enseignement supérieur en informatique située à Paris et fondée en 1983. Celle-ci appartenait jusqu'en 2009 au groupe Paris Graduate School of Management (PGSM) fondé en 1975, comptant 5000 étudiants et 24000 anciens élèves. Depuis 2010, l'école fait partie du Réseau GES. Le titre délivré par l'ESGI est enregistré en tant que Niveau 1 au sein du RNCP. L'OPQCE homologue les diplômés en qualité d'Ingénieurs en Informatique avec mention de l'option choisie, sous réserve de validation du cursus, ceci ouvrant accès aux emplois et à la qualification correspondante aux conventions collectives signées par la Fédération Interprofessionnelle des Entreprises Francophones (FEDINTER). L'ESGI délivre un Bachelor (après 3 ans d'étude) et est désormais officiellement certifié et reconnus par l’État niveau 2 (Bac+3) pour une durée de 4 ans (arrêté du journal officiel du 11 janvier 2012). Le titre certifié et reconnu par l’État niveau 2 que délivrera désormais l'ESGI et PPA ITI pour ses bachelors aura pour intitulé : « Chef de projet logiciel et réseaux ».
 
262 – Fondation Eugène-Napoléon et jardin.
La Fondation Eugène-Napoléon est à l’origine une œuvre de bienfaisance fondée par l’impératrice Eugénie et dont les bâtiments, situés rue du faubourg saint Antoine dans le 12e arrondissement, sont inaugurés le 28 décembre 1856. Elle est reconnue d’utilité publique en 1858. La fondation existe toujours et ses bâtiments abritent aujourd’hui le lycée professionnel Eugène-Napoléon ainsi qu’une école primaire, une école maternelle et un hébergement d’étudiantes. À l'occasion du mariage de Napoléon III à Eugénie en 1853, la ville de Paris offre une parure en diamants à la nouvelle impératrice que celle-ci refuse, demandant en échange la fondation d'un orphelinat de jeunes filles pour un montant équivalent à celui du collier. C'est l'architecte Jacques Ignace Hittorff qui est chargé du chantier et qui s'inspire de la forme du cadeau originel (le collier) pour réaliser le bâtiment. Ce dernier est inauguré le 28 décembre 1856 par l'impératrice. Le 1er octobre 1858, l'institution devient un établissement d'utilité publique. En 1974, l’établissement est renommé Fondation Eugène Napoléon en l'honneur du fils de l'impératrice Eugénie, Louis Eugène Napoléon. Les bâtiments sont inscrits partiellement au titre des monuments historiques en 1997.
 
267 – Clinique Saint-Antoine.
303 – Petite maison du XVIIIème.

Adresse
Rue du Faubourg Saint-Antoine
75011 PARIS
75012 PARIS
 
GPS
Latitude : 48.
Longitude : 2.
 
Comment s'y rendre
Métro : Bastille (lignes 1, 5, 8) Ledru-Rollin (ligne 8) Nation (lignes 1, 2, 6, 9)
Bus : 75/86 arrêts Bastille-Faubourg Saint-Antoine, La Boule Blanche, Ledru-Rollin, 61 arrêt Ledru-Rollin, 86 arrêt Crozatier, arrêt Hôpital Saint-Antoine, arrêt Claude Tillier, arrêt Chevreul, 56/57/86/87 arrêt Nation.
 
Plan
 
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Sources
Wikipedia
Dictionnaire Historique des rues de Paris
Photo R.Desenclos 2016